En vertu de quoi devons-nous traîner, tout au long de notre vie d'adulte, le souvenir marqué au fer rouge de nos premiers balbutiements ?
Le chemin que nous devons suivre en ce monde est étroit et haut placé. Si nous nous en écartons, nous tombons dans un précipice profond.
Nous devons travailler ensemble, pas les uns contre les autres !
Plus nous sentons le besoin d'agir, plus nous devons nous efforcer à la réflexion. Plus nous sommes tentés par le confort de la méditation, plus nous devons nous lancer dans l'action.
Bien sûr notre compagnie a pour règle de ne jamais conclure que le voyageur est le propriétaire du gode, nous devons employer l'article indéfini : « un » et jamais... jamais... « votre » gode.
Je pense qu'il faudra du temps pour trouver une solution au problème. Nous devons donc avoir de la patience.
Quelle que soit notre religion, nous savons que si nous voulons vraiment aimer, nous devons d'abord apprendre à pardonner avant toute autre chose.
Ce n'est pas à la partie attentive que nous devons faire attention, mais précisément à ce qu'il y a d'inattentif en nous.
Au fond, nous sommes tous des êtres collectifs. Tous nous devons recevoir et apprendre autant de ceux qui étaient avant nous que de nos contemporains.
Le système de l'amour du prochain est une chimère que nous devons au christianisme et non pas à la nature.
Nous devons tous trouver le juste équilibre entre action et réflexion. Avec autant de distractions, il est facile d'oublier de faire une pause et de faire le point.
L'homme sage vit sans morale, selon sa sagesse. Nous devons essayer d'arriver à l'immoralité supérieure.
Nous n'avons en aucune manière le monopole de la pensée. Il existe, un peu partout en Occident, un racisme de l'intellect dont nous devons nous méfier.
Le bolchevisme est de frapper à nos portes, nous ne pouvons pas se permettre de laisser entrer.. Nous devons garder l'Amérique entière et en toute sécurité et intacte. Nous devons garder le travailleur loin de la littérature rouge et ruses rouges, il faut voir que son esprit reste en bonne santé.
Nous devons faire appel à la raison et créer une vie digne de nous-mêmes et des buts que nous percevons seulement faiblement.
Nous devons apprendre que s'attendre à ce que Dieu fasse tout alors que nous ne faisons rien n'est pas de la foi mais de la superstition.
Nous devons admettre que la préservation des libertés individuelles ne peut pas correspondre pleinement à l'image que nous avons de la justice.
Pour justifier tout ce que nous avons perdu, nous devons risquer de tout perdre.
Un silence abrupt au milieu d'une conversation nous ramène soudain à l'essentiel : il nous révèle de quel prix nous devons payer l'invention de la parole.
C'est à celui qui domine sur les esprits par la force de la vérité, non à ceux qui font les esclaves par la violence, que nous devons nos respects.
Nous devons apprendre à respecter la vie sous toutes ses formes : il ne faut détruire sans raison aucune de ces herbes, aucune de ces fleurs, aucun de ces animaux qui sont tous, eux aussi, des créatures de Dieu.
Nous devons passer par certaines choses pour apprécier la vie et apprendre des leçons.
L'argent dans une bourse entre agréablement ; Mais le terme venu que nous devons le rendre, C'est lors que les douleurs commencent à nous prendre.
Nous devons utiliser le temps à bon escient et réaliser à jamais que le moment est toujours venu de bien faire.
C'est à un instinct mécanique, qui est chez la plupart des hommes, que nous devons tous les arts, et nullement à la saine philosophie.
Nous sommes nés seuls et nous mourrons seuls. Mais, tant que nous sommes sur cette planète, nous devons accepter et glorifier notre acte de foi en d'autres personnes.
Nous avons dû combattre l'ennemi de l'extérieur aux Malouines. Nous devons toujours faire attention à l'ennemi de l'intérieur.
Rien n'est plus important que l'empathie pour un autre être humain qui est en train de souffrir. Rien. Pas une carrière, et non pas la richesse, l'intelligence, certainement pas de statut. Nous devons nous sentir l'un pour l'autre si on va survivre avec dignité.
Nous devons tous nous traiter avec dignité humaine et respect.
Nous devons dormir pour donner assez de place au rêve.
Être une femme en bonne santé ne consiste pas à monter sur une balance ou à mesurer votre tour de taille. Nous devons commencer à nous concentrer sur ce qui compte, sur ce que nous ressentons pour nous-mêmes.
Nous ne devons pas laisser notre protestation créatrice dégénérer en violence physique.
Nous devons en rester à la vieille coutume de rester la tête haute.
Nous ne devons pas permettre que notre respect pour les morts ou notre sympathie pour les vivants nous conduisent à un acte d'injustice envers l'équilibre des vivants.
Les femmes ne sont pas assez copines avec les hommes, nous devons donc nous rendre indispensables. Après tout, nous avons la plus grande arme entre nos mains en étant simplement des femmes.
Tout d'abord, nous, parents devons préserver l'autorité de l'école et de arrêter d'avoir des excuses pour nos enfants quand ils se conduisent mal.
Parfois, les amis sont dangereux. Nous devons faire très attention à l'aide que les amis nous apportent.
Notre temps sur cette terre est sacré, et nous devons célébrer chaque moment.
Le problème dans ce monde est d'éviter la concentration du pouvoir - nous devons avoir une dispersion du pouvoir.
Pour croire avec certitude, nous devons commencer par douter.
Nous devons apprendre qu'accepter passivement un système injuste, c'est coopérer avec ce système, et ainsi participer à son mal.
Tout ne sera probablement jamais OK. Mais nous devons essayer.
Nous devons intérioriser cette idée d'excellence. Peu de gens passent du temps à essayer d'être excellent
Nous devons nous garder de surestimer la science et les méthodes scientifiques lorsqu'il s'agit de problèmes humains, et nous ne devons pas supposer que les experts sont les seuls à avoir le droit de s'exprimer sur les questions touchant à l'organisation de la société.
Heureuse, malheureuse, qu'est-ce que cela veut dire ? Peut-être sommes-nous conduits où nous devons aller ?
Il est de notre devoir de regarder au-delà de cet abîme qu'est le désespoir. Nous devons coûte que coûte, sauver en chacun de nous l'espérance.
En ces fêtes pascales où la vie triomphe sur la mort, l'espérance sur le désespoir, nous devons plus que jamais croire aux Pâques françaises tant il est vrai que c'est la nuit qu'il est beau de croire en la lumière.
Nous devons vivre nos vies comme si le Christ allait venir cet après-midi.
Pour atteindre de grands objectifs, nous devons oser de grandes choses.
Aussi difficile et douloureux soit-il, nous devons avancer dans les jours à venir avec une foi audacieuse dans l'avenir.