La télévision a en tout cas ceci de bon : moins les programmes sont pour eux, plus les enfants sont sages.
Les hommes qui ne parviennent pas à être maîtres chez eux et qui ne sont pas le principal objet de sollicitude de leur femme sont toujours des malchanceux.
Les hommes sont libres dans la mesure où ils forgent eux-mêmes leurs propres opinions.
Ecrire pour le théâtre, c'est écrire pour l'autre : le metteur en scène et l'acteur car ce sont eux qui, avant le public, transforment en représentations scéniques les mots couchés sur le papier.
Dans le langage sensuel, tous les esprits conversent entre eux, ils n'ont besoin d'aucun autre langage, car c'est le langage de la nature.
Si deux gestionnaires d'une même entreprise ont les mêmes idées, l'un d'eux est inutile.
Nous voir nous-mêmes comme les autres nous voient confirmerait sans aucun doute la mauvaise opinion que nous avons d'eux.
Les hommes vont s'émerveiller devant les hauteurs des montagnes, et les vagues puissantes de la mer, et le large balayage des rivières, et le circuit de l'océan, et la révolution des étoiles, mais ils ne se considèrent pas eux-mêmes.
Les êtres heureux sont graves. Ils portent en eux attentivement leur coeur comme un verre plein, que le moindre mouvement peut faire déborder ou briser.
Avez-vous remarqué comme nos proches nous en veulent quand on est heureux à l'écart d'eux ?
Le merveilleux dans les nombres, se trouvent dans les nombres eux-mêmes !
Les mots... des tourbillons, voilà ce qu'ils sont, à travers eux, on atteint le vide.
Les gens d'affaires font entre eux des affaires extraordinaires. Ils achètent très cher des choses qu'ils ne paient pas, et les revendent encore plus cher à des gens qui ne les paient pas.
Je n'ai rien contre les femmes. En fait, il y a quelque chose à propos d'eux que j'adore, mais je ne peux pas les mettre au courant.
Moi, je respecte les handicapés. Mais c'est la guerre; et dans les tranchés, il n'y a pas de rampes d'accès pour eux.
Nous, les Américains du Nord, nous avons un présent et un avenir, les Européens, eux, ont un passé. C'est une force.
Les hommes qui ont changé le monde n'ont jamais réussi en ralliant à eux les principaux citoyens, mais toujours en remuant les masses.
Les gens pensent souvent qu'ils portent en eux un sujet de roman.
Quand les mendiants meurent, on ne voit pas de comètes ; les cieux eux-mêmes embrasent la mort des princes.
Une société a tout ce qu'il faut pour éveiller dans les esprits, par la seule action qu'elle exerce sur eux, la sensation du divin ; car elle est à ses membres ce qu'un dieu est à ses fidèles.
Le tyran broie ses esclaves et ils ne se rebellent pas contre lui, ils écrasent à leur tour ceux en-dessous d'eux.
Il y a des places qu'il faut laisser désertes. Il y a des actes qu'on ne peut faire sans être aussitôt défait par eux.
Les économistes pensent que les pauvres ont besoin d'eux pour leur dire qu'ils sont pauvres.
Je ne crois pas que ce soient les ordinateurs eux-mêmes qu'il faille redouter, mais bien plutôt la façon dont la culture digérera leur présence.
Entre eux les gens de lettres se suffoquent d'encens ou s'inondent de fiel.
Je ne déteste pas ces gens prolixes, capables à eux seuls de mener une conversation et qui vous épargnent la peine d'y prendre part.
La généralité des hommes mûrs n'est guère susceptible de perfectionnement. Ceux d'entre eux qui évoluent sont l'exception.
Les Russes sont généralement très propres. On a raison de dire, en parlant d'eux : les populations slaves.
Il voulait lui dire qu'il l'aimait toujours, mais il ne le dit pas non plus. Elle se montait le coup à elle-même, avec ces histoires de revenir avec eux, de ne pas être partie pour de bon, de revenir aux [...] ► Lire la suite
Qui a dit que les absents avaient toujours tort ? Chez nous, on ne dit du bien des gens, on n'en écrit sur eux que lorsqu'ils ont disparu.
Quand une institution démarre, ceux qui la composent se demandent ce qu'ils peuvent faire pour elle ; puis ce qu'elle peut faire pour eux.
Nous ne faisons pas la part assez grande à ce que furent nos rêves. Ce sont eux, qui cependant, bien plus que nos actes, qui nous accordent avec le temps et le monde.
Prononcer vingt-cinq aphorismes par jour et ajouter à chacun d'eux : "Tout est là."
Le mystère de la mort était entré, sans prendre conseil, et s'était assis entre eux sur un trône d'énigmes...
Dieu laisse les orgueilleux à eux-mêmes.
Il ne faut pleinement révéler à eux-mêmes que ceux qui sont assez forts pour supporter le fardeau.
Il n'y a qu'un seul public : celui qui vient pour aimer. Si les gens viennent pour s'aimer eux-mêmes ou chercher le reflet d'anciennes amours, le contact n'a pas lieu.
Sauf ceux qui se sont repentis, corrigés et déclarés : d'eux Je reçois le repentir. Car c'est Moi, l'Accueillant au repentir, le Miséricordieux.
Celui qui excelle à employer les hommes se met au-dessous d'eux.
La civilisation implique qu'on se souvienne des morts, mais il faut laisser chacun construire avec eux son propre rapport.
J'aurais aimé les hommes en dépit d'eux-mêmes.
Les humains vivent mieux lorsque chacun d'eux est à sa place lorsque chacun d'eux sait où il se situe dans le schéma des choses. Détruisez cette place, vous détruirez la personne.
Toi, moi, eux et les autres sommes tous des humains, et si ensemble nous devenions l'humanité ?
Il est malheureux que les gens ne voient que les différences qui les séparent. S'ils regardaient avec plus d'amour, ils discerneraient surtout ce qu'il y a de commun entre eux, et la moitié des problèmes du monde seraient résolus.
Chaque rôle vous prend un peu et tourne autour de vous pour le reste de votre vie. Je pense que vous n'abandonnez jamais aucun d'entre eux.
Il en est des hommes de lettres comme des politiciens ; il est de leur intérêt que l'on parle d'eux, même en mal.
Il ne faut pas qu'ils enferment leur malheur en eux-mêmes, il vaut mieux qu'ils le vivent.
Les humains sont comparables à celui qui serait plongé dans un lac et qui crierait : De l'eau, de l'eau, j'ai soif !. Ils sont plongés dans l'océan de la lumière cosmique, mais ils ont de telles carapaces que cette lumière ne peut pas pénétrer en eux.
Ma vie serait sans doute plus facile si je n'avais pas besoin de la compagnie des hommes. Les chats et les oiseaux, eux, n'ont besoin de personne. Ils se méfient de tout ! Surtout les oiseaux ! Peu-être qu'un jour,j'en tuerai un !
Certains hommes sont ainsi. Une seule femme existe pour eux. Et si cette femme devient inaccessible, ils sont incapables de la chasser de leur souvenir. Elle demeure en eux, ne changeant pas, ne vieillissant pas.