Ô envie, peste de la vie, prison des coeurs, ver immortel, chancre de l'âme et enfer des vivants : où est-ce que tu conduis les âmes qui se laissent emporter à ta rage ?
Je pars, je pars. Mer sans ailleurs, Ô recreux sans départ,Je vous dis que je pars.
Enfants d'un jour, ô nouveau-nés, Au paradis, d'où vous venez, Un léger fil d'or vous rattache.
Mon beau printemps et mon étéOnt fait le saut par la fenêtre.Amour, tu as été mon maître : Je t'ai servi sur tous les dieux. O si je pouvais deux fois naître, Comme je te servirais mieux !
O vaine gloire du génie humain combien peu de temps verdit la cime, si ne surviennent des âges grossiers !
Au moindre échec, ô mes amis, souvenez-vous qu'il n'est plus d'amis.
Ô Seigneur, accordez-moi la patience, et tout de suite !
L'O donne de la majesté à tous les mots en les rendant plus sonores.
Ô aveugle ! Ô cupidité ignorante et égoïste qui nous aiguillonne tant dans la courte vie mortelle et nous plonge ainsi dans toute l'éternité !
J'ai trois fenêtres à ma chambre :L'amour, la mer, la mort,Sang vif, vert calme, violet.Ô femme, doux et lourd trésor !
O Seigneur, s'il y a un Seigneur ; sauvez mon âme, si j'ai une âme.
Si ceux qui ne sont pas avec nous, ô frères! Me dénigrent, ou ma doctrine ou le temple, il n'y a guère là motif à votre colère.
Alors il a joué les gros bras sur la dévotchka, qui n'arrêtait pas de critch critch critch critcher à quatre temps, tzarrible; il lui a fait une clé aux roukeurs par-derrière, pendant que j'arrachais ci et ça et tout et [...] ► Lire la suite
République, ô ma République, mais pourquoi donc ne m'as-tu pas dit que tu m'aimais ?
Un fou brame dans la nuit,Qui bande comme un cerf,Ô mort je suis ce cerf,Que dévorent les chiens,La mort éjacule en sang.
Ô solitude! si je dois avec toi demeurer, Que ce soit parmi l'inextricable amas De bâtiments noircis.
Ô amants fugitifs, l'explosion de votre amour a pour seule ambition d'être, en rennonçant pour demain à l'orgueil d'avoir été.
L'amour est comme un boxeur qui met K.O tous les coeurs.
Toute ta vie, ô grain de raisin sec, tu portes ce pédoncule à ton derrière.
O intelligence, solitude en flammes, qui conçoit tout et rien ne crée.
Tu n'expliques rien, ô poète, mais grâce à toi tout devient explicable.
O Dieu, si tu veux que jamais plus femme n'élève la voix, crée enfin un homme adulte !
Ô sotte inquiétude du misérable, qu'ils sont peu concluants les arguments qui te font battre des ailes en bas !
O Mozart, immortel Mozart, combien, combien infiniment de suggestions inspirantes d'une vie plus fine et meilleure, vous avez laissé dans nos âmes!
O malheur insensé, sans regret, sans angoisse ! De telles flammes, déchirantes et fêlées, me voici brûlant du désir de brûler. Entre la mort et la douleur physique - et le plaisir, plus profond que la mort et la douleur - je me traîne dans une nuit chagrine, à la limite du sommeil.
Ô poésie,Je sais qu'on te méprise et te dénie,Qu'on t'estime au théâtre, voire un mensonge,Qu'on t'accable des fautes du langage,Qu'on dit mauvaise l'eau que tu apportesÀ ceux qui tout de même désirent boireEt déçus se détournent, vers la mort.
Ô désirs insensés des mortels ! Combien sont faibles les raisons qui nous poussent à ne pas décoller du sol.
O Dieu ! qu'est-ce donc que l'homme ? Est-ce un assemblage monstrueux de choses incomparables ?
Sans la pilule ça serait encore un gros péché de tringler hors des liens conjugaux... sans papa Fleming, sa pénicilline, certaines maladies seraient encore honteuses, ô combien!
Ô jeunesse ! Quelle force elle a, quelle foi, quelle imagination.
Dis: "Ô Mes serviteurs qui avez cru! Craignez votre Seigneur". Ceux qui ici-bas font le bien, auront une bonne [récompense]. La terre d'Allah est vaste et les endurants auront leur pleine récompense sans compter.
Ô jalousie ! tu es à l'âme ce que le poison est au corps.
Et quant à nos adversaires,Que paraisse pour eux le Vengeur, ô père,Qui tue ceux qui ont tué; c'est juste.
Rosie O'Donnell est grossière, vulgaire, odieuses et stupide - mais à part ça je l'aime beaucoup!
O vains espoirs, telle est la pire des épreuves : porter le poids de ses propres souhaits.
O toi qui es couvert d'un manteau !Lève-toi et avertis !Ton Seigneur, glorifie-le !Purifie tes vêtements !Et fuis l'abomination !Ne donne pas pour amasser !Et attends avec patience ton Seigneur !
Ô rose, tu es malade :L'invisible verQui vole de nuitDans la tempête hurlante,A trouvé où est ton litDe joie cramoisie ;C'est son noir amour secretQui détruit ta vie.
O lecteurs à venir, qui vivez dans la joie,Des seize ans, des lilas et des premiers baisers,Vos amours font jouir mes os décomposés.
Elle vient et se livre à mes bras, toute fraîche,D'avoir senti passer l'air solennel du soir,Sur son corps opulent, sous les plis du peignoir.A bas peignoir ! le lit embaume. Ô fleur de pêche,Des épaules, des seins frissonnants et peureux !
Je suis obéissant ; je dois servir les hommes.Le courage me manque, et je m'y prends si mal !Effacez-moi, je vous l'ai dit, d'un coup de gomme,O dédain du silex, ô mépris végétal !
Le coeur de deux chambres se compose Dans lesquelles habitent Joie et Chagrin Lorsque Joie dans l'une s'éveille, Dans l'autre s'endort Chagrin, O Joie, prenez garde ! Parlez donc bas, De crainte d'éveiller Chagrin.
Ô Seigneur, donnez-moi mon Rêve quotidien !
O paroles, que de crimes on commet en votre nom !