Faites de moi tout ce qu'il vous plaira, pourvu que je m'instruise.
Alexander, j'ai bien peur qu'il ait tout pris de moi. Il fait constamment du bruit avec sa bouche et c'est un vrai clown.
Je ne suis solidaire que de moi-même.
Je sais ce dont je suis capable, donc l'opinion des gens ou ce qu'ils peuvent penser de moi m'importe peu.
Tout le monde le disait ; loin de moi la pensée de soutenir que ce que dit tout le monde doive être vrai.
Je suis. Mais je ne suis pas en possession de moi-même. Telle est l'origine de notre devenir.
Depuis que j'ai appris à rire de moi-même, je ne m'ennuie plus jamais.
J'ai des normes élevées, mais je n'attends rien de personne que je n'attends pas de moi-même.
J'ai un livre en forme de cercueil, il n'est pas passionnant mais j'aime bien avoir des cercueils autour de moi.
Je veux juste faire de la musique, je ne veux pas que les gens parlent de moi.
Ce n'est pas parce que quelqu'un pense quelque chose de négatif de moi que c'est automatiquement vrai.
Parfois, je me demande si Dieu nous pardonnera jamais pour ce que nous nous sommes fait l'un à l'autre ? Puis je regarde autour de moi et je réalise que Dieu a quitté cet endroit il y a longtemps.
Ils ont ri de moi, je me suis joins à eux pour en rire ensemble.
Si je porte des lunettes noires sur scène, ça n'est pas pour jouer au vieux rocker. C'est que je ne veux pas être distrait par tout ce qui se passe autour de moi. Sans ces lunettes, j'ai l'impression d'être tout nu au beau milieu d'une épicerie, avec des miroirs au plafond.
Je pense à tout ce que la peur va posséder et j'ai peur, c'est justement ce que la peur attend de moi.
Je déteste le nationalisme. Je crois, au plus profond de moi, que la construction européenne doit nous débarrasser de ce mixte bizarre de maurrassisme et de jacobinisme qui fait le fond de sauce de notre religion patriote. Je trouve que La Marseillaise, par exemple, est un chant détestable et grotesque.
Peut-être qu'ils n'ont rien d'autre à faire en Amérique que de parler de moi.
Après ma mort, aurais-je auprès de moi Les trésors que j'aurais amassés dans la vie ?
Il est dommage que le public attende de moi, toujours, la perfection qu'il est impossible pour moi d'atteindre toujours. Je ne suis pas une machine. Je suis un être humain.
Je ne parviens pas à savoir quelle partie de moi-même trompe l'autre.
J'ai bien peur que ma mort ne passe totalement inaperçue, surtout de moi.
Quel que soit celle ou celui que vous éliriez, en dehors de moi, de toute façon, il vous entubera.
J'ai toujours détesté les politiques, car je déteste que l'on s'occupe de moi. Je respecte certains gestes. Mais on nous prend pour des enfants
Je ne suis jamais allé voir un psychiatre parce que je ne pourrais pas dévoiler ce que j'ai au fond de moi à un étranger.
Je ne veux pas entendre le reste, je crois que ce que les Françaises et les Français attendent de moi, c'est de ne pas répondre à des tweets mais c'est de m'attacher justement à ce que [...] nous continuions cette [...] ► Lire la suite
Ce sont les parents, ou même les grands-parents, qui parlent de moi, de ce coureur qui n'a jamais gagné le Tour, qui a toujours fini deuxième, alors ça marque, cette histoire d'éternel second, les gens veulent le voir, ce Poulidor.
Je donne le meilleur de moi-même quand je suis dans la douleur et l'agitation.
Capitaine de tous les bateaux de la mer, je taillai la route avec cette putain de boule au creux du ventre. Ne pas être aimé ! J'en voulais pas de cette vie sans trace ! J'ai appelé la mort plus tard. Elle voulait rien savoir. Malgré la came, l'alcool. Elle ne voulait pas de moi.
D'abord j'étais prisonnier des autres. Alors je les ai quittés. Puis j'étais prisonnier de moi. C'était pire. Alors je me suis quitté.
Je n'écris pas pour parler de moi ou essayer de me comprendre. Il n'y a aucun désir d'introspection.
- Autour de moi, je vois le monde tel qu'il est.- Et moi ? Comment est-ce que je le vois ? demande Las Casas.- Comme vous rêveriez qu'il fût.
M'en voudrez-vous beaucoup si je vous dis un mondeQui chante au fond de moi au bruit de l'océanM'en voudrez-vous beaucoup si la révolte grondeDans ce nom que je dis au vent des quatre ventsMa mémoire chante en sourdine: Potemkine.
Je pense que je suis à mon avantage quand mes cheveux sont courts. C'est plus facile de prendre soin de moi et de qui je suis. Les femmes sont conditionnées à penser que nous avons besoin de cheveux longs.
Ça ne sert à rien de renier le passé. Chuck fait partie de moi, et il le sera toujours... Mais ça fait tellement mal.
Si je dors entre tes bras c'est qu'une autre que toi n'a pas voulu de moi.
Il se moque gentiment de moi. Il me surnomme Cosette
Je ne veux pas, comme la plupart des gens, avoir vécu pour rien. Je veux être utile ou agréable aux gens qui vivent autour de moi et qui ne me connaissent pourtant pas, je veux continuer à vivre, même après ma mort.
En restaurant les olympiades, je n'ai pas regardé près de moi, mais très loin. j'ai voulu rendre au monde moderne, de façon durable, une institution antique dont le principe lui redevenait salutaire.
J'ai grandi très vite, vous savez. On m'a exploité. On exigeait beaucoup de moi. (...) Cela m'a sans doute un peu bousillé.
Je n'ai jamais connu un homme plus proche de moi que Gérard Depardieu. Je pourrais faire un hold-up avec lui !
Les cigarillos ont cet avantage de faire le vide autour de moi.
La seule perception que j'ai de moi-même, c'est celle que j'ai à travers le regard de l'autre.
Je ne me permets pas de douter de moi même un instant.
Je regardais au loin... Une armée d'enfants rangée en bataille. Ils étaient cependant immobiles, mais en transe. Je les voyais, non loin de moi, envoutés par le désir d'aller à la mort. Hallucinés par des champs illimités où, un jour, ils s'avanceraient, riant au soleil : ils laisseraient derrière eux les agonisants et les morts.
Lorsque mon fils Noah sera à l'école avec ses amis qui lui montreront des photos de moi en bikini, il sera horrifié.
J'ai toujours pris des risques et je n'ai jamais eu peur de ce que le monde pourrait vraiment penser de moi.
Beaucoup disent de moi, "tu es dieu", et moi, je leur réponds "vous dites n'importe quoi". Dieu est Dieu et moi, je suis un simple footballeur.
La haine, c'est un sentiment que je porte en moi depuis longtemps. De qui, de quoi ?... Peut-être de moi ! D'ailleurs : Mylène = mille haines.
Je n'ai aucun contrôle sur ce que les gens pensent de moi mais j'ai 100% de contrôle de ce que je pense de moi-même, et c'est tellement important. Et pas seulement de votre corps, mais de tant de façons de faire confiance. Vous apprenez constamment à être confiant, n'est-ce pas?
J'aime que tout autour de moi soit clair comme du cristal et complètement calme.