Les risques du métier : son menton a soudainement quitté la paume de sa main droite posée grâce à un coude et sa tête est venue frapper lourdement le bureau. Une fois encore, un fonctionnaire s'est tué au travail.
Dans notre métier, quand la voiture dérape, on est vite au fond du ravin.
C'est sûr que les pourris gâtés dans notre métier sont nombreux.
La critique souvent n'est pas une science ; c'est un métier, où il faut plus de santé que d'esprit, plus de travail que de capacité, plus d'habitude que de génie.
Grégoire ne sait pas souffrir comme on ne sait pas parler une langue étrangère. Seulement, il est plus facile d'apprendre le chinois que d'apprendre le métier de la douleur.
Au diable les historiens. Collectionner les catastrophes, quel métier !
L'avenir du cinématographe est à une race neuve de jeunes solitaires qui tourneront en y mettant leur dernier sou et sans se laisser avoir par les routines matérielles du métier.
Je trouve le métier d'acteur frustrant car, au dernier clap sur le tournage, vous ne faites plus partie de l'aventure.
Être belle... c'est un métier !
C'est ce pour quoi je suis faite. C'est dans le métier d'actrice que je me sens le plus moi-même, et que je me sens le plus heureuse.
Mon métier c'est de poser des questions. À la différence de nombreux philosophes, je ne pense pas avoir de réponse. Je ne pose pas de questions en mots, mais avec des émotions visuelles ou sonores.
On ne peut pas faire ce métier si on est normal. Il y a longtemps que je ne me sens pas comme les autres. Il faut que j'aille mal pour savoir que je pourrais aller bien.
Ecrire est un métier pénible, avec ou sans génie. Avec c'est encombrant. Sans, c'est frustrant.
C'est le métier de tout homme de parler de patience à ceux qui se tordent sous le poids de la souffrance ; mais nul n'a la vertu ni le pouvoir d'être si moral, quand il endure lui-même la pareille.
Guillaume est un survivant. Il n'est pas commun de vivre aussi longtemps que lui dans ce milieu, parmi ces hommes de cheval qui mangent comme des loups, boivent comme des trous, et que les coups de sang terrassent quand ils ne sont pas brutalement cassés dans l'exercice de leur métier.
Le métier de soldat est l'art du lâche ; c'est l'art d'attaquer sans merci quand on est fort, et de se tenir loin du danger quand on est faible ; voilà tout le secret de la victoire.
Mes parents l'ont écrit dans leur autobiographie : ils n'ont jamais désiré avoir un enfant. Ma mère, je l'ai surtout fait chier dans sa carrière. Avec mon père, j'ai eu des rapports agréables, mais plutôt copain-copain. Ils pensaient surtout à leur métier.
Tout métier - et même le mien - est une sorcellerie, avec ses rites, ses mots de passe, son langage, incompréhensibles pour les autres.
Le métier de croque-mort n'a aucun avenir. Les clients ne sont pas fidèles.
Oui, il m'est arrivé de plaider l'innocence d'un individu alors que j'avais l'intime conviction qu'il était coupable. Le jour où je deviens le juge de celui que je défends, j'arrête le métier. Est-ce qu'un médecin peut refuser de soigner une cirrhose à un alcoolique ?
On me parle de tout, sauf de mon métier !
Métier d'auteur, métier d'oseur.
Ma mère et mon père ont toujours été très pudiques. A l'époque, ils avaient les défauts de notre métier. Ils pensaient surtout à leur boulot. De plus ma mère a écrit dans ses mémoires que je n'étais pas un enfant désiré. Je suis un garçon du hasard.
Mon premier métier, c'était les discothèques. Longtemps, la chanson n'a été qu'un passe-temps.
Top model ? Ce métier était comme une thérapie, ça m'a aidée.
Le métier des intellectuels est de chercher la vérité au milieu de l'erreur.
Je suis Breton, moi, et le métier de bistrot n'était pas pour me déplaire.
J'ai tout le temps envie de raconter des histoires. Réaliser des films est mon métier, je joins l'utile à l'agréable.
Aimer est le métier des femmes.
Pour faire correctement ce métier, il faut avoir faim.
Je sais ce que je suis et ce que je dois faire dans mon métier, donc je peux gérer la pression. C'est ma façon de penser.
Un écrivain professionnel débute dans son métier à la maternelle, quand il trace son premier bâton.
J'ai pris mon travail au sérieux, mais pas comme un métier. Plus comme une vie.
Faire l'amour comme un devoir, écrire comme un métier, des deux côtés : néant.
Métier d'auteur est métier d'oseur.
Mon métier me met sans cesse en contact avec la réalité.
J'ai un penchant naturel pour les mots et leur côté farce. J'en ai acquis une certaine technique, et ne sais m'empêcher de mettre cette farce à toutes les sauces. Ce n'est pas un métier, mais... ça sert d'os, et pour moi, c'est le squelette de toute expression du comique.
Même le savoir lasse, quand il est savoir par métier.
Etre caporal c'est un métier de chien. Le cabot est le clebs de ses hommes et souvent j'en ai marre.
Le cinéma, ce n'est pas mon métier !
Si je n'avais pas été chanteur, qu'est-ce que j'aurais fait ? Un métier de merde. J'aurais été insatisfait, donc absolument odieux, donc ma femme m'aurait quitté. Vous voyez...
Je comprends que ceux qui ont eu une vie de dur labeur ou ont exercé un métier qu'ils n'ont pas choisi aspirent à leur deuxième vie, mais moi, j'ai tant aimé mon métier...
Je ne sais pas si c'est ma musique, mes paroles, mon son et connaissant le métier de la musique comme je le fais - tout ce que je peux dire, c'est que ma carrière a duré bien plus longtemps que prévu.
Un métier indéfiniment approfondi mène à tout l'esprit qu'on peut espérer d'avoir.
Flirter est un métier de femme, il faut le garder en pratique.
On fait un métier où l'on est trop sollicité, et cela peut rendre fou...
Ma propre expérience est que les outils dont j'ai besoin pour mon métier sont le papier, le tabac, la nourriture et un peu de whisky.
Il nous faut vraiment considérer les professeurs, leur métier comme un métier essentiel.
Je prie pour ne jamais me rendre au théâtre ou sur un plateau avec des semelles de plomb. Pour le reste, je fais joujou. Mon métier, c'est un art de vivre !
Maîtriser son métier, c'est être capable avec vos acquis, vos connaissances professionnelles, être capable à votre tour, de créer un plat qui soit ni complètement celui de quelqu'un, ni complètement le vôtre, mais qui va s'inspirer de vos expériences passées.