Défaite : déconfiture et pas de pot.
Si loin que je recule dans mes souvenirs, j'entends mon père me raconter l'épouvante que ce fut dans Colmar quand on sonna le tocsin pour la défaite de Woerth. Tout petit, j'avais l'impression d'avoir souffert pour la France.
Tombèrent les temples, les emblèmes, les trophées. Les dieux eux- mêmes s'effondreront.Et dès que le lendemain de la défaite, avec les pierres de temples indiens, nous commençâmes à édifier les églises chrétiennes.