La biologie est ce qui fait le moins d'une femme, une mère.
Remercier sa mère est une perte de temps.
Le doute confine à l'inquiétude, et celle-ci est, au même titre et plus justement que la paresse, la mère de tous les vices, probables ou improbables.
Un fils doit un jour se dégager de sa mère pour vivre pleinement sa vie.
L'homme laissera son père et sa mère, s'attachera à sa femme et ils deviendront une seule chair.
La police doit être une mère et non pas une commère.
Et je crois qu'on devrait affliger aux enfants qui essayent de tuer leur mère... une fessée. En fait on devrait même les tuer !
C'est au coeur d'une mère une idée importune, que de voir un enfant s'éloigner de ses bras.
La caresse d'une mère, une belle promenade, des heures émerveillées par des récits heureux agissent sur toute l'existence.
?- Et ça, c'est le nain « insuffisant mental » ! - Oui, moi je sais pas pourquoi on m'a appelé comme ça mais ma mère elle a choisi ça. Sûrement parce que ça doit rimer avec « firmament astral » ou bien « picotement anal »... en tout cas c'est joli !
Un enfant qui n'a que sa mère n'admettra jamais de la partager.
Ma mère fut assassinée au début de la guerre. Je n'ai pas vu sa mort, mais j'ai entendu son seul et unique cri.
Une mère gratifiée de cinq filles, je la plains comme une ville assiégée.
Mère trop piteuse fait sa famille teigneuse.
Nul Dieu n'exauce la mère qui jure de refuser la main de sa fille.
Les femmes sont curieuses ; fassent le ciel et la morale qu'elles contentent leurs curiosités d'une manière plus légitime qu'Eve leur grand-mère, et n'aillent pas faire des questions au serpent.
Une mère veut que toute la vie soit indolore pour son enfant. Ce n'est pas un but réaliste, cependant.
Le problème n'est pas de savoir si notre enfant ressemblera à son père ou à sa mère. Le problème c'est de savoir qu'il ressemblera à l'un des deux.
L'amour de ma mère est immortel.
Si vous avez à choisir entre demeurer avec votre belle-mère ou vous brûler la cervelle : N'hésitez pas, brûlez-la-lui.
Bien ensemble, maman et la Bonne-Mère ?... Comme chien et chat, oui !
Ma mère m'a appris un certain nombre de valeurs que je vais toujours essayer de défendre, malgré le rôle et le travail que cela implique parfois. Je protégerai toujours ma famille.
Je considère ma femme comme mon amante, et nous avons un lien qui va au-delà des mots comme la femme ou la petite amie ou la mère.
Quand les hommes ne peuvent accuser ni leur père, ni leur mère, ils s'en prennent à Dieu de leur mauvais sort.
Je tiens mon âme en paix et en silence, comme un enfant contre sa mère.
La dette est une corde qui sépare le veau de sa mère.
Ma mère, quand elle a arrêté de me faire peur, a commencé à me faire honte.
Quand ma mère avait quatre filles, et elle pouvait dire que son mariage s'effondrait, elle est retournée à l'université et a obtenu son diplôme en musique et en éducation.
Il n'y a pas un bon fils au monde qui n'a jamais résisté aux larmes de sa mère.
Si je suis devenu écrivain, c'est aussi pour venger ma mère, pour venger le fait qu'elle ne soit pas allée à l'école. Ma mère est la source de tout ce que j'ai écrit.
Mon père a tué plusieurs fois ma mère. Et il a fait la même chose à ma soeur ; moi il n'a jamais essayé de me tuer. Mais il m'a violé et torturé de toutes les manières. (...) Il a pris son pied en tuant toutes les femmes de la famille.
Je n'étais pas une mère comme les autres. Je ne faisais pas de cookies. Les cookies, on peut les acheter, mais pas l'amour.
Ça s'épuise vite, une colère de mère.
Elle a les yeux couleur de ma vague chimère, O toute poésie, ô toute extase, ô Mère ! A l'autel de ses pieds je l'honore en pleurant, Je suis toujours petit pour elle, quoique grand.
Je n'aime pas le brocoli. Et ça ne me plaisait pas depuis que je suis petit et ma mère me l'a fait manger. Et je suis président des États-Unis et je ne vais plus manger de brocoli.
De tous les droits de la femme, le plus grand est celui d'être mère.
Le souvenir est la mère de la sagesse.
Ma mère était belle, mon père aussi, je ne vois donc pas d'où peut venir ma laideur... Peut-être de mon chien.
Il n'est pas de sourire plus pur que celui de l'enfant qui se jette dans les bras de sa mère ou de son père.
La mère, charmante, hésite à sourire, Elle sait l'amour qu'on ne peut pas dire Tenant doucement son fils dans ses bras.
Comme c'est dur d'être mère, comme c'est douloureux d'être fille. Impossible d'être semblable, impossible d'être différente.
Ma mère m'a appris que la beauté vit vraiment dans des endroits comme un sourire.
Est-ce que je regrette de m'être marier? Il est difficile pour moi de dire quoi que ce soit parce que, finalement, nous parlons de la mère de mes enfants.
Si jeune que l'on soit, le jour où l'on perd sa mère, on devient vieux tout à coup.
L'asile le plus sûr est le sein de la mère.
Grand-mère mourut. Ma mère parut.Et ce récit devient drame.
Une chemise de toile cousue par sa mère est chaude, une chemise de laine cousue par une étrangère est froide.
Tu ne peux retourner dans le ventre de ta mère pour en ressortir avec un autre nom, mais tu peux te replonger dans la femme qui t'accueille avec amour, pour puiser en elle la lumière qui te manque.
La mort de ma mère, ça m'a détruit...
Etre une femme, c'est une douleur. Quand on devient jeune fille, ça fait mal. Quand on devient bien-aimée, ça fait mal. Quand on devient mère, ça fait mal. Mais le plus intolérable, c'est d'être une femme qui n'a pas connu toutes ces douleurs.