Les films naissent libres et égaux entre eux.
Vous ne pouvez pas vivre sans illusions, même si vous devez vous battre pour eux.
Cette fuite se dirigeant vers le sommet (qu'est, dominant les empires eux-mêmes, la composition du savoir) n'est que l'un des parcours du labyrinthe. Mais ce parcours qu'il nous faut suivre de leurre en leurre, à la recherche de l'être, nous ne pouvons l'éviter d'aucune façon.
Les barrières que nous avons dressées entre les humains et les non humains n'ont pas plus de cohérence que celles que les hommes ont établies entre eux.
Les événements n'ont pas d'intérêt en eux-mêmes, mais ils sont comme réverbérés par l'imaginaire et la rêverie.
On dit que, lorsqu'une ville est prise, ses dieux eux-mêmes l'abandonnent.
Nous savons que le gouvernement mexicain était humilié que quelqu'un l'ait trouvé avant eux. Mais nous ne sommes pas plus malins que le DEA ou le renseignement mexicain. Simplement, nous avions un contact qui a permis d'être invités.
Comme "Charlie", le Bataclan était considéré comme site sensible, pourtant sans surveillance de la police. Quand j'ai entendu à la radio ces pauvres parents raconter avoir cherché leurs enfants des heures avant d'apprendre leur mort, cela a ravivé ma colère. Comme eux, j'avais passé deux jours à chercher le corps de mon mari.
Ce que vous voulez que les hommes fassent pour vous, faites-le pareillement pour eux.
Je ne fais plus attention à mes gens quoique encore parmi eux. Je ne les crains pas. Ils ne me blessent plus. Je suis à moitié absent. J'erre au loin sur la mer. Mon coeur s'apaise, mon coeur s'apaise. Je grandis, je m'absente, je deviens grave.
La mode est juste quelque chose que l'argent peut acheter. Les gens qui ont du style sont libres et n'ont pas peur de rester fidèles à eux-mêmes. Le style est infiniment plus intéressant.
Je préviens les gens qui viennent ici de Syrie, ils devront retourner chez eux !
Les gens se soucient des gens qui se soucient d'eux-mêmes.
Le Seigneur aide ceux qui s'aident eux-mêmes.
Quatre années plus tard, qui n'éprouve le sentiment d'un gâchis, d'une grande occasion manquée, d'un oubli général de ceux qui nous ont mandatés et avec eux des leçons cruelles du 21 avril 2002 ?
Aimer les chiens est une question d'anthropomorphisme. Nous nous attachons aux chiens à cause des sentiments que nous projetons sur eux.
Qu'importe aux coeurs unis ce qui change autour d'eux ?
Les enfants vous rendent mieux. Les filles vous ouvrent toute une sensibilité différente. Lorsque vous avez des enfants, il vous concentre sur eux par opposition à vous-même.
Ne se suffisent à eux-mêmes intellectuellement que les génies et les crétins.
Le rêve nous apprend d'une manière remarquable la subtilité de notre âme à s'insinuer entre les objets et à se transformer en même temps en chacun d'eux.
En général, les gens font trop confiance aux riches, aux célèbres, aux politiciens et ont peu confiance en eux-mêmes.
Celui qui riposte court toujours le danger de s'abaisser au niveau de ceux qui s'en prennent à lui, et à ce moment-là, il se salit avec eux. Il ne lui est pas interdit de riposter, mais à condition d'être capable de se maintenir très haut.
De la poésie, je dirai maintenant qu'elle est, je crois, le sacrifice où les mots sont victimes. Les mots, nous les utilisons, nous faisons d'eux les instruments d'actes utiles. Nous n'aurions rien d'humain si le langage en nous devait être en entier servile.
Il n'y a pas d'humanité ; il y a seulement des bipèdes aussi différents entre eux que les éléphants et les girafes.
Ce que j'ai ressenti au cours des années s'est mué en livres et c'est comme si ces livres s'étaient écrits d'eux-mêmes.
Il faut opposer aux hommes une surface lisse, leur livrer l'apparence de soi-même, être absent. De qui a-t-on dit qu'il regardait tous les citoyens comme ses égaux, ou pour mieux dire comme égaux entre eux, ce qui fait qu'il plaisait assez naturellement à la masse ?
Chiang Kai-shek croyait aux villes, à l'armement moderne, à l'aide américaine. Mao croyait aux manants armés de piques et ne comptant que sur eux-mêmes. Paysan, il ne doute pas un instant de la prise du pouvoir par une armée paysanne. Dans cette foi de roc, réside le secret de sa victoire.
