La persévérance dans l'illusion béate est la maladie héréditaire des pacifistes.
Beaucoup de gens peuvent faire illusion dans ce monde, uniquement parce que le sort ne les a pas mis à l'épreuve.
Quand on croise son destin, le secret s'impose. La magie est à ce prix.
Nous ne pourrons vaincre aucune des maladies infectieuses qui affligent les pays en développement tant que nous n'aurons pas gagné la bataille pour l'eau potable, l'assainissement et les soins de santé de base.
Les fêtes quand on est bouclé par la maladie ou par les ordres de Justice, ça vous remue le couteau dans la couenne.
Si vous travaillez sur quelque chose qui n'est pas très exigeant, qui n'est pas très satisfaisant, alors vous avez toute cette énergie à brûler et vous pouvez devenir fou.
Il ajoutait que le rêve de Vigny n'était qu'une illusion d'optique connue en astronomie comme phénomène de diplopie monoculaire.
Il est impossible de croire au « progrès » en tant que résolution des contradictions, tout comme il est impossible de croire au progrès en tant que domination auto-instituée de la Raison.
L'ennui est la grande maladie de la vie ; on ne cesse de maudire sa brièveté, et toujours elle est trop longue, puisqu'on n'en sait que faire.
Mao a également compris que la révolution ne durerait que si elle était d'abord faite dans les esprits. Elle ne s'est pas bornée à distribuer des armes, de la nourriture, des terres ; elle s'est efforcée de donner aux paysans l'envie de se battre, le goût de travailler intelligemment, la volonté de conquérir leur terre.
White Mike et son père ont déménagé quand sa mère est morte d'un cancer du sein. Ça l'avait dévoré, ainsi que presque tout leur argent. Ils n'arrivent pas à régler les vieux radiateurs. Il fait trop chaud au printemps. Dans [...] ► Lire la suite
La France a le meilleur Parti Communiste du monde. Y'a plus de gens inscrits au PC en France de leur propre volonté qu'en URSS.
La plupart des hérésies sont fanatisées par la volonté de revenir à l'Eglise primitive.
La vie n'est-elle qu'une illusion ? Pourquoi tant de souffrance, tant de désespoir si tout finalement se réduit au néant ?
Un peu de santé par-ci, par-là, c'est pour le malade le meilleur remède.
La forte santé incline aux abus. Voilà pourquoi ce sont les malades qui durent et les bien-portants qui claquent.
L'unité dans les volontés ne peut pas exister à moins qu'il n'y ait une volonté qui domine et gouverne tout le reste à l'unité... les volontés des mortels ont besoin d'un principe directeur... donc pour le bien-être du monde, il devrait y avoir une monarchie.
Qui est en bonne santé est riche sans le savoir.
Votre vie n'est pas à vous, elle n'est pas votre bien, et celui qui vit dans l'instant comment pourrait-il déchiffrer la langue épineuse du temps ? La vie, la mort, la maladie sont de grands fauves, d'intrépides joueuses qui lancent leurs dés sans hésiter.
Qu'une maladie affecte votre coeur, votre jambe ou votre cerveau, cela reste une maladie et il ne devrait y avoir aucune distinction.
La guerre est un fruit de la dépravation des hommes ; c'est une maladie convulsive et violente du corps politique ; il n'est en santé, c'est-à-dire dans son état naturel, que lorsqu'il jouit de la paix.
La haine n'est pas un bas sentiment, si l'on veut bien réfléchir qu'elle ramasse notre plus grande énergie dans une direction unique, et qu'ainsi, nécessairement, elle nous donne sur d'autres points d'admirables désintéressements.
Le sérieux, ce symptôme évident d'une mauvaise digestion.
La volonté d'être libre ne meurt pas et la détermination de notre peuple survivra à la puissance de nos oppresseurs.
Chaque tourment possède son cri, la santé seule se tait.
La différence sexuée est la première chose observable et sur laquelle la volonté humaine n'a pas de prise. Aucun moyen n'existe pour changer la donne : il y a du masculin et il y a du féminin.
La santé est un capital précieux qu'il faut constamment alimenter avec de bonnes actions.
La science, dans ses résultats, est plus magique que la magie : c'est une magie à preuves !
Et qu'est-ce donc que le destin ? Ce n'est pas la fatalité. Ce n'est que la volonté déguisée. Le désir ultime.
La montée du chômage prouve paradoxalement la bonne santé de notre démographie.
Une bonne santé vaut mieux qu'une poche pleine.