Oser encore recourir à l'espoir.Oser encore porter l'instant et le rendre à lui-même.Répondre quel qu'il soit au baiser de la terre,vouloir ce plus loin dont on ne sait le nom.
Le risque vient du fait que l'on ne sait pas ce que l'on fait.
Qui ne sait mettre sa volonté dans les choses, y met au moins un sens : cela revient à croire qu'une volonté s'y trouve déjà.
On ne sait jamais l'étendue du tort que l'on fait.
Jamais on n'a tant parlé de l'avenir que depuis qu'on ne sait même plus s'il y aura un avenir.
Ce n'est pas parce qu'on ne sait pas parler d'amour, qu'il faut se taire.
On ne sait jamais, devant les nouveau-nés, quelle raison de pleurer leur fournira l'avenir.
Les hommes qu'on ne connaît qu'à moitié, on ne les connaît pas ; les choses qu'on ne sait qu'aux trois quarts, on ne les sait pas du tout. Ces deux réflexions suffisent pour faire apprécier presque tous les discours qui se tiennent dans le monde.
La fortune est une créature fantasque, toujours ivre, et aveugle par-dessus le marché : aussi, ne voit-elle point ce qu'elle fait et ne sait-elle ni qui elle abat, ni qui elle élève.
On ne sait pas parler du haschich aux jeunes. On se place du point de vue moral. Il faut se placer du point de vue existentiel.
Celui qui se voue aux lendemains qui chantent ne sait pas chanter l'aujourd'hui.
Il est vain de vouloir, si l'on ne sait pas ce que l'on veut !
Quand on a plus d'argent qu'il nous en faut, on ne sait ce qu'il peut coûter aux autres...
Le commun des hommes, qui ne sait que faire de cette vie, en veut une autre, qui ne finisse point.
Nul ne sait combien douce est la vengeance de celui qui a reçu l'injure.
Dire que quelque chose est intéressant, c'est avouer qu'on ne sait qu'en dire.
il n'y a pas de peur plus affreuse que celle qui vous gagne quand on ne sait pas comment ni quand on va payer la facture des faveurs qu'on a reçues.
Elle est grise et se dit folle,Et danse à fermer les yeux,Un coeur bat dans ses paroles,Nul ne sait où sont ces cieux.
On aime parce que... parce que l'amour est inhérent à la nature humaine. C'est un penchant très vif que l'on éprouve pour un être, une forte sympathie... On ne sait pas pourquoi l'on aime. On aime et voilà tout.
Vingt ans. A cet âge, on ne doute de rien, et l'on ne sait pas grand-chose.
A vingt ans, on ne sait pas écouter entre les mots.
Personne ne sait vraiment si je suis né par césarienne, mais ce qui est troublant, c'est que, chaque fois que je sors de chez moi, j'éprouve le besoin de passer par la fenêtre.
Dassier il est adorable mais il ne sait pas par où pisse un taureau.
Personne ne sait ce que vous ressentez à moins que vous ne le lui disiez.
Rien de tel pour apprendre l'écriture qu'un maître qui ne sait pas lire.
Il est un âge où l'on enseigne ce que l'on sait ; mais il en vient ensuite un autre où l'on enseigne ce que l'on ne sait pas : cela s'appelle chercher.
C'est dans un baiser toute l'âme qu'on frôle, et rien ne sait le poids d'un front comme une épaule !
- Dans le mot VOLCAN, y a CAN, ça veut dire qu'on ne sait jamais CAN ça VOL.- CAN ça VOL !- Quand ça va voler.- Ah...- C'est bien foutu les mots.
Aujourd'hui on ne sait plus lire. On parcourt en masse ce qui est imprimé.
On ne sait jamais ce qui serait arrivé si ce qui est arrivé n'était pas arrivé.
L'artiste qui recherche des formes ne sait pas toujours qu'il recherche un Dieu.
- Vous voulez dire avoir le cafard ? - Non ça c'est quand on grossit ou qu'il pleut des journées entières. Là on est triste c'est tout. Non... broyer du noir c'est affreux. On a peur mais on ne sait pas pourquoi on a peur...
L'homme fait à tous les instants des déclarations définitives sur la vie, l'homme et l'art, et ne sait pas plus que le champignon ce qu'est la vie, l'homme et l'art.
L'écriture s'accommode mal de la jeunesse. Ecrire très jeune, c'est être soumis à une tension qu'on ne sait pas manier.
On ne sait jamais ce que deviennent les paroles que l'on profère, les phrases que l'on écrit.
Un boeuf a une longue langue mais ne sait pas jouer du shofar.
L'amour véritable, il est comme le soleil dans le ciel, on ne sait pas à quoi il tient.
Les mots ont trop servi, on ne sait plus les utiliser.
De nos jours, on ne sait plus, on ne se rend plus compte de tout le bonheur de l'anthracite anglais ! Comment il nous réchauffait couilles et miches et pognes pendant ces hivers terribles. Aujourd'hui, rares ceux qui se souviennent... quelques édentés crachoteux en leur grabat.
Qui ne sait pas être serviteur ne pourrait être maître.
C'est le mal d'une société, on ne sait plus dire que l'on s'aime.
Quand on ne sait pas, on a peur.
Est-ce qu'il faudra les durcir, est-ce qu'il faudra le (confinement) prolonger ? Vraisemblablement. Est-ce qu'il faudra y revenir à d'autres moments ? Sans doute parce qu'on ne sait pas combien de vagues on aura et comment le virus va se comporter, comment on va l'absorber.
On ne sait plus faire de galipettes de nos jours. J'entends des vraies galipettes de jadis, ces petits gâteaux ronds, dorés et croquants qui donnaient envie de danser chaque fois qu'on en mangeait et rendaient la joie de vivre aux plus moroses.
L'acteur se retrouve démuni, vidé, et il ne sait plus dire je t'aime. Je ne vous l'ai jamais dit d'ailleurs, seulement écrit.
On ne sait ce qu'on voulait dire que lorsqu'on l'a dit.
Le monde a tué la lenteur. Il ne sait plus où il l'a enterrée.
Quand on ne sait pas qui on est, on est ravi qu'une dictature vous prenne en charge.
Jusque-là, j'étais une intello. Mais une fois qu'on sait si bien faire la fille canon, on ne sait plus faire que ça.
Celui qui n'a pas servi ne sait pas comment diriger.