Métier d'auteur est métier d'oseur.
Qui ne donne pas de métier à son fils lui donne le métier de voleur.
Un roman n'est intéressant que si son auteur se remet en question et s'expose à ce qu'on lui dise : " C'est illisible".
Pour moi, je ne conçois pas de finir ma vie sans faire le métier que je fais. Ma vie serait d'un ennui mortel.
Chacun à son métier doit toujours s'attacher.
Ma première idée était que peut-être l'« étant », le « quelque chose » qu'on peut désigner du doigt, correspond à une maîtrise de l'« il y a » qui effraie dans l'être.
La meilleure salle de classe de tous les temps était à environ deux longueurs de voiture derrière Juan Manuel Fangio.
L'ordre de la pensée est de commencer par soi, et par son auteur et sa fin.
Mon métier est solitaire. Je suis un artisan, si tu veux. Il se trouve que ces jours-ci, les chanteurs sont mieux payés que les forgerons.
Savoir instruire et plaire N'est pas une petite affaire. Un auteur est assez heureux Quand il sait faire l'un des deux.
Noircir du papier et rapporter ce que font ou accomplissent les autres. Le métier de journaliste, c'est cela en somme.
Légende : C'est un auteur qui ne tire pas à conséquence.
Même pour son bien, je ne veux obliger personne à me considérer comme son auteur favori.
Quand vous vous donnez pour auteur, En auteur souffrez qu'on vous critique.
Le plus bel hommage que nous puissions rendre à un auteur n'est pas de rester attachés à la lecture de ses pages, mais plutôt de cesser inconsciemment de lire, de reposer le livre, de le méditer et de voir au-delà de ses intentions avec des yeux neufs.
S'il est librement choisi, tout métier devient source de joies particulières, en tant qu'il permet de tirer profit de penchants affectifs et d'énergies instinctives.
Quand un artiste ou un auteur se vante de gagner de l'argent, il nous avertit sans y prendre garde qu'il a changé de métier.
La maîtrise de soi est de laisser cracher jusqu'à ce que la salive se tarisse, puis tourner les talons.
Aimer est le métier des femmes.
Un auteur classique est un auteur sans cesse en train de se former.
Pour moi, la haute couture est une nécessité. Je n'aurais jamais fait ce métier sans la haute couture. C'est un confort, une sécurité. J'ai presque l'impression qu'il est de notre devoir de continuer. La haute couture c'est la France. Nous devons garder toutes les compétences et tous les savoir-faire en vie.
Mon métier c'est de poser des questions. À la différence de nombreux philosophes, je ne pense pas avoir de réponse. Je ne pose pas de questions en mots, mais avec des émotions visuelles ou sonores.
Connu ou pas, talentueux ou besogneux, un auteur est toujours un sac de nerfs.
On a besoin de quelqu'un qui n'est pas du métier et qui a une vision normale des choses.
C'est pas dur la politique comme métier ! Tu fais cinq ans de droit et tout le reste c'est de travers.
Un homme qui enseigne devient aisément opiniâtre, parce qu'il fait le métier d'un homme qui n'a jamais tort.
Tout métier - et même le mien - est une sorcellerie, avec ses rites, ses mots de passe, son langage, incompréhensibles pour les autres.
Un auteur ne nuit jamais tant à ses lecteurs que quand il dissimule une difficulté.
Ce dont la France souffre aujourd'hui est avant tout une absence totale de maîtrise de la langue.
Si on ne maîtrise pas la chanson, on se retrouve dans le syndrome du chanteur constipé.
Changer de métier n'est rien, mais renoncer à ce qu'on sait, à sa propre maîtrise, n'est pas facile.