Il faut toujours faire passer son propre intérêt par celui des autres si on veut pouvoir compter sur eux.
Les orgueilleux ne laissent pas de gloire derrière eux.
Notre phallus devrait avoir des yeux ; grâce à eux nous pourrions croire un instant que nous avons vu l'amour de près.
Il n'y a pas de quoi s'inquiéter les gars, il nous arrivera rien tant qu'on sera dans l'ascenseur, parce qu'ils devront transporter les corps dans les voitures et c'est beaucoup trop lourd pour eux. D'ici deux minutes environ alors qu'on [...] ► Lire la suite
La solution de l'oedipe est que les parents aiment l'enfant ensemble, et non pas séparément, et si possible s'aiment entre eux.
Les mots vous lâchent, il est des moments où même eux vous lâchent.
Les grands découvreurs sont ceux qui savent profiter de la chance quand elle s'offre à eux.
Je serai, toujours, intransigeant sur l'exemplarité et l'éthique de nos forces car elle est le ciment de la confiance que nos concitoyens placent en eux.
La gentillesse, ce n'est pas de la sollicitude qui est de vouloir faire du bien aux gens malgré eux. Ce n'est pas non plus du respect, qui est l'empathie régie par des règles. La gentillesse est à mi-chemin entre les deux.
Avoir assez d'empire sur soi-même pour juger des autres par comparaison avec nous, et agir envers eux, comme nous voudrions que l'on agît envers nous-mêmes, c'est ce qu'on peut appeler la doctrine de l'humanité ; il n'y a rien au-delà.
Cette difficulté d'écrire qu'on prête aux écrivains n'est pour eux qu'une difficulté de plus, à cause de l'exigence.
La plus grande force de la France, ce sont les Français eux-mêmes.
Les héros ont notre langage, nos faiblesses, nos forces. Leur univers n'est ni plus beau ni plus édifiant que le nôtre. Mais eux, du moins, courent jusqu'au bout de leur destin.
Les individus ne reconnaissent un Dieu au-dessus d'eux que pour posséder en lui un espace infini où ils puissent étendre et étaler dans l'éternité leur individualité bornée, particulière, pitoyable...
La question qui se pose pour les humains n'est pas de savoir combien d'entre eux survivront dans le système mais quel sera le genre d'existence de ceux qui survivront.
C'est connu, les écrivains aiment voyager. Bien sûr... pour eux, il est plus facile de lever l'encre.
Ne disons pas de mal des gens de la province. Sans eux, nous ne pourrions pas habiter Paris.
Il ne faut pas avoir peur des mots. Où serions-nous sans eux ?
Croire en une source diabolique supernaturelle n'est pas nécessaire ; les hommes sont capables de toutes ces méchancetés par eux-mêmes.
Mon mari voulait-il punir les enfants ou agissait-il ainsi, d'abord, pour me blesser à travers eux ? Un peu des deux je crois. il savait que leurs douleurs étaient aussi les miennes.je suis persuadée aujourd'hui que c'était une autre façon [...] ► Lire la suite
Vous ne pouvez rien apprendre à personne, seulement leur faire réaliser que les réponses sont déjà en eux.
L'Enfer, c'est pour ceux qui n'ont jamais pris de risques. Qui se sont laissés vivre sans se remettre en question, sans rien faire, ou alors en emmerdant les autres, en profitant d'eux.
C'est seulement quand ils plongent dans un très profond sommeil qu'ils s'arrêtent enfin, les humains. Ils sont alors aussi légers qu'une plume... sans doute parce qu'ils ne portent plus en eux-mêmes le poids des générations déployés de leurs morts.
Nous n'avons pas assez de larmes pour tous les malheurs du monde, il faut bien rire de quelques uns d'entre eux.
Rassembler est un idéal : les hommes sont divisés à l'intérieur d'eux-mêmes, comment ne le seraient-ils pas dans la vie sociale ?
Les lotus ont beau naître dans la boue : les poissons les caressent et séjournent parmi eux en amis.
Ce sont mes amis qui m'ont fait aimer la vie. Ils me rendent meilleur à mesure que je les trouve meilleurs eux-mêmes.
L'offrande n'est jamais pour le saint, ni nos épargnes pour les rois, mais pour cet essaim dévorant qui sans cesse bourdonne autour d'eux...
Ce sont les hommes qui ont eux-mêmes forgé les fers dont ils se plaignent, et sous lesquels ils gémissent.
Comme une grande musique qu'on peut réécouter sans fin, les grands romans eux aussi sont faits pour des lectures répétées.
Les gens sont étonnants : ils veulent qu'on s'intéresse à eux !
Si l'histoire ne recommence jamais, les fanatiques, eux, se recommencent toujours, et même avec une constance qui surprend.
Les gardiens de la morale sont toujours soucieux pour le compte des autres, jamais pour eux-mêmes.
Beaucoup de mères feront n'importe quoi pour leurs enfants, sauf les laisser être eux-mêmes.
On ne connaît vraiment les gens qu'après avoir eu une bonne dispute avec eux, alors seulement on peut juger le leur caractère !
Si le travail était une si magnifique chose, les riches en auraient gardé plus pour eux.
On n'aide pas ceux qu'on aime malgré eux.
Ceux qui font de leurs vêtements l'essentiel de leur personnalité finissent en général par ne valoir guère mieux qu'eux.
La masse des catholiques que nous voyons à la messe chaque dimanche ne désire, au fond, savoir de la religion que ce qui peut les confirmer dans la bonne opinion qu'ils ont d'eux-mêmes.
Tous ces mots, ce ne sont que des mots, je n'ai pas besoin d'eux pour te dire je t'aime.
Seuls les saints ont le droit d'entreprendre les choses sublimes ; eux seuls ont la vocation de quitter le terrain des vertus ordinaires pour se livrer aux renoncements surhumains.
L'homme politique s'exprime d'abord par ses actes ; c'est d'eux dont il est comptable ; discours et écrits ne sont que des pièces d'appui au service de son oeuvre d'action.
N'ayez pas de voisins si vous voulez vivre en paix avec eux.
Il y a des gens qui ont une âme de fonctionnaire, tant pis pour eux.
On reproche aux gens de parler d'eux-mêmes. C'est pourtant le sujet qu'ils traitent le mieux.
Si les impuissants savaient combien la nature fut maternelle pour eux, ils béniraient le sommeil des glandes et le vanteraient aux coins des rues.
La consolation du vieillard que l'on croit faits pour les grands du monde et pour les riches, sont plutôt le partage des gueux, qui en savourent la douceur avec plus de licence, plus de goût et plus de tranquillité qu'eux.
A la différence des femmes qui parlent entre elles de leurs amants, les chauffeurs de taxis, eux, ne vous chargent pas quand c'est trop court.
Combien nous pouvons faire souffrir ceux qui nous aiment et quel affreux pouvoir de mal nous avons sur eux.
L'école est là pour leur donner les moyens de penser par eux-mêmes, pour leur apprendre à faire la différence entre Madame Bovary et un bon compte-rendu de fait divers dans un journal, entre Antigone et Harry Potter.