La vie n'a aucun but. Rien n'est durable. Même les oeuvres de Shakespeare disparaîtront quand l'univers se désintégrera.
La vie d'un roman est le plus souvent de trois mois, tandis qu'un livre de poèmes, on le prend, on le lit, on le laisse, on le reprend, ça dure longtemps, très longtemps...
Je veux cette vie de rêve, et je ferais tout pour l'avoir.
Qu'est-ce-que la fidélité ? C'est de ne rien faire contre le bonheur de quelqu'un.
Mon seul regret dans la vie : ne pas être quelqu'un d'autre!
La grenouille dans un puits ne sait rien de la haute mer.
Les hommes, et il ne faut pas s'en étonner, paraissent concevoir le bien et le bonheur d'après la vie qu'ils mènent.
La gloire et l'honneur ne sont, je le sais, que fantômes ; le bonheur et la joie, un désir sans objet ; la vie, misère vaine, ne produit pas un fruit.
La vie est compliquée et les gens font des choses pour plusieurs raisons.
Le monde entier est un théâtre, Et tous, hommes et femmes, n'en sont que les acteurs. Et notre vie durant nous jouons plusieurs rôles.
Laisse la vie te porter. N'essaye pas de la porter.
Mon papa est mon exemple et mon meilleur complice, j'apprends avec lui les choses de la vie : Les femmes, l'amour, l'amitié, le bricolage, le respect de la famille et des aïeux... d'homme à homme.
Briller comme une étoile filanteC'est l'aventure qui les tenteEt puis cet étrange pouvoirQui s'est glissé dans leur regardVivre plus vite que les autresAvoir un pied dans le futurVivre les rêves qui sont les nôtresEt obéir à sa naturePuisque rien ne dure vraiment.
Un homme vaut un homme. Deux hommes valent la moitié d'un homme. Trois hommes ne valent rien du tout.
C'est dans le travail d'une vie que réside la véritable séduction.
On a les vices que son train de vie permet.
Le bonheur lié au sentiment d'être aimé a pour consistance majeure le fait de se trouver soudain nanti, par l'entremise de l'amour obtenu, d'un soi propre, d'une identité personnelle.
Chacun ses addictions, les moins que rien se multiplient, ils veulent se soustraire à ma division dès qu'il faut payer l'addition
Je me rends compte aujourd'hui que rien au monde n'est plus désagréable à un homme que de prendre le chemin qui mène à lui-même.
Souvent on appelle la vie les bêtises que l'on fait.
La pression, c'est travailler à la mine. La pression, c'est être au chômage. La pression, c'est d'essayer d'éviter la relégation pour 50 shillings par semaine. Cela n'a rien à voir avec la Coupe d'Europe ou la finale de la Cup. Ça, c'est la récompense.
Il faut avoir une parfaite conscience de ses propres limites, surtout si on veut les élargir.
Quand on n'a rien à perdre et tout à gagner, on s'arrange toujours pour y perdre quand même quelque chose.
Etrangement, le projet fondamental du socialisme, libérer l'homme de la Chose, semble, dans son application concrète, l'y avoir aliéné davantage. De l'ordre des Choses, il n'a rien renversé.
D'un pot vide rien ne peut être versé dans un autre récipient vide.
J'adore la mode féminine, mais les femmes n'ont pas autant besoin de moi que les hommes. Ce sont les hommes qui n'ont rien à se mettre.
Le bonheur est né de l'altruisme et le malheur de l'égoïsme.
J'aimerais dire quelque chose. Ça change rien qu'Harry soit mort. Des gens meurent tout les jours, des amis, de la famille. Oui, on a perdu Harry cette nuit, mais il est toujours là, dans nos coeurs, comme Fred, et Remus, [...] â–º Lire la suite
Je tire beaucoup trop de bonheur de la bonne nourriture.
Parfois la vie ressemble à une balle perdue, Dans le système moderne se noie l'individu.
Je pense souvent à Venise. Quelle ville étonnante, tout enroulée sur elle même, lovée autour de son grand canal, repliée sur ses ruelles, tortueuses, propice, truquée comme un théâtre, bourrée comme un bas de sorcière. Point de voitures, point de [...] â–º Lire la suite