Le masochisme est une perversion absurde qui consiste à se faire du mal à soi-même, alors qu'il y a les autres pour cela.
Les grands hommes sont ceux dont les fautes ne comptent pas. Leur perte même les exhausse.
Un écrivain n'a vraiment besoin que d'une chambre tranquille, de papier et de soi-même...
Quiconque tranche avec un couteau la gorge d'un boeuf et reste sourd aux meuglements d'effroi, quiconque est capable d'abattre de sang-froid le chevreau hurlant et mange l'oiseau qu'il a lui-même nourri, est-il encore très éloigné du crime ?
Oh, chéri, tu ne me connaissais même pas quand vous me connaissiez.
Citer les pensées des autres, c'est regretter de ne pas les avoir trouvées soi-même.
Même lorsque l'on croit Que l'on n'attend plus rien Nous attendons toujours Quelque chose ou quelqu'un.
L'amour de la gloire, une vertu ! Étrange vertu, que celle qui se fait aider par l'action de tous les vices qui reçoit pour stimulants l'orgueil, l'ambition, l'envie, la vanité, quelquefois l'avarice même !
Je m'habille de noir car je suis en deuil de moi-même.
La réputation d'un homme libéral, aumônier, généreux, ne vaut pas même à l'instant où il en jouit le mieux, le plus léger plaisir des sens.
La vie n'a aucun but. Rien n'est durable. Même les oeuvres de Shakespeare disparaîtront quand l'univers se désintégrera.
La question de l'existence de Dieu demeure intimement liée à celle de la finalité de l'existence même de l'homme.
L'injonction de Socrate tant de fois répétée -"Connais-toi toi même"- propose un programme de vie à respecter plus qu'un résultat à obtenir, car elle est sans doute irréalisable.
Ma famille n' a jamais été là pour moi. Ils attendent des choses de moi parce que nous sommes du même sang.
Je pense que mes boas, mes bottes, mes robes rouges, mon déguisement ne sont autre chose que des accessoires de ma création, exprimant le désir de faire de moi-même un objet.
Par la grâce de l'hypertexte et des échanges sur Facebook, Twitter, Pinterest, l'effet "marabout-bout de ficelle-selle de cheval" joue à plein : le numérique constitue une matrice de découvertes inopinées et fortuites qui reprèsente le sel même de la culture. Internet provoque un effet boule de neige sur l'appétence de culture.
Nous nous réveillons tous au même endroit du rêve ; Tout commence en ce monde, et tout finit ailleurs.
Confessez-vous à vous-même : mourriez-vous s'il vous était défendu d'écrire?
La solitude ! L'orgueil, oui. L'orgueil de se suffire à soi-même, et l'illusion de se posséder totalement.
L'amour n'est pas mesurable à ce qu'il fait. L'amour vient sans raison, sans mesure, et il repart de même.
Entre père et fille, tout se joue dans une marge étroite : la fille doit séduire son père et, en même temps, elle ne doit pas.
Vous êtes et resterez à jamais unique. Aussi soyez vous-même.
Séduire, c'est être soi-même.
Si vous craignez la lumière du jour ou si vous vous sentez deshydraté même après avoir bû plusieurs litres d'eau, mettez vous un flingue sous la tempe et appuyez sur la détente.
Le fou se croit sage et le sage reconnaît lui-même n'être qu'un fou.
Là où il n'y a rien, même la mort ne peut rien prendre.
Ce malaise devant l'inhumanité de l'homme même, cette incalculable chute devant l'image de ce que nous sommes, cette nausée comme l'appelle un auteur de nos jours, c'est aussi l'absurde.
Il faut entrer en soi-même armé jusqu'aux dents.
La vie et l'amour sont la même chose. Quand il n'y a pas d'amour, il n'y a pas de vie.
Quoiqu'il soit content de lui-même, le sage a besoin d'amis.
Le gouvernement parlementaire n'est pas tant le gouvernement de la tribune ; et même, il n'est pas tant le gouvernement des commissions ; il est le gouvernement des couloirs.
Le grand mal de notre époque, c'est l'inquiétude : on est prêt à tout pour s'assurer un peu de sécurité, même à aliéner sa liberté.
Ceux qui pensent à tout n'oublient rien et ceux qui ne pensent à rien font de même puisque ne pensant à rien ils n'ont rien à oublier.
C'est terrible le vide. On donne, on jette, et puis on s'aperçoit qu'il ne reste plus rien à l'intérieur de soi-même.
Tout le monde y pense,Les hommes, les anges, les vautours,Y a plus de distances,Personne qui ait les bras trop courts,Tout le monde espère,Même à l'arrière des arrière-cours,Tout le monde veut son billet retour,D'amour, d'amour, d'amour, d'amour.
Pour servir autrui volontairement, il faut donner tout ce dont on est capable et ne faire passer qu'ensuite le service de soi-même.
L'homme qui a l'âme en paix n'est importun ni à lui-même ni aux autres.
Le plaisir qu'on éprouve à parler de soi-même est rarement partagé.
La passion de la perfection vous fait détester même ce qui en approche.
Le chrétien est un être faible qui, en raison de sa souffrance, est à même de recevoir le message du Christ.
Nous réussirons, parce que nous sommes pleinement engagés, parce que, où que nous vivions, qui que nous soyons, nous partageons tous la même responsabilité: Rendre notre planète encore plus grande.
Le langage et l'outil sont l'expression de la même propriété de l'homme.
Il y a quelque chose d'odieux dans la beauté dès qu'elle prend conscience d'elle-même, dès qu'elle devient sensuelle.
Il est temps de comprendre que la véritable spiritualité, c'est d'arriver à être vous-même l'expression vivante de l'Enseignement divin que vous suivez.
Un homme est comme une fraction dont le numérateur est ce qu'il est et dont le dénominateur est ce qu'il pense de lui-même. Plus le dénominateur est grand, plus la fraction est petite.
Avoir 40 ans, c'est comme habiter dans le même appartement depuis autant d'années. À un moment, il faut faire un tri
Même les rois, doivent mourir quand l'heure est venue.
Il est bon de dire du bien de soi-même : ça se répète et on finit par ne plus savoir d'où ça vient.
Gardez-vous de la familiarité des rois avec le même soin que le bois sec doit s'éloigner du feu.
Il faut toujours, en toute circonstance, même si l'on est démenti, avoir le courage d'aimer.