La vérité au singulier, c'est une victoire, c'est une défaite, c'est un armistice. Mais ce n'est ni la vérité, ni la paix.
Habiter dans la chambre chez tes parents quand t'as dépassé la barre de tes 24 ans donne vite le sentiment que la vie s'répète. Les vieux posters sur les murs crient : Défaite !
Mais la justice n'a de sens que si elle conserve l'esprit du dés-inter-essement qui anime l'idée de la responsabilité pour l'autre homme. La subjectivité, se constituant dans le mouvement même où à elle incombe d'être responsable pour l'autre, va jusqu'à [...] ► Lire la suite
Si tu ne partages pas la lutte, tu partageras la défaite.
Si l'on vit assez longtemps, on voit que toute victoire se change un jour en défaite.
Mieux vaut une victoire sans un grand stratège qu'un triomphe de stratégie dans la défaite.
Mieux vaut aller à la défaite en étant libre que vivre au sein d'une sécurité vide de sens à la façon d'un rouage dans une machine.
La meilleure façon de s'assurer une défaite est d'abandonner.
Dans une guerre civile, la victoire même est une défaite.
Justice et injustice n'ont de valeur que dans un cadre concret, victoire ou défaite, actions commises ou subies.
La haine n'est qu'une défaite de l'imagination.
Je suis une enfant de la guerre, pour moi retraite rime avec défaite...
Le désespoir est une défaite anticipée.
Le plus souvent la poésie traduit soumission, défaite, veulerie, désarroi.
La victoire s'use par ses excès ; on ne réussit véritablement qu'à force de patience défaite.
Rien, sinon une défaite, n'est aussi mélancolique qu'une victoire.
L'homme ne pardonne pas à la femme aimée d'être le témoin de sa défaite. C'est le premier pas de l'amour vers la haine...
Tristesse du réveil. Il s'agit de redescendre, de s'humilier. L'homme retrouve sa défaite : le quotidien.
La victoire n'est rien, mon garçon, la victoire ne laisse pas de trace, c'est un assouvissement passager. La vie, c'est la défaite.
Je n'en suis pas moins arrivé à l'âge où la vie, pour chaque homme, est une défaite acceptée. Dire que mes jours sont comptés ne signifie rien ; il en fut toujours ainsi ; il en est ainsi pour nous tous.
Le plus important, ce sont les yeux. Si dans un combat vous baissez les yeux parce que vous avez peur, vous êtes certains de la défaite.
La pire défaite en tout, c'est d'oublier, et surtout ce qui vous a fait crever.
Voilà où en est arrivée la bourgeoisie française, cinq ans après la défaite de Hitler ! Et c'est en cela précisément que réside son châtiment historique : d'être condamnée, y revenant comme par vice, à remâcher le vomi de Hitler.
On doit avouer ses qualités à voix basse et sa défaite à haute voix.
Il a accepté la défaite comme un homme ; il a accusé sa femme.
Si la défaite de la haine est le but de la guerre, alors nous, les hommes de couleur en service, nous avions à combattre sur au moins deux fronts.
Tant que l'irrémédiable est en suspens, l'angoisse rôde, pire que la défaite.
Les Cités qui ont connu trop de sièges n'ont plus le goût du sommeil, s'attendent toujours à la défaite, ne sauraient être surprises ni vaincues.
Dans la lutte de la vie comme à la guerre, fuir, c'est trahir ; l'affaissement, c'est la défaite.
Plus un gars flambe dans la victoire, plus il a peur de la défaite.
L'apparition de l'ennui est la marque de la défaite de la vie.
Tout autant qu'Auschwitz, la parole qui tend à saisir la réalité d'Auschwitz signifie rupture et défaite.
Dans la guerre, toute victoire est une défaite de l'homme.
Accepter l'idée d'une défaite, c'est être vaincu.
Les vaincus ont toujours tort. L'histoire ne considère que leur défaite.
La sagesse, de tout temps, est née pour la défaite.
Partir pour déchiffrer l'espace et les traces sur la draille, retrouver l'accent et les goûts rudes, les heures sans concession et certains soirs de défaite...
La conduite défaitiste devient la vraie cause de la défaite.
La victoire et la défaite sont mêlées, confondues, rayons différents d'un même jour solaire.
La vie n'a de sens que dans la lutte. Le triomphe ou la défaite est entre les mains des Dieux. Alors célébrons la lutte !
La défaite est tellement plus intelligente. On pourrait passer sa vie à la méditer. C'est auprès d'elle que l'on puise ses vraies ressources, que l'on sublime ses revanches. Que faire de cette défaite ?
Il faut, quand le combat s'engage, que les uns soient vaincus, les autres vainqueurs. Mais je n'hésite pas à dire que, des deux côtés, ceux qui meurent sur le champ de bataille ne sont pas compris dans la défaite, et ont tous également la victoire.
C'est de l'intérieur de soi que vient la défaite. Dans le monde extérieur il n'y a pas de défaite. La nature, le ciel, la nuit, la pluie, les vents ne sont qu'un long triomphe aveugle.
En regardant ainsi clairement la chose, Jourdan n'avait aucune chance de vaincre, et il alla chercher une défaite uniquement pour ne pas sembler inactif. C'est une manière d'agir que la critique ne peut jamais admettre.
Mon dévouement à mon travail est parti d'une défaite personnelle : les parents de ma première copine m'ont rejeté parce que je n'étais pas riche. J'ai décidé de leur montrer quelle grosse erreur ils avaient commise.
Il y a bien des victoires pires qu'une défaite.
La défaite est orpheline.
Pour faire plaisir à mes parents. Que de fois ai-je entendu cette explication, pavillon de tous les reculs, de tous les abandons ! Aux parents, bien sûr, mais à nous-même également, à tout ce qui, en nous, nous pousse à la défaite, à la soumission !
Les peuples apprennent plus d'une défaite que les rois de la victoire.
L'amour est une tentative aussi fringante qu'autrefois. Je comprenais que, malgré les chagrins, les erreurs, les échecs et la défaite, j'avais, grâce à mes parents, le goût du bonheur, du combat et des victoires.