Le paysan creuse des canaux dans les champs, l'armurier façonne la flèche, le charpentier courbe le bois, mais le sage se perfectionne lui-même.
Si nous avions été motivés par l'argent, nous aurions vendu Google il y a longtemps et serions finis sur une plage.
Le langage du colon, quand il parle du colonisé, est un langage zoologique. On fait allusion aux mouvements de reptation du Jaune, aux émanations de la ville indigène, aux hordes, à la puanteur, aux pullulements, aux grouillements, aux gesticulations. Le [...] â–º Lire la suite
La publicité peut beaucoup mais elle ne sait pas faire de miracle.
Le plaisir est la seule chose pour laquelle il faut vivre, rien ne vieillit comme le bonheur.
Il est temps que Dieu monte à la tribune, sinon il risque de ne pas repasser aux prochaines élections.
Et il y a beaucoup de choses que j'écris qui ne sortiront pas de mes carnets.
L'ordinateur ne peut que restituer, sous une forme plus ou moins élaborée, les concepts que le chercheur y a introduits. Il est incapable de faire preuve d'intuition, démarche subtile encore mal comprise qui seule peut conduire à la découverte.
Le péché, c'est comme la vertu ; il ne faut pas en abuser.
- Michelle ! Estoy Embarazada. - Embarazada...? Quoi ?! Putain, mais ça veut dire quoi embarazada !! Oh merde, il faut que je bosse, je vais jamais y arriver !
Pour être heureux, il faut penser au bonheur d'un autre.
Il est plus facile de lire que d'écrire. Mon père prétend que je lis trop vite et qu'une lecture précipitée n'a pas beaucoup de valeur. Il faut prendre le temps de s'interroger sur ce que l'on vient de lire. Une lecture dépourvue de réflexion équivaut à engloutir une soupe claire.
Un vrai dur. Il ferait pas de mal aux puces d'un chien. Il se contente d'écraser le chien.
Rien n'arrête le progrès. Il s'arrête tout seul.
Le test d'une oeuvre d'art est, en fin de compte, notre affection pour elle, pas notre capacité à expliquer pourquoi elle est bonne.
Echarde : Pièce de tissu qu'on se met autour du cou quand il fait un froid piquant.
Dans mon travail, il n'y a que des questions, jamais de réponses. J'ai horreur des gens qui pensent en avoir. Ils sont très dangereux.
Le jeu de go n'est pas un équivalent des échecs. Aux échecs, il faut tuer pour gagner alors qu'un des plus beaux des aspects du jeu de go, c'est que pour gagner il faut vivre mais aussi laisser vivre son [...] â–º Lire la suite
Si tu crois en lui, il existe ; si tu n'y crois pas, il n'existe pas. Rien n'existe si on n'y croit pas.
Dieu a mille moyens de faire des compensations : s'il a donné à l'un de bons dîners, à l'autre il donne un peu plus d'appétit, et cela rétablit l'équilibre.
Pour chaque être, il existe une sorte d'activité où il serait utile à la société, en même temps qu'il y trouverait son bonheur.
Dieu a fait l'homme avant la femme pour lui permettre de placer quelques mots !
Quand le chagrin ne tue pas tout de suite, il use.
La plus sotte exagération est celle des larmes. Elle agace comme un robinet qui ne ferme pas.
Soyez aussi aimable, aussi honnête qu'il est possible, aimez la femme la plus parfaite qui se puisse imaginer ; vous n'en serez pas moins dans le cas de lui pardonner ou votre prédécesseur ou votre successeur.
L'esprit échappe à la succession des heures et des jours ; il crée lui-même son propre temps et aussi sa liberté.
Les gens sont formés pour adorer les dirigeants. Alors que la liberté est oubliée par beaucoup, il y en a toujours qui ne se soumettront jamais.
Chacun pense suivant la nature du siège sur lequel il est assis.
Les études, de nos jours, c'est très important. Ou bien il faut en faire, ou bien il faut être patron pour employer des gens qui en ont fait.
Après avoir souffert, il faut souffrir encore ; Il faut aimer sans cesse, après avoir aimé.
Le hasard, c'est peut-être le pseudonyme de Dieu quand il ne veut pas signer.