Si l'histoire ne recommence jamais, les fanatiques, eux, se recommencent toujours, et même avec une constance qui surprend.
Le roman est l'apprentissage de la liberté de penser.
Après avoir lu la biographie de grands hommes, j'ai compris que la première victoire se remportait sur soi-même... L'auto-discipline vient toujours en premier.
Il n'est pas de plus grand plaisir que d'écrire, quand on a le bon destinataire : la vie, en fin de compte, n'existe que d'être solidifiée par les mots, transformée en récit plein de dérision.
Inconstance. Saturation chronique d'une aventure affective.
Rien ne m'irrite plus que la paresse chronique chez les autres. Remarquez, je ne m'oppose qu'à la paresse mentale. La paresse physique peut être céleste.
La seule raison d'être du roman est de dire ce que seul le roman peut dire.
L'essai donne un état du réel structuré par un raisonnement tandis que le roman est mouvant, il rend ce que la vie a de contradictoire, d'incohérent, de changeant.
Malheur à tout roman que le lecteur n'est pas pressé d'achever.
Un roman commence par un coup de dés.