La persévérance dans l'illusion béate est la maladie héréditaire des pacifistes.
Les hommes nous jugent sur le succès de nos efforts. Dieu regarde les efforts eux-mêmes.
L'amour : c'est une maladie qui rend mauvais. Dès que l'on aime vraiment quelqu'un, on ne peut s'empêcher de lui nuire, même et surtout si l'on veut le rendre heureux.
L'éternel ne passe que dans la durée lente et commune entre deux êtres, et surtout dans le don de la vie qui les prolonge et les dépasse.
L'amour est une maladie dont personne ne veut se délivrer. Celui qui en est atteint ne cherche pas à se rétablir, et celui qui souffre ne désire pas guérir.
Fais le bien pour ton prochain, tu le retrouveras dans la maladie et dans le besoin.
Quelle étrange illusion c'est de supposer que la beauté est la bonté.
Dans les sciences expérimentales, la mesure des phénomènes est un point fondamental, puisque c'est par la détermination quantitative d'un effet relativement à une cause donnée que la loi des phénomènes peut être établie.
La légion d'honneur est comme une maladie contagieuse : seuls ceux qui l'ont déjà peuvent vous la conférer.
L'amitié se corrompt, tout est rêve et chimère ; on n'a pour vrais amis que son père et sa mère.
L'affection, est-ce de l'amour qu'on s'accorde ou une maladie qui se déclare ?
La passion est un feu si ardent que même un fois éteint, il nous habite encore longtemps. C'est une pulsion si puissante qu'elle nous pousse dans les bras d'amours improbables. C'est une sensation si bouleversante qu'elle peut briser les murs [...] â–º Lire la suite
Dieu n'est ni illusion ni réalité, Dieu est un symbole mythique.
L'imitation de la nature, dans le domaine artistique, est le symptôme d'une déchéance irrémédiable.
La cendre est la maladie du cigare.
L'amour ne meurt jamais de mort naturelle. Il meurt parce que nous ne savons pas comment revenir au fondement de cet amour. Il meurt de la cécité, des erreurs et des trahisons. Il meurt de maladie et de blessures. Il meurt d'ennui et de flétrissement.
Etrange maladie que celle de la paternité. On se refuse à voir grandir et vieillir ses enfants, car on les voudrait, tant on les aime pour soi, toujours sous sa tutelle.
L'imparfait est le temps de la fascination : ça a l'air d'être vivant et pourtant ça ne bouge pas : présence imparfaite, mort imparfaite ; ni oubli ni résurrection ; simplement le leurre épuisant de la mémoire.
Maintenant, je pense que le meilleur médicament est d'aller au gymnase. J'y vais quatre fois par semaine et ça me donne le buzz dont j'ai besoin.
Les gouvernements sont l'inévitable maladie des êtres humains.
Rien. De même que dans l'amour cette illusion existe, cette illusion de pouvoir ne jamais oublier. De même, j'ai eu l'illusion devant Hiroshima que jamais je n'oublierais, de même que dans l'amour... Comme toi, j'ai essayé de lutter de toutes [...] â–º Lire la suite
Et s'il n'y avait jamais d'accidents dans notre vie ? Si tout, absolument tout, avait une signification ? Si le hasard n'était qu'une illusion ?
La maladie de l'adolescence est de ne pas savoir ce que l'on veut et de le vouloir cependant à tout prix.
Le sentiment d'amour nous abuse tous par une illusion de connaissance.
Il n'y a que deux maux bien réels dans le monde : le remords et la maladie ; le reste est idéal...
Quelle que soit la durée de la journée, le soir viendra.
La crise n'est pas comme une maladie dont ne ne peut sortir : elle est comme une sorte de nouvelle naissance !
Les Jeux Olympiques ne sont point de simples championnats mondiaux, mais bien la fête quadriennale de la jeunesse universelle, du "printemps humain", la fête des efforts passionnés, des ambitions multiples et de toutes les formes d'activité juvénile de chaque génération apparaissant au seuil de la vie.
Au fond, quelle différence y a-t-il entre mourir brûlé et attendre que le temps allume cet autre bûcher qu'est la vieillesse, la maladie ?
La pauvreté entraîne la peur et le stress et parfois la dépression. Sortir de la pauvreté par vos propres efforts est quelque chose sur lequel vous pouvez vous vanter mais la pauvreté elle-même est idéalisée par les imbéciles.
Le temps a-t-il seulement un sens, n'est-ce pas plutôt une durée qui, elle, cerne le temps, l'immobilise et lui apporte une valeur ?