Ce n'est pas parce qu'on ne sait pas parler d'amour, qu'il faut se taire.
Le risque vient du fait que l'on ne sait pas ce que l'on fait.
Malheureusement, ce qui est peu reconnu, c'est que les livres scientifiques les plus valables sont ceux où l'auteur indique clairement ce qu'il ne sait pas.
On ne va jamais si loin que lorsque l'on ne sait pas où l'on va.
Jamais on n'a tant parlé de l'avenir que depuis qu'on ne sait même plus s'il y aura un avenir.
Il est vain de vouloir, si l'on ne sait pas ce que l'on veut !
Les hommes qu'on ne connaît qu'à moitié, on ne les connaît pas ; les choses qu'on ne sait qu'aux trois quarts, on ne les sait pas du tout. Ces deux réflexions suffisent pour faire apprécier presque tous les discours qui se tiennent dans le monde.
Oser encore recourir à l'espoir.Oser encore porter l'instant et le rendre à lui-même.Répondre quel qu'il soit au baiser de la terre,vouloir ce plus loin dont on ne sait le nom.
Nul ne sait combien douce est la vengeance de celui qui a reçu l'injure.
La fortune est une créature fantasque, toujours ivre, et aveugle par-dessus le marché : aussi, ne voit-elle point ce qu'elle fait et ne sait-elle ni qui elle abat, ni qui elle élève.
Le commun des hommes, qui ne sait que faire de cette vie, en veut une autre, qui ne finisse point.
L'artiste qui recherche des formes ne sait pas toujours qu'il recherche un Dieu.
Vingt ans. A cet âge, on ne doute de rien, et l'on ne sait pas grand-chose.
Quand on a plus d'argent qu'il nous en faut, on ne sait ce qu'il peut coûter aux autres...
L'homme fait à tous les instants des déclarations définitives sur la vie, l'homme et l'art, et ne sait pas plus que le champignon ce qu'est la vie, l'homme et l'art.
On ne sait pas parler du haschich aux jeunes. On se place du point de vue moral. Il faut se placer du point de vue existentiel.
Celui qui se voue aux lendemains qui chantent ne sait pas chanter l'aujourd'hui.
A vingt ans, on ne sait pas écouter entre les mots.
Elle est grise et se dit folle,Et danse à fermer les yeux,Un coeur bat dans ses paroles,Nul ne sait où sont ces cieux.
Personne ne sait ce que vous ressentez à moins que vous ne le lui disiez.
Rien de tel pour apprendre l'écriture qu'un maître qui ne sait pas lire.
Aujourd'hui on ne sait plus lire. On parcourt en masse ce qui est imprimé.
On aime parce que... parce que l'amour est inhérent à la nature humaine. C'est un penchant très vif que l'on éprouve pour un être, une forte sympathie... On ne sait pas pourquoi l'on aime. On aime et voilà tout.
Personne ne sait vraiment si je suis né par césarienne, mais ce qui est troublant, c'est que, chaque fois que je sors de chez moi, j'éprouve le besoin de passer par la fenêtre.
C'est dans un baiser toute l'âme qu'on frôle, et rien ne sait le poids d'un front comme une épaule !
On ne sait jamais ce que deviennent les paroles que l'on profère, les phrases que l'on écrit.
Dire que quelque chose est intéressant, c'est avouer qu'on ne sait qu'en dire.
Qui ne sait pas être serviteur ne pourrait être maître.
Dassier il est adorable mais il ne sait pas par où pisse un taureau.
On ne sait jamais, devant les nouveau-nés, quelle raison de pleurer leur fournira l'avenir.
- Dans le mot VOLCAN, y a CAN, ça veut dire qu'on ne sait jamais CAN ça VOL.- CAN ça VOL !- Quand ça va voler.- Ah...- C'est bien foutu les mots.
- Vous voulez dire avoir le cafard ? - Non ça c'est quand on grossit ou qu'il pleut des journées entières. Là on est triste c'est tout. Non... broyer du noir c'est affreux. On a peur mais on ne sait pas pourquoi on a peur...
On ne sait jamais ce qui serait arrivé si ce qui est arrivé n'était pas arrivé.
il n'y a pas de peur plus affreuse que celle qui vous gagne quand on ne sait pas comment ni quand on va payer la facture des faveurs qu'on a reçues.
Un boeuf a une longue langue mais ne sait pas jouer du shofar.
L'écriture s'accommode mal de la jeunesse. Ecrire très jeune, c'est être soumis à une tension qu'on ne sait pas manier.
L'amour véritable, il est comme le soleil dans le ciel, on ne sait pas à quoi il tient.
Quand on ne sait pas, on a peur.
Les mots ont trop servi, on ne sait plus les utiliser.
De nos jours, on ne sait plus, on ne se rend plus compte de tout le bonheur de l'anthracite anglais ! Comment il nous réchauffait couilles et miches et pognes pendant ces hivers terribles. Aujourd'hui, rares ceux qui se souviennent... quelques édentés crachoteux en leur grabat.
C'est le mal d'une société, on ne sait plus dire que l'on s'aime.
Il est un âge où l'on enseigne ce que l'on sait ; mais il en vient ensuite un autre où l'on enseigne ce que l'on ne sait pas : cela s'appelle chercher.
On ne sait ce qu'on voulait dire que lorsqu'on l'a dit.
Celui qui n'a pas servi ne sait pas comment diriger.
Est-ce qu'il faudra les durcir, est-ce qu'il faudra le (confinement) prolonger ? Vraisemblablement. Est-ce qu'il faudra y revenir à d'autres moments ? Sans doute parce qu'on ne sait pas combien de vagues on aura et comment le virus va se comporter, comment on va l'absorber.
Les riches d'aujourd'hui, c'est comme les fromages trop faits, ça ne sait plus garder les distances.
Qui ne sait compatir aux maux qu'il a soufferts !
Le monde a tué la lenteur. Il ne sait plus où il l'a enterrée.
"On ne sait pourquoi" est la clef de voûte des systèmes les plus complexes destinés à justifier le monde.
Quand on applique la sévérité où il ne faut pas, on ne sait plus l'appliquer où il faut.