L'homme est de toutes les espèces, celle où l'individu met le plus de temps à se construire : quinze ans pour achever une construction du cerveau et qui restera toute la vie l'objet de réaménagements permanents.
Depuis que nous avons la télévision à la maison, nous prenons nos repas tous du même côté de la table, comme dans la Cène de Léonard de Vinci.
La caractéristique vestimentaire du con consiste en un besoin irrésistible de s'habiller comme tout le monde.
L'expression du sentiment vrai est toujours banale. Plus on est vrai, plus on est banal. Car il faut chercher pour ne pas l'être.
Quand elle n'affecte qu'un seul côté du cou, la raideur est torticolis. Mais lorsque elle se manifeste des deux côtés, on l'appelle maintien militaire.
Nous devons ressentir du chagrin, mais ne pas sombrer sous son oppression ; le coeur d'un sage devrait ressembler à un miroir, qui reflète chaque objet sans être souillé par aucun.
Que la nature est prévoyante ! Elle fait pousser les pommes en Normandie sachant que les indigènes de cette province ne boivent que du cidre.
Le péché du mari reste sur le seuil, celui de la femme pénètre dans la maison.
La liberté n'est peut-être, en fin de compte, pour chacun, que la simple possession du silence.
L'erreur de nombreux acteurs qui ont du succès, c'est de vouloir se faire voir et admirer : cela ne fait que détruire les illusions.
Avant d'entreprendre de se marier, on devrait exiger le devis du divorce.
La pauvreté est comme un grande lumière au fond du coeur.
La beauté du cinéma, c'est de pouvoir tenter quelque chose de différent.
Oh ! regardez moi ça... la finesse du point ! ... Oh ! Y a la télé !
La naissance et la mort en cela seul diffère Que l'enfant sort sans peur du ventre de sa mère, Et nous tremblons d'effroi quand mourir il nous faut.
Personne ne peut passer une chaîne à la cheville de son compagnon humain sans finir par se nouer l'autre bout autour du cou.
Si on se mettait à composer les journaux avec de seules véracités, ils tomberaient du coup au format de la feuille de papier à cigarette.
C'est un joli nom, camaradeC'est un joli nom, tu saisDans mon coeur battant la chamadePour qu'il revive à jamaisSe marient cerise et grenadeAux cent fleurs du mois de mai.
Il faut chercher du positif dans le négatif.
Et puis, doucement, sans le vouloir, on passe du coeur à la mémoire.
La vérité est fille du temps, et je ne ressens nulle honte à être sa sage-femme.
L'avenir, c'est la foi de notre âge : c'est le flambeau du passé, l'étoile du présent.
On a toujours une raison subjective de dire du mal des autres.
Les jours où vous avez attendu votre tour, où vous n'avez humilié personne et où vous n'avez exigé que votre dû ne furent pas des jours perdus.
La colère sourcille du regard. La bonté cille des yeux.
Rien de ce qui résulte du progrès humain ne s'obtient avec l'assentiment de tous.
Les hommes charmeurs font du charme à tout le monde, même à une porte !
Ecrire l'histoire est une façon comme une autre de se libérer du passé.
Tout sera faisable sur cette Terre à partir du moment où nous viendrons à bout des repas de viande et des guerres.
Le rêve du héros, c'est d'être grand partout et petit chez son père.
Si nous ne trouvons pas des choses agréables, nous trouverons du moins des choses nouvelles.
J'aurais aimé inventer le jean. Ils ont de l'expression, de la pudeur, du sex-appeal, de la simplicité - tout ce que j'espère dans mes vêtements.
Si je crée du coeur, presque tout fonctionne; si de la tête, presque rien.
Ce bien-être que nous cherchons, il nous est donné par la beauté du monde. L'observer, la contempler, c'est un principe de régénération comme l'oxygène.
Quand on décrit le présent du Brésil, c'est déjà, sans le savoir, du passé qu'on parle. C'est seulement en ayant déjà son avenir en vue qu'on lui donne son véritable sens.
On ne sait pas ce qui se passe dans le ventre du bedeau.
Une jolie femme n'est-elle pas à demi vengée du jour où elle connaît sa rivale ?
L'homme descend du singe. Or, l'homme est fait à l'image de Dieu. Donc, Dieu est King-Kong.
Aujourd'hui rien d'extraordinaire, rien que le train-train du merveilleux...
Je suis né dans le brouillard et je vois du brouillard partout, c'est finalement très simple... Sans être psychanalyste professionnel, vous pourriez avancer que le brouillard renvoie à l'utérus maternel, à l'état amniotique originel où l'on se sent libre et [...] ► Lire la suite
J'ai plus peur du vide, d'affronter la spirale sans fond: Donc j'arrête d'arrêter, j'abandonne l'abandon.
Amusez-vous. Souriez. Et continuez à mettre du rouge à lèvres.
Pour quelqu'un qui n'avait jamais été fait pour ce monde, je dois avouer que j'ai soudain du mal à le quitter. Bien sûr on dit que chaque atome de notre corps faisait autrefois partie d'une étoile... peut-être que je ne pars pas, peut-être que je rentre chez moi.
Sème du bonheur dans le champ du voisin, tu seras surpris de constater ce que le vent fera produire au tien.
Les gens sont la mesure du temps et le temps lui-même est la mesure de leur évolution.
Le sexagénaire, s'il faut en croire le langage, serait-il enfin arrivé à l'âge du sexe ?
Ce qui découle du pessimisme, c'est la doctrine de l'absurdité de l'existence.
Ce n'est pas la vie des entreprises qui rythme la vie du marché, mais l'inverse.
Si un jour les Japonais fabriquent du camembert et du vin rouge, il faudra fermer la France.
Tiens-toi à sept pas de l'éléphant, à dix du buffle, à vingt d'une femme et à trente d'un homme ivre.