La mort est la maladie des bien portants et des malades. Quand on n'est pas malade, on est encore quelqu'un qui doit mourir.
La pensée est une maladie particulière à quelques individus et qui ne se propagerait pas sans amener promptement la fin de l'espèce.
Selon une tradition que vous trouvez chez Montesquieu, mais qui remonte au XVIe siècle, au Moyen Âge et au droit romain aussi, le criminel et la fréquence surtout des crimes représentent, dans une société, comme la maladie du corps social. [...] ► Lire la suite
Etrange maladie que celle de la paternité. On se refuse à voir grandir et vieillir ses enfants, car on les voudrait, tant on les aime pour soi, toujours sous sa tutelle.
Dieu est une maladie dont on se croit guéri parce que plus personne n'en meurt et dont on est surpris, de temps en temps, de constater qu'elle est toujours là.
La persévérance dans l'illusion béate est la maladie héréditaire des pacifistes.
Le pire de la maladie, je le découvris, est cette concentration de soi sur soi, cette tyrannie de soi-même. Peut-être certains, tout dispersés et portés au-dehors, y trouvent-ils quelque bénéfice. Pour ceux qui n'ont que trop tendance déjà à se [...] ► Lire la suite
Ne soyons pas égoïstes, l'individualisme est la maladie de l'époque.
La présomption est notre maladie naturelle et originelle.
L'intelligence est un double mal : elle fait souffrir et personne ne songe à la considérer comme une maladie.
la propreté chasse les maladie de la peau.
La violence conjugale est un rouleau compresseur qui écrase tout sur son passage : la capacité de discernement, la faculté de se révolter, le bon sens. C'est comme une maladie qui gagne chaque jour du terrain parce qu'on ne prend pas le temps de la soigner, occupé que l'on est à gérer le quotidien.
La grossesse est une maladie d'araignée.
L'amour est une maladie qu'il faut ignorer ou supporter avec patience, ou guérir en faisant les plus grandes folies.
La mort est une maladie de l'imagination.
La psychanalyse est cette maladie mentale qui se prend pour sa propre thérapie.
La rentrée littéraire est une maladie française qu'il ne faut surtout pas soigner.
Si l'on tient à sa santé, lire un dictionnaire de médecine : on s'estimera heureux si l'on peut réussir à ne mourir que d'une seule maladie à la fois.
Le lit, c'est l'endroit où on fait l'amour, pas le lieu de la maladie et de la mort.
Qu'est-ce apparemment que la santé des âmes sinon la bonté ? Et leur maladie, sinon la méchanceté ? Et quel est celui qui préserve les bonnes choses et chasse les mauvaises, sinon Dieu, le maître et le médecin des âmes ?
Trompez le médecin, la maladie reste.
C'est notre grande maladie de parler pour ne rien voir.
Je suis tombé amoureux comme on attrape une maladie. Sans le vouloir, sans y croire, contre mon gré et sans pouvoir m'en défendre.
Nerveux : se dit à chaque fois qu'on ne comprend rien à une maladie.
Insomnie : maladie des époques au cours desquelles on ordonne aux hommes de fermer les yeux sur beaucoup de choses.
Convalescence : état de béatitude fort enviable, pour peu qu'il ne soit précédé d'aucune maladie.
Dieu donna la maladie à la pomme de terre, l'Angleterre donna la famine à l'Irlande.
La maladie c'est dans la tête, moi je suis pas malade, je vais très bien, merci. Soyons heureux, on est heureux de vivre, on est toujours là
Une femme qui a un enfant, c'est neuf mois de maladie et le reste de sa vie une convalescence.
L'ennui est une maladie dont le travail est le remède ; le plaisir n'est qu'un palliatif.
La littérature, une maladie, ruineuse pour l'organisme, dangereuse pour la société, inutile pour la vie et malsaine à sa source.
Le scrupule, une maladie comme la paresse.
En amour comme en religion, le doute est une maladie de foi.
Rouler des mécaniques c'est une maladie des hommes.
La maladie mentale est une incapacité à s'ajuster, dans des limites raisonnables, à des règles tacites en perpétuelle évolution.
La clairvoyance est une terrible maladie. Elle nous est donnée pour nous embarrasser, jamais pour nous renforcer.
L'indifférence morale est la maladie des gens cultivés.
La maladie la plus répandue chez les hommes politiques est l'amnésie.
La sagesse des autres n'a jamais servi à rien. Quand arrive le cyclone - la guerre, l'injustice, l'amour, la maladie, le voisin -, on est toujours seul, tout seul, on vient de naître et on est orphelin.
Vivre se résume à peu de chose - tout un chacun essaie de sauver sa peau et soigne sa maladie d'exister.
La jalousie n'est qu'un sot enfant de l'orgueil, ou c'est la maladie d'un fou.
La guerre est un fruit de la dépravation des hommes ; c'est une maladie convulsive et violente du corps politique ; il n'est en santé, c'est-à-dire dans son état naturel, que lorsqu'il jouit de la paix.
Le ventre des femmes recèle toujours un enfant ou une maladie.
La maladie, la vieillesse, la mort, trois grandes humiliations pour l'homme.
Le rire châtie certains défauts à peu près comme la maladie châtie certains excès.
La télé, c'est la maladie du cinéma.
Voulez-vous que verté vous die?II n'est jouer qu'en maladie,Lettre vraie qu'en tragédie,Lâche homme que chevalereux,Orrible son que mélodie,Ne bien conseillé qu'amoureux.
L'amour : c'est une maladie qui rend mauvais. Dès que l'on aime vraiment quelqu'un, on ne peut s'empêcher de lui nuire, même et surtout si l'on veut le rendre heureux.
Au fond, quelle différence y a-t-il entre mourir brûlé et attendre que le temps allume cet autre bûcher qu'est la vieillesse, la maladie ?
Imite le moins possible les hommes dans leur énigmatique maladie de faire des noeuds.