O temps rongeur, et toi, envieuse vieillesse, vous détruisez tout !
O soleil ! Toi sans qui les choses Ne seraient pas ce qu'elles sont !
Ô ramadan ! Je t'adore tellement que je t'allongerais bien d'un jour !
O misère de nous ! Notre vie est si vaine qu'elle n'est qu'un reflet de notre mémoire.
Le temps est disloqué. Ô destin maudit, pourquoi ne suis-je né pour le remettre en place ?
O saisons ô châteaux. L'âme n'est pas sans défauts.
Maison de la naissance, ô nid, doux coin du monde ! Ô premier univers où nos pas ont tourné !
Ô vous qui croyez! si vous faites triompher (la cause d') Allah, Il vous fera triompher et raffermira vos pas.
Voilà ce qu'à peu près, mon cher, vous m'auriez dit - Si vous aviez un peu de lettres et d'esprit - Mais d'esprit, ô le plus lamentable des êtres - Vous n'en eûtes jamais un atome, et de lettres - Vous n'avez que les trois qui forment le mot : sot !
Tu sais à quel point c'est dur de remonter sur le ring, surtout quand une personne t'as déjà mis K.O. ?
Avant de mourir, je veux t'aimerD'un amour de Roméo, d'un amour de JulietteJe briserai les chaînes et je t'aimerai...Car, l'inspiration et le vrai amour des poètesÖ Amour ! Toi qui appartient aux vivantsGardant toujours les mêmes sentiments !
Si c'est cher, ô sahib, tu pleures une fois ; si c'est bon marché, tu ne cesseras de pleurer.
O qu'il est doux de plaindre le sort d'un ennemi quand il n'est plus à craindre !
O vertu, science sublime des âmes simples, faut-il donc tant de peines et d'appareils pour te connaître ?
O peur, peur auguste et maternelle, peur sainte et salutaire, pénètre en moi, afin que j'évite ce qui pourrait me nuire.
O le plus fou de tous les hommes, toi qui aspires à la sagesse!
C'est un proverbe turc que ce beau mot : "Ô malheur ! Je te rends grâce, si tu es seul".
Ô femmes sépharades ! À l'hypocrisie si forte qu'elles sont capables d'enlacer tendrement leur pire ennemie, juste après souhaité sa mort ! Ô étrange douceur sépharade, si proche de la douleur.
Ô peuples, détrônez l'échafaud !... Lève-toi, sainte émeute de la vie contre la mort !
Nous sommes les rejetons de la Grèce immortelle,Nous sommes tes enfants, Orphée, homme divin !Car nous sommes tes fils, ô Provence comtale.
Ô Vous qui avez cru! Craignez d'Allah et croyez en Son messager pour qu'Il vous accorde deux parts de Sa miséricorde, et qu'Il vous assigne une lumière à l'aide de laquelle vous marcherez, et qu'Il vous pardonne, car Allah est Pardonneur et Très Miséricordieux.
Baisers, baves d'amour, basses béatitudes, ô mouvements marins des amants confondus.
Ô parents ! l'exemple ! l'exemple ! sans cela on ne réussit à rien auprès des enfants.
Merci ! Du fond du slip, merci de ta collaboration. À ce propos, t'aurais pas une pastille de menthe ? Pouah, j'ai l'haleine chargée depuis quelques temps. Asshooooolomio O Sodomiaaaaa Laaalaaa. Que vous m'écoutiez chanter ou non, ça n'a au-trou du-cune importance.
Connais-moi si tu peux, ô passant, connais-moi ! Je suis ce que tu crois, et suis tout le contraire.
Elle a les yeux couleur de ma vague chimère, O toute poésie, ô toute extase, ô Mère ! A l'autel de ses pieds je l'honore en pleurant, Je suis toujours petit pour elle, quoique grand.
O.N.U. Organisation des nations prétendues unies, dont l'objet est de préserver le droit des peuples à s'aligner sur les Etats-Unis, la Chine ou l'U.R.S.S.
Quand donc, ô Athéniens ! quand ferez-vous votre devoir ? Quattendez-vous ? Un événement ou la nécessité, par Jupiter !... Moi, je ne connais point de nécessité plus pressante que l'instant du déshonneur.
O triste mer ! sépulcre où tout semble vivant !
O ma mère et ma nourrice ! Toi dont l'âme protectrice Me fit des jours composés Avec un bonheur si rare, Et qui ne me fus avare Ni de lait ni de baisers !
O la belle chose ! Pouvoir achever sa vie avant sa mort, tellement qu'il n'y ait plus rien à faire qu'à mourir.
O Jésus donnez-moi, je vous prie le pain de l'humilité, le pain de Charité.
Au lieu de vivre, ô combien, en pleine plénitude, nous ferions mieux d'exceller en satisfaction et profonde gratitude !
Tu t'entêtes à te foutre de toutMais pourvu qu'elles soient doucesD'un poète tu n'as que la lune en têteDes mes rondeurs tu es K.O. !
Marcher au Paradis ou dans l'Eden, O tentation : Accorde-moi une seconde pour succomber.
Ô vous qui croyez ! Le jeûne vous a été prescrit comme il l'a été à ceux qui vous ont précédés : puissiez-vous être craintifs et pieux !
O ! Qui dira les torts de la rime.
Je pars, je pars. Mer sans ailleurs, Ô recreux sans départ,Je vous dis que je pars.
Ô beaux discours humains ! je suis venu si loin,Pour m'enrichir d'ennuy, de vieillesse, et de soin,Et perdre en voyageant le meilleur de mon age.
Mon amour,regard plein de douceurregard plein d'amourregard fascinantregard plein de tendresse.comment pourrais-jeoublier un tel regard,o toi ma douce,o toi ma belle!mon coeur ne batque pour toi.quand mon coeur batc'est pour t'appeler et implorer ton amour.je t'aime !
Amour, tu as été mon maître : Je t'ai servi sur tous les dieux. O si je pouvais deux fois naître, Comme je te servirais mieux !
Ô mon dieu, comme il est difficle d'être le père d'une jeune fille.
Qui disent: " Ô notre Seigneur, nous avons foi; pardonne-nous donc nos péchés, et protège-nous du châtiment du Feu", ce sont, les endurants, les véridiques, les obéissants, ceux qui dépensent [dans le sentier d'Allah] et ceux qui implorent pardon juste avant l'aube.
Rêverie, ô cigare invisible du sage !
Tu sors de la douche,Ô si fraîche et propre,Tu sens bon la fleur,D'un champ tout vert,Le monde brûle Marie,Il est creux, sombre et méchant.
Évidemment c'est facile d'être à l'heure quand on'a rien à faire... Nous on est o-ver-bookée, on est au top de notre carrière !! Et rendez-vous, sur rendez-vous, sur rendez vous... On n'est pas des has been.
Ô extase... extase divine... c'était splendeur et splendosité fait de chair. C'était comme un oiseau tissé en fil de paradis. Comme un nectar argenté coulant dans une cabine spatiale, et la pesanteur devenue une simple plaisanterie... Tout en slouchant, je voyais des images exquises !
Si tous les cornus d'Europe portaient lampions, ô miséricorde, quelle illumination.
O Marie ! Qui avez conçu sans pécher, faites-moi la grâce de pécher sans concevoir.
Je suis comme un boxeur sonné, K.O. debout. Un boxeur qui s'accroche, qui veut absolument tenir jusqu'à la fin du round.