Vous êtes un de ces êtres qu'on trouve toujours quand on en a le moins besoin, et qu'on ne trouve jamais quand on en a besoin !
La sympathie, plus on en donne, moins on en a besoin.
Rien que de penser à ces années de carême, il se force à engouffrer le maximum de nourriture dans la panse. Ça se conçoit, mais ça présente un danger plus ou moins lointain. Trop ou trop peu, au finish on en crève.
Rien n'est plus facile à apprendre que la géométrie pour peu qu'on en ait besoin.
La meilleure façon de manquer d'humour c'est d'affirmer qu'on en a.
S'il est quelque joueur qui vive de son gain, On en voit tous les jours mille mourir de faim.
Les proverbes ressemblent aux papillons ; on en attrape quelques-uns, les autres s'envolent.
Il ne suffit pas que les formules soient bonnes ; ce qu'on en fait devrait aussi être bon.
Il n'y a rien de plus vulgaire que les surnoms. Il n'y a que dans le peuple qu'on en donne.
Plus les femmes sont belles, plus elles ont tendance à se foutre de nous, et plus on en redemande.
Les défaites t'apportent beaucoup plus que des victoires. Des dernières, on en jouit, on ne les analyse pas.
Le bonheur, c'est peut-être ça : l'imagination. Quand on en manque, il ne reste que les platitudes de la vie.
Un danger cesse d'être épouvantable, si l'on en connaît les causes.
On en arrive à l'état de siège total contre les milliards d'invisibles passe-frontières et passe-murailles.
La gloire et la renommée sont douces, surtout de loin, quand on en rêve ; dès qu'on les possède, on n'en sent plus que les épines.
Si l'on connaît des riches bien pensants, on en voit rarement de bien-dépensants.
Il est à noter qu'on met la femme au singulier quand on a du bien à en dire - et qu'on en parle au pluriel sitôt qu'elle vous a fait quelque méchanceté.
Il en est des différentes formes de psychothérapie comme des religions ou des partis politiques : moins on en attend, mieux on se porte.
La pensée est d'essence si rare que partout où l'on en découvre une manifestation, l'on est tenté, non seulement de la goûter, mais de l'approuver.
L'idée est de peu : la volonté est tout. Des idées ? On en trouve tant qu'on en veut, plus qu'on en veut. En France, tout le monde en crée, en transporte, en offre à qui en a besoin et à qui n'en a cure. Des volontés, depuis Diogène, on en a pas trouvé beaucoup.
Nous aimons qu'on parle d'amour, même si c'est pas à nous qu'on en cause.
C'est en général à la longueur d'une entrevue qu'on en mesure l'importance.
Quand on n'a pas de mémoire, on se répète : quand on en a, on répète les autres.
Ce qui caractérise le mieux la vraie liberté est son juste usage, et l'abus qu'on en fait.
Après tout, on vit à l'époque du kleneex. On fait avec les gens comme avec les mouchoirs, on froisse après usage, on jette, on en prend un autre, on se mouche, on froisse, on jette.
Ce ne sont pas les richesses qui font le bonheur, mais l'usage qu'on en fait.
Je me suis toujours méfié des miroirs, mais je ne me suis pas privé de les consulter, et l'on en trouvera les renversements dans mes gravures.
On ne doit pas avaler plus de croyance qu'on en peut en digérer.
Conscience universelle - On en appelle d'autant plus à elle que l'on est sûr qu'elle ne répondra pas.
Pascal Légitimus et Bernard Campan, aussi en ont envie. Mais comment ? Quand ? C'est un gros bateau. [...] Est-ce qu'on reprend les anciens sketches... Est-ce qu'on en écrit d'autres ? Perso, je suis plus pour qu'on reprenne d'anciens sketches [...] Bernard voudrait qu'on ne fasse que des nouveaux textes, mais là c'est une question de timing.
Les richesses ne consistent pas dans la possession de trésors, mais dans l'usage qu'on en fait.
Il y a beaucoup d'hommes, quoi qu'on en dise, qui ne se vantent pas de leurs victoires, mais toutes les femmes racontent leurs défaites.
Ce qui nous rassure du sommeil, c'est qu'on en sort, et qu'on en sort inchangé, puisqu'une interdiction bizarre nous empêche de rapporter avec nous l'exact résidu de nos songes.
Il y a souvent très loin du mal que l'on dit d'un ouvrage à celui qu'on en pense.
Il y a une mesure pour tout : dès qu'on en sort, on la dépasse.
Il s'était éloigné de sa maison, de sa mère, de christina. Mais on en quitte pas l'enfance. On en garde la blessure, l'exigence, et des visages restent là, inflexibles témoins de ce qu'il faut donner pour essayer de se mériter soi-même.
Il y a une synthèse quand, en y combinant des jugements qui nous sont connus à partir de relations plus simples, on en déduit des jugements par rapport à des relations plus compliquées.Il y a une analyse quand d'une vérité compliquée on déduit des vérités plus simples.
- C'est pas possible Leïto ! On tue pas 2 millions de personnes sous prétexte qu'on arrive pas à résoudre leurs problèmes. - On en a bien tué 6 millions sous prétexte qu'ils n'étaient pas blond aux yeux bleus !
Le véritable art de la conversation n'est pas de dire ce qu'il faut quand il faut, mais de ne pas dire ce qu'il ne faut pas quand on en a tellement envie.
Il y a des livres plus utiles par l'idée qu'on s'en fait que par la connaissance qu'on en prend.
Plus on donne d'explications, plus on en doit.
On a fait des expériences très poussées dans les laboratoires aux U.S.A.Je ne conteste pas, mais à force de disséquer si minutieusement le comportement humain, on en arrivera à ne plus croire les bardes bretons.On leur massera la prostate pour les guérir du suçotement du biniou.
Les occasions sont indifférentes, l'usage qu'on en fait ne l'est pas.
On s'aimera tant qu'on s'aimera avec cette délicieuse sensation du provisoire qui s'installe dans la durée sans qu'on en ait conscience.
L'esprit, c'est comme l'argent : on en a en général aux dépens d'autrui.
La conspiration est comme la broussaille sauvage, plus on en enlève plus il en reste.
On ne peut pas condamner irrévocablement un système si l'on en profite.
La courbe de la surveillance dépasse celle de la population. Il n'y a pas d'issue. On en est aujourd'hui au point où 10 millions de dollars suffisent à acheter une unité pour stocker définitivement les interceptions massives d'un pays de taille moyenne.
- Mais vous l'aimez ? - Oui. - Alors pourquoi on en est là ? Pourquoi on fait ça ? - Parce que je ne veux pas me réveiller un matin avec l'envie subite de me faire sauter la cervelle.
Le sommeil diurne est comme le péché de la chair: plus on en a eu, plus on le voudrait, cependant qu'on se sent malheureux, rassasié et insatiable en même temps.