Si je porte des lunettes noires sur scène, ça n'est pas pour jouer au vieux rocker. C'est que je ne veux pas être distrait par tout ce qui se passe autour de moi. Sans ces lunettes, j'ai l'impression d'être tout nu au beau milieu d'une épicerie, avec des miroirs au plafond.
Peut-être qu'ils n'ont rien d'autre à faire en Amérique que de parler de moi.
Je sais ce dont je suis capable, donc l'opinion des gens ou ce qu'ils peuvent penser de moi m'importe peu.
J'ai un livre en forme de cercueil, il n'est pas passionnant mais j'aime bien avoir des cercueils autour de moi.
J'ai toujours détesté les politiques, car je déteste que l'on s'occupe de moi. Je respecte certains gestes. Mais on nous prend pour des enfants
Il est dommage que le public attende de moi, toujours, la perfection qu'il est impossible pour moi d'atteindre toujours. Je ne suis pas une machine. Je suis un être humain.
Ce n'est pas parce que quelqu'un pense quelque chose de négatif de moi que c'est automatiquement vrai.
Je ne suis solidaire que de moi-même.
Depuis que j'ai appris à rire de moi-même, je ne m'ennuie plus jamais.
Une chose dont je suis fier: je suis vraiment capable de rire de moi-même.
Il se moque gentiment de moi. Il me surnomme Cosette
Je déteste le nationalisme. Je crois, au plus profond de moi, que la construction européenne doit nous débarrasser de ce mixte bizarre de maurrassisme et de jacobinisme qui fait le fond de sauce de notre religion patriote. Je trouve que La Marseillaise, par exemple, est un chant détestable et grotesque.
Tout le monde le disait ; loin de moi la pensée de soutenir que ce que dit tout le monde doive être vrai.
Capitaine de tous les bateaux de la mer, je taillai la route avec cette putain de boule au creux du ventre. Ne pas être aimé ! J'en voulais pas de cette vie sans trace ! J'ai appelé la mort plus tard. Elle voulait rien savoir. Malgré la came, l'alcool. Elle ne voulait pas de moi.
Ce sont les parents, ou même les grands-parents, qui parlent de moi, de ce coureur qui n'a jamais gagné le Tour, qui a toujours fini deuxième, alors ça marque, cette histoire d'éternel second, les gens veulent le voir, ce Poulidor.
Ils ont ri de moi, je me suis joins à eux pour en rire ensemble.
Ça ne sert à rien de renier le passé. Chuck fait partie de moi, et il le sera toujours... Mais ça fait tellement mal.
Je ne suis jamais allé voir un psychiatre parce que je ne pourrais pas dévoiler ce que j'ai au fond de moi à un étranger.
- Autour de moi, je vois le monde tel qu'il est.- Et moi ? Comment est-ce que je le vois ? demande Las Casas.- Comme vous rêveriez qu'il fût.
Après ma mort, aurais-je auprès de moi Les trésors que j'aurais amassés dans la vie ?
J'ai grandi très vite, vous savez. On m'a exploité. On exigeait beaucoup de moi. (...) Cela m'a sans doute un peu bousillé.
- Dis moi que tu m'aimes. - Tu sais que je t'aime. - Non ! Dis-le comme si tu donnerais ta vie pour moi, comme si rien d'autre ne comptait, comme si tout au monde tournait autour de moi. Comme si t'y croyais espèce de merdeux !
J'ai des normes élevées, mais je n'attends rien de personne que je n'attends pas de moi-même.
Les cigarillos ont cet avantage de faire le vide autour de moi.
La seule perception que j'ai de moi-même, c'est celle que j'ai à travers le regard de l'autre.
J'ai toujours vécu ma vie comme je le voulais et j'ai été honnête avec moi-même et avec tout le monde autour de moi.
Je ne me permets pas de douter de moi même un instant.
La course, la compétition, c'est dans mon sang. Cela fait partie de moi, cela fait partie de ma vie ; Je l'ai fait toute ma vie et cela se démarque par-dessus tout.
Je n'écris pas pour parler de moi ou essayer de me comprendre. Il n'y a aucun désir d'introspection.
J'ai renoncé à l'amitié de deux hommes, l'un parce qu'il ne m'a jamais parlé de lui, l'autre parce qu'il ne m'a jamais parlé de moi.
Je donne le meilleur de moi-même quand je suis dans la douleur et l'agitation.
D'abord j'étais prisonnier des autres. Alors je les ai quittés. Puis j'étais prisonnier de moi. C'était pire. Alors je me suis quitté.
J'ai toujours pris des risques et je n'ai jamais eu peur de ce que le monde pourrait vraiment penser de moi.
Parfois, je me demande si Dieu nous pardonnera jamais pour ce que nous nous sommes fait l'un à l'autre ? Puis je regarde autour de moi et je réalise que Dieu a quitté cet endroit il y a longtemps.
Lorsque mon fils Noah sera à l'école avec ses amis qui lui montreront des photos de moi en bikini, il sera horrifié.
En restaurant les olympiades, je n'ai pas regardé près de moi, mais très loin. j'ai voulu rendre au monde moderne, de façon durable, une institution antique dont le principe lui redevenait salutaire.
J'aime que tout autour de moi soit clair comme du cristal et complètement calme.
Je pense que je suis à mon avantage quand mes cheveux sont courts. C'est plus facile de prendre soin de moi et de qui je suis. Les femmes sont conditionnées à penser que nous avons besoin de cheveux longs.
Ce n'est pas tant des événements que j'ai curiosité, que de moi-même. Tel se croit capable de tout, qui devant que d'agir, recule.
J'adore la mode féminine, mais les femmes n'ont pas autant besoin de moi que les hommes. Ce sont les hommes qui n'ont rien à se mettre.
M'en voudrez-vous beaucoup si je vous dis un mondeQui chante au fond de moi au bruit de l'océanM'en voudrez-vous beaucoup si la révolte grondeDans ce nom que je dis au vent des quatre ventsMa mémoire chante en sourdine: Potemkine.
Beaucoup disent de moi, "tu es dieu", et moi, je leur réponds "vous dites n'importe quoi". Dieu est Dieu et moi, je suis un simple footballeur.
Je suis fait et refait continuellement. Différentes personnes tirent de moi des mots différents.
J'veux mes potes près de moi: Ils savent que j'suis ma bête noire.
Deux choses me remplissent d'horreur : le bourreau en moi et la hache au-dessus de moi.
Je suis un peu comme le chat qu'on a voulu noyer, qui est sorti du sac et qui s'est retrouvés seul sur la berge. J'aurais pu devenir un chat sauvage, mais j'ai profité de cette liberté infinie pour ouvrir grand mes yeux et observer ce qu'il y avait autour de moi.
La haine, c'est un sentiment que je porte en moi depuis longtemps. De qui, de quoi ?... Peut-être de moi ! D'ailleurs : Mylène = mille haines.
Je ne veux pas entendre le reste, je crois que ce que les Françaises et les Français attendent de moi, c'est de ne pas répondre à des tweets mais c'est de m'attacher justement à ce que [...] nous continuions cette [...] ► Lire la suite
J'ai bien peur que ma mort ne passe totalement inaperçue, surtout de moi.
Pour être honnête, les conversations au dîner étaient le pire aspect d'être un enfant et d'écouter les gens ennuyeux autour de moi.