Le coup de pied au cul, c'est l'électrochoc du pauvre.
Quel est le grand dragon que l'esprit ne veut plus appeler ni Dieu ni maître ? "Tu dois" s'appelle le grand dragon. Mais l'esprit du lion dit : "Je veux".
Le théâtre est le désordre incarné et pour faire l'éloge du théâtre il faut commencer par faire l'éloge du désordre.
Vous croyez que c'est amusant d'être capitaliste. C'est vrai, quelquefois c'est amusant, mais il faut qu'on n'ait pas un instant à soi! ! Il faut que tous vos capitaux soient engagés. Et c'est difficile ! On n'en veut pas du [...] ► Lire la suite
Malgré la bise qui mord,La pauvre vieille de sommeVa ramasser du bois mortPour chauffer Bonhomme,Bonhomme qui va mourirDe mort naturelle.
Quand ça se met à pleuvoir les catastrophes, il en est d'inattendues qui vous dévalent sur l'alpague. On peut s'attendre à tout du ciel dans les moments difficiles, il s'acharne on dirait, il vous veut pantelant, rendu tout à fait en descente de lit, bras et jambes écartés...
La rapide mise hors d'état de nuire du criminel de Montauban et de Toulouse est une bonne nouvelle pour tous nos compatriotes, musulmans, juifs et chrétiens, également menacés par le fanatisme délirant d'un djihadiste français. Cette identification puis cette arrestation [...] ► Lire la suite
Le meilleur soldat est celui qui ressemble à une pierre. Sans sortir la lame du fourreau, il réussit à prouver que personne ne pourra le vaincre.
La clémence ne se commande pas. Elle tombe du ciel comme une pluie douce sur le lieu qu'elle domine.
Les grandes pensées viennent du coeur, et les grandes affections viennent de la raison.
L'affection du peuple est la seule ressource qu'un prince puisse trouver dans l'adversité.
Ce n'est pas la faute du miroir si les visages sont de travers.
Nous avons beau faire le tour du monde à la recherche de la beauté, si nous ne l'avons pas apportée avec nous, nous ne la trouverons jamais.
L'homme est de toutes les espèces, celle où l'individu met le plus de temps à se construire : quinze ans pour achever une construction du cerveau et qui restera toute la vie l'objet de réaménagements permanents.
J'émets le voeux que la photographie au lieu de tomber dans le domaine de l'industrie, du commerce, rentre dans celui de l'art.
Sachez qu'Allah est toujours avec vous pour vous aider à chaque étape du chemin. Eid Mubarak !
Il n'y a pas de monstre chez Sade qui soit politiquement neutre et moyen : ou il vient de la lie du peuple et il a redressé l'échine contre la société établie, ou il est un prince, un ministre, un [...] ► Lire la suite
Un sourire donne du repos à l'être fatigué, donne du courage au plus découragé.
La campagne se prête à toutes les divagations du rêve.
La religion est comme un couteau : on peut soit s'en servir pour couper du pain, soit planter dans le dos de quelqu'un.
Lorsque l'homme fait une action dans la joie, il s'ouvre au miracle du futur et délivre les étincelles de sainteté retenues prisonnières dans les êtres.
Chaque instant de la vie d'un homme participe du désir sexuel.
Les nerfs, c'est un peu du genre ficelle : ils résistent tant que tu tires sur eux modérément. Après... ils cassent.
Pour détruire la racine du mythe, il faut anéantir la semence même de l'homme.
La peinture est de plus en plus proche de la poésie, maintenant que la photographie l'a libérée du besoin de raconter une histoire.
Les institutions sont la garantie du gouvernement d'un peuple libre contre la corruption des moeurs, et la garantie du peuple et du citoyen contre la corruption du gouvernement.
Sème du bonheur dans le champ du voisin, tu seras surpris de constater ce que le vent fera produire au tien.
Pour tendre des embuscades, il faut d'abord être sûr du terrain et des populations environnantes sous peine de voir le piège se retourner contre soi.
Il y a des étoiles mortes qui brillent encore parce que leur éclat est pris au piège du temps.
Le golf n'est pas un jeu où il faut se presser. Il faut laisser entrer en soi la richesse du sport.
C'est avant l'aube partir à l'assaut de l'insomnie du monde.
Quand quelqu'un a une forte connexion intuitive, le bouddhisme suggère que c'est à cause du karma, une connexion passée.
La déclaration d'amour est le passage du hasard au destin, et c'est pourquoi elle est si périlleuse.
La moitié du monde ne sait comment l'autre vit.
La vérité du drame est dans ce pur espace qui règne entre la stance heureuse et l'abîme qu'elle côtoie : cet inapaisement total, ou cette ambiguïté suprême.
Ecrire pour faire passer un message trahit la fonction primordiale du roman, sa raison fondamentale, celle de la recherche du sens.
L'élégance, c'est la politesse du tissu, voilà ce que c'est...
Nous devons ressentir du chagrin, mais ne pas sombrer sous son oppression ; le coeur d'un sage devrait ressembler à un miroir, qui reflète chaque objet sans être souillé par aucun.
Le cannabis s'apparente de moins en moins à une drogue douce, et le cliché du fumeur de joint baba cool sympa des années 70 est totalement dépassé.
Les écrits sont la descendance de l'âme comme les enfants sont celle du corps.
Le secret de la vie est de jouir du plaisir d'être terriblement, terriblement déçu.
La beauté, c'est l'harmonie du hasard et du bien.
La marche du temps donne la discipline : jamais un seul jour n'a essayé d'en passer un autre avant son tour.
Vouloir écrire l'amour, c'est affronter le gâchis du langage : cette région d'affolement où le langage est à la fois trop et trop peu, excessif (par l'expansion illimitée du moi, par la submersion émotive) et pauvre (par les codes sur quoi l'amour le rabat et l'aplatit).
Le sens du ridicule est une notion subjective.
On prend toujours un train pour quelque part. Au bout du quai flottent des mains et des mouchoirs.
La liberté ne connaît pas de frontières, il suffit qu'une voix s'élève et appelle à la liberté dans un pays, pour redonner courage à ceux qui sont à l'autre bout du monde.
Tout sera faisable sur cette Terre à partir du moment où nous viendrons à bout des repas de viande et des guerres.
Savoir donner, peu le savent, c'est le secret du bonheur.
Mieux vaut ne pas changer d'attelage au milieu du gué.