Baisers, baves d'amour, basses béatitudes, ô mouvements marins des amants confondus.
Désespoir, amour et liberté. L'amertume. L'espoir. La recherche du temps disparu.
Rien n'est plus naturel que d'aimer son pays, mais pourquoi notre amour connaît-il des frontières ?
Chaque homme, par sa nature même, possède innée en lui la lumière de la raison qui dirige ses actes vers sa fin.
Le mystère crée l'émerveillement et l'émerveillement est la base du désir de l'homme de comprendre.
Le seul véritable voyage, le seul bain de jouvence, ce ne serait pas d'aller vers de nouveaux paysages, mais d'avoir d'autres yeux.
Puisqu'elle se tourne vers toiEssaie de l'aimer mieux que moiMoi je n'ai pas su la comprendreJe n'ai jamais su être tendre.
Ce n'est qu'au prix d'une ardente patience que nous pourrons conquérir la cité splendide qui donnera la lumière, la justice et la dignité à tous les hommes. Ainsi la poésie n'aura pas chanté en vain.
La poésie ne doit pas périr. Car alors, où serait l'espoir du Monde ?
Le désir demeure en nous comme un défi au monde même qui lui dérobe infiniment son objet.
L'eau coule toujours vers les zones de moindre résistance.
O douleur ! O douleur ! Le Temps mange la vie, Et l'obscur Ennemi qui nous ronge le coeur Du sang que nous perdons croît et se fortifie !
La Poésie n'était au premier âge qu'une Théologie allégorique, pour faire entrer au cerveau des hommes grossiers par fables plaisantes et colorées les secrets qu'ils ne pouvaient comprendre.
Le naturel n'est pas suffisant à celui qui en poésie veut faire oeuvre digne de l'immortalité.
J'ai passé une heure à regarder des pots et des tapis dans les musées l'autre jour, jusqu'à ce que le désir de les décrire devienne comme le désir des convoitises de la chair.
Tous les pasteurs n'emmènent pas leur brebis paître vers les sommets de l'esprit.
Les gens célèbres sont des gens ordinaires qui se sont engagés vers des buts extraordinaires.
Maternité : Tout amour commence et se termine là.
Heureux qui chaque matin s'augmente de son amour comme le rosier de sa rose !
Une éloquence et une poésie d'Asiatique, Des états d'âme indescriptible, incalculable. C'est de la poésie comme l'or est un métal précieux : par convention.
Trois fois le vent, plus libre et plus furieux qu'un ange,A soufflé dans son cor auprès de la maison.Qu'un ange ? C'est un ange évadé de prisonQui descend l'escalier mais que l'ombre dérange,L'ombre qui le repousse et dont la toile [...] â–º Lire la suite
Si c'est cher, ô sahib, tu pleures une fois ; si c'est bon marché, tu ne cesseras de pleurer.
La vie, c'est toujours amour et misère La vie, c'est toujours les mêmes chansons.
Je me méfie de ceux qu'on dit visionnaires : les voyants vont vers leur plaisir en vision comme tout homme vers ses amours.
Beau comme un lys, et non seulement l'orgueil de la vie, mais le désir de ses yeux.
La plupart de ceux qui font des recueils de vers ou d'épigrammes sont comme des mangeurs de cerises ou d'huîtres : ils choisissent d'abord les meilleures, et finissent par tout manger.
La poésie est une maladie du cerveau.
Je vis de mon désir de vivre.
Le véritable amour ne s'évapore pas lorsque les choses se compliquent.
En amour comme en autre chose, il faut se soumettre. La passion du coeur, c'est une chose que tu peux conduire mais que tu ne peux empêcher d'être, à certains moments.
Le contrôle de la procréation entre les mains des femmes elles-mêmes est la première marche vers l'égalité.