C'est le paradis ici... Cette ville, c'est une chatte bien poilue qui demande qu'à se faire fourrer.
Le sourire est la perfection du rire. Comme la défiance éveille la défiance, le sourire appelle le sourire : il rassure l'autre sur soi et toutes choses autour.
L'art, c'est le plus court chemin de l'homme à l'homme.
Le cochon dit à la poule : "Les oeufs, pour toi, c'est un engagement partiel ; le bacon pour moi, c'est un engagement total".
C'est notre regard qui enferme souvent les autres dans leurs plus étroites appartenances, et c'est notre regard aussi qui peut les libérer.
Ça c'est pas moi, tout ce système sur la popularité, le conformiste, c'est vraiment tout ce que je déteste. Ces derniers temps j'ai voulu rentrer dans le moule, j'ai fait de gros efforts. Regardez moi ! (...) Et si vous saviez [...] ► Lire la suite
Méfiez-vous de l'homme qui parle pour ne rien dire. Ou il est stupide, et vous perdez votre temps, ou il est très fort, et vous perdez votre argent.
L'homme de bien est droit et juste, mais non raide et inflexible ; il sait se plier mais pas se courber.
La cuisine, c'est quand les choses ont le goût de ce qu'elles sont.
Le désir de connaître le pourquoi et le comment est appelé curiosité.
Le temps est trop lent pour ceux qui attendent, trop rapide pour ceux qui ont peur, trop long pour les affligés, trop court pour ceux qui se réjouissent, mais pour ceux qui s'aiment, le temps c'est l'éternité.
L'amour est un petit bateau Qui s'en va, tout joyeux, sur l'onde, Voguant vers des pays nouveaux Au hasard de sa course vagabonde.
- Et les Indiens n'aiment pas travailler pour nous. Ils essaient tout le temps de s'enfuir, ce qui nous oblige à dresser de chiens. Quelquefois, ils préfèrent mourir, ils se jettent dans des ravins. Mais la vie d'un homme n'est [...] ► Lire la suite
Après la mort de Sara, j'vivais dans le passé. Je pensais qu'à elle, j'croyais que ma vie était terminée. Et c'est là que j't'ai rencontré, et tout a changé. Quand j'rentre à la maison et que j'te vois, tous mes [...] ► Lire la suite
Partir, c'est mourir un peu, mais mourir, c'est partir beaucoup.
Là ou le mouton fait défaut, la chèvre est appelée Majesté.
Il est préférable de se faire tuer à coups de bâton que de mourir de peur.
J'doute de moi, j'me dis que peut-être j'me suis trompée. J'm'invente des scénarios, j'l'imagine en train d'arriver en retard dans un autre café. T'sais j'regarde où est-ce que j'suis, j'étais à la bonne place. Le fait que... ça fait 32 [...] ► Lire la suite
Je me rappelle des bonnes choses aussi. Le 3 décembre à 10h45 exactement, en passant ton bras a frôlé mon épaule, nous déjeunions dans un restaurant. Le 13 décembre, c'était juste après le diner, ta main est resté dans la [...] ► Lire la suite
Le talent sans travail n'est qu'une sale manie.
Il n'y a qu'un héroïsme au monde : c'est de voir le monde tel qu'il est , et de l'aimer.
La suprême ironie de la vie c'est que nul n'en sort vivant.
Le principal est que personne, homme ou femme, ne se trouve sans un gardien, placé au-dessus de lui, et que personne ne s'habitue à agir de sa propre initiative, au sérieux ou pour rire.
La pire décision de toutes est celle que l'on n'a pas prise.
Celui qui refuse d'engager le combat n'y est pas vaincu. Mais il est vaincu moralement parce qu'il ne s'est pas battu.
[...] aimer c'est ne plus être tout à fait soi; c'est de perdre; s'aliéner; éventuellement, même, s'asservir à un autre; c'est donc une aventure terrible; c'est l'une des pires choses qui puisse arriver à un homme, ou une femme; mais [...] ► Lire la suite
Les étoiles sont nos ancêtres ; nous sommes des poussières d'étoile : c'est une des grandes découvertes de l'astronomie contemporaine.
Rappelez-vous que la meilleure relation est celle dans laquelle votre amour l'un pour l'autre dépasse votre besoin l'un pour l'autre.
La timidité, source inépuisable de malheurs dans la vie pratique, est la cause directe, voire unique de toute richesse intérieure.
Les vacances c'est la période qui permet aux employés de se souvenir que les affaires peuvent continuer sans eux.
En droit, un homme est coupable lorsqu'il viole les droits d'autrui. En éthique, il est coupable s'il ne pense qu'à le faire.
La compétence n'est développée que par des heures et des heures de travail.
Le fait que les hommes tirent peu de profit des leçons de l'Histoire est la leçon la plus importante que l'Histoire nous enseigne.
Un trésor de belles maximes est préférable à un amas de richesses.
Une rencontre, c'est quelque chose de décisif, une porte, une fracture, un instant qui marque le temps et crée un avant et un après.
L'humour est la forme la plus saine de la lucidité.
Ce n'est pas à l'habit qu'il porte qu'on reconnaît l'homme sage, mais à ses oeuvres.
La puissance de l'état est une puissance de concentration. La propriété au rebours est une puissance de décentralisation.
Une amitié fondée sur le travail est préférable à un travail fondé sur l'amitié.
C'est le langage qui crée l'homme.
Ne plus lire depuis longtemps, c'est comme perdre un ami important.
La liberté, c'est la liberté de dire que deux et deux font quatre. Lorsque cela est accordé, le reste suit.
Quand la fête est passée, on a des dettes et du linge sale.
C'est quand chacun de nous attend que l'autre commence qu'il ne se passe rien.
Sans la liberté de blâmer, il n'est point d'éloge flatteur.
La sorcellerie est la maîtresse de l'apparence.
Le coeur n'est pas un genou pour qu'on le plie.
Ce n'est pas la technique qui est toxique en soi, c'est notre incapacité à la socialiser correctement.
L'amour est une rose, chaque pétale une illusion, chaque épine une réalité.
Attention aux roches, et surtout, attention aux mirages ! Le Yang-tsé-Kiang n'est pas un fleuve, c'est une avenue. Une avenue de 5000 km qui dégringole du Tibet pour finir dans la mer Jaune, avec des jonques et puis des sampans de [...] ► Lire la suite