J'ai trois fenêtres à ma chambre :L'amour, la mer, la mort,Sang vif, vert calme, violet.Ô femme, doux et lourd trésor !
L'argent, ça libère un peu de la mort et de la solitude...
Il faut trois générations pour faire un gentleman.
Beaucoup des choses que l'on fait ne le sont que pour faire plaisir aux autres.
Viens douce nuit, Viens vite amoureuse au front noir, Donne moi mon Roméo. Et quand je mourrai que tu le prennes et l'éclates en petites étoiles, Dès lors, il embellira tant le visage du ciel que tout l'univers sera amoureux de la nuit, Et que nul ne pourra plus adorer l'aveuglant soleil.
Les limites de ce qui est utile ou non sont le plaisir et le déplaisir.
La sexualité, c'est quelque chose que l'on a à l'intérieur de soi, une espèce de dynamique, de mouvement, de perpétuelle pulsion qui s'oriente vers un premier plaisir qui est le plaisir du corps propre.
Je ne suis pas pour les cadeaux luxueux dénués de sens, qui dénotent la vanité de celui qui offre mais ne prouvent pas qu'on a pensé à faire plaisir à celui qui les reçoit.
La mort ne doit en aucune façon redresser l'image que nous avons d'un homme.
C'est par la mort que la morale est entrée dans la vie.
Il n'y a pas d'amour abstrait, pas d'amour qui ne pousse sur la mort de quelque chose ou de quelqu'un. Et sans doute est-ce à son pouvoir de sacrifier quelque obligation, que se mesure la force d'un sentiment.
Les trois étapes : la bouche, la couche, la douche.
Le testament du mort est le miroir de sa vie.
Nuages : Sens et usage de l'assombrissement d'humeur qui saisit le sujet amoureux au gré de circonstances variées.
Il faut accepter son âge, avec ces avantages formidables de sagesse, de douceur, de sérénité. Il faut bien accepter la mort aussi...
On répète les médisances, en citant leur auteur, pour s'en donner le plaisir sans danger.
On meurt depuis toujours et cependant la mort n'a rien perdu de sa fraîcheur.
L'ambition, l'avarice, l'amour, la haine Tiennent comme un forçat son esprit à la chaîne.
J'refuse d'être traité comme une merde pour un salaire de merde, j'refuse de perdre mon amour sous prétexte que c'est la vie, qu'on peut rien y faire, j'refuse de croire que ma passion doit forcément rester un loisir et que je peux pas en vivre. La vie c'est ça et ça, pas ça ou ça.
Peut-être même dans le fameux amour maternel y a-t-il une bonne part de curiosité.
La chose du monde à laquelle un homme libre pense le moins, c'est la mort ; et la sagesse n'est point la méditation de la mort mais de la vie.
La modestie, c'est l'art de laisser aux autres, le plaisir de découvrir par eux-mêmes, la merveilleuse personne que je suis.
J'ai acheté la demeure d'un amour mais je n'en est pas encore pris possession, et je suis moi-même acquise sans encore en jouir.
Il y a fort à parier que si l'acte sexuel dépendait de l'excitation et du plaisir de la femme comme il dépend de ceux de l'homme, l'espèce humaine aurait depuis longtemps disparu de la planète.
Peut-être ne suffisait-il pas de cesser d'appeler relation avec Dieu, ou avec les dieux, la très vieille relation de l'homme et de l'univers, pour qu'elle cessât d'exister.
Aujourd'hui, entre Nicolas Sarkozy et François Fillon, c'est le contraire de ce qui se passait il y a trois ans.
J'ai réalisé que m'émerveiller de la nature était un plaisir profond pour moi.
Un invité est comme un poisson : au bout de trois jours, il commence à sentir mauvais.
Te préoccuper de ton sort après la mort est aussi absurde que de t'interroger sur ce que devient ton poing en ouvrant la main.
Mon plaisir à moi est d'enfermer des mots dans la mesure d'un vers.
Les distances, en amour comme en amitié, rapprochent les belles âmes.