Ceux qui n'ont pas voulu d'un Dieu au-dessus d'eux s'en font un autre aussi bas qu'eux-mêmes.
On est plus sûr d'influencer les hommes, de produire plus d'effet sur eux, par des absurdités que par des idées sensées.
La neige m'inspire toujours autant d'admiration. Considérez un seul petit flocon de neige, si délicat, si fragile, si éthéré. Et pourtant, qu'un milliard d'entre eux se rassemblent grâce à la force majestueuse de la nature, ils peuvent foutre en l'air toute une ville.
Si vous coupez les gens de ce qui les nourrit spirituellement, quelque chose en eux meurt.
Ce sont les Druides, en effet, qui tranchent presque tous les conflits entre états ou entre particuliers et, si quelque crime a été commis, s'il y a eu meurtre, si un différend s'est élevé à propos d'héritage ou de délimitation, ce sont eux qui jugent, qui fixent les satisfactions à recevoir et à donner.
Si les hommes n'avaient pas la manie d'épouser des femmes beaucoup plus jeunes qu'eux, il y aurait moins de veuves.
Ma méthode reste la même : "Apaiser, rassembler, réformer." Apaiser pour rassembler et rassembler pour réformer. Par rapport à beaucoup d'autres pays, nous avons eu trop souvent une approche conflictuelle, clivante et polémique des problèmes. Je suis convaincu qu'au fond d'eux-mêmes, les Français n'en veulent plus.
Ceux qui ont la foi, ont fait de bonnes oeuvres, accompli la Salat et acquitté la Zakat, auront certes leur récompense auprès de leur Seigneur. Pas de crainte pour eux, et ils ne seront point affligés.
Quand les gens mettent, à haïr, tant d'énergie, c'est que l'objet de leur haine est en dedans d'eux.
Les hommes nous jugent sur le succès de nos efforts. Dieu regarde les efforts eux-mêmes.
Parfois, les réactions des gens en disent plus sur eux-mêmes.
Les gens veulent que vous soyez un adolescent fou et incontrôlable. Ils vous veulent misérable, tout comme eux. Ils ne veulent pas de héros ; ce qu'ils veulent, c'est vous voir tomber.
Je veux que nos enfants en Amérique sachent que les limites de leurs réalisations sont la portée de leurs rêves et leur volonté de travailler pour eux.
Mais savez-vous combien d'occasions j'ai laissé échapper ; combien de rêves j'ai laissé se perdre, qui s'étaient trouvés sur mon chemin ?Il hocha la tête, plein de regret : « Je crois que certains d'entre eux auraient été très beaux - si je les avais forcés à se réaliser. »
Seul celui qui a du mal à parler a besoin d'un journal. Lorsque je regarde mon journal, je découvre qu'il est plein de phrases inachevées, de l'obsession d'être précis, et que l'espace entre les mots parle plus que les mots eux-mêmes.
Les gendarmes ont grand tort de malmener les criminels. Sans eux, ils n'existeraient pas.
Les abolitionnistes mettent la morale au premier plan de leurs préoccupations. Ce sont des déontologistes : pour eux, une action ne doit pas être décidée qu'en fonction du fondement moral qui lui est propre. Or tuer un animal pour le manger est une mauvaise action, car elle est moralement répréhensible.
Seuls parlent au nom des hommes ceux qui pourraient pointer un fusil sur eux.
Et quant à nos adversaires,Que paraisse pour eux le Vengeur, ô père,Qui tue ceux qui ont tué; c'est juste.
Le pays ? Mais qu'est ce qu'il sait le pays sur ce qu'on souffre ici ? Je vais vous dire moi, je me suis senti plus proche des Allemands, que ceux qui crient « Mort aux Bosches » chez eux bien au chaud devant leur dinde aux marrons !!
La Gaule, dans son ensemble, est divisée en trois parties, dont l'une est habitée par les Belges, l'autre par les Aquitains, la troisième par ceux qui dans leur propre langue se nomment Celtes, et, dans la nôtre, Gaulois. Tous ces peuples diffèrent entre eux par la langue, les coutumes, les lois.
Les objections naissent souvent de cette simple cause que ceux qui les font n'ont pas trouvé eux-mêmes l'idée qu'ils attaquent.
Si je hais les indifférents, c'est aussi parce que leurs pleurnicheries d'éternels innocents me sont insupportables. Je demande des comptes à chacun d'eux sur la façon dont il a accompli la tâche que la vie lui a assignée et lui assigne quotidiennement, sur ce qu'il a fait et, surtout, sur ce qu'il n'a pas fait.