Tes faims de moi sont difficiles.
La vie est une farce, je l'ai compris à 19 ans, pendant la guerre. Lorsque mes copains tombent à côté de moi, je me demande 'Pourquoi pas moi?' La chance, la santé, le travail et une dérision profonde deviennent mes maîtres mots.
Je n'ai jamais été aussi fébrile que le jour où Asghar a accepté de me rencontrer, car il avait de moi une image faussée.
C'est bon cette vie autour de moi, cette vie concrète, épaisse, fermée ; ce mélange de petits drames insignifiants et d'usure quotidienne, sans horizons ni fausses promesses.
J'ai de la peine à quitter la ville parce qu'il faut me séparer de mes amis ; et de la peine à quitter la campagne parce qu'alors, il faut me séparer de moi.
Regardez Paul McCartney, regardez Elton John. Ils sont jaloux de Justin Timberlake. Je suis sûr qu'ils étaient jaloux de moi quand j'étais dans ma phase impériale.
Je n'ai jamais connu un homme plus proche de moi que Gérard Depardieu. Je pourrais faire un hold-up avec lui !
Je n'ai aucun contrôle sur ce que les gens pensent de moi mais j'ai 100% de contrôle de ce que je pense de moi-même, et c'est tellement important. Et pas seulement de votre corps, mais de tant de façons de faire confiance. Vous apprenez constamment à être confiant, n'est-ce pas?
Je regardais au loin... Une armée d'enfants rangée en bataille. Ils étaient cependant immobiles, mais en transe. Je les voyais, non loin de moi, envoutés par le désir d'aller à la mort. Hallucinés par des champs illimités où, un jour, ils s'avanceraient, riant au soleil : ils laisseraient derrière eux les agonisants et les morts.
On doit exiger de moi que je cherche la vérité, mais non que je la trouve.
Une partie de moi a peur de se rapprocher des gens parce que j'ai peur qu'ils partent.
Il parle tellement de lui que je n'ai jamais le temps de parler de moi.
De moi ce n'est pas la lumière qu'elle demande, c'est sa nuit qu'elle voudrait me partager.
Ce qui est important pour moi n'est pas la vérité en dehors de moi, mais la vérité en moi-même.
Lorsque vous vivez pour les opinions des autres, vous êtes mort. Je ne veux pas vivre en pensant à la façon dont on se souviendra de moi.
Je dois dire qu'avant j'avais beaucoup regardé autour de moi. Avec ma mère. Des églises romanes, de la peinture...une éducation du regard.
Ce qui était à moi, il me l'a pris. Il a pris des petits morceaux de moi. Petit morceaux au fil du temps mais si petit que j'ai pas fait attention...
Besoin de voir,Que je n'ai jamais vu,Ton besoin de moi,Ton désir brut.
Je pense en français et mes soliloques intérieurs sont depuis longtemps de langue française. Lorsqu'il m'arrive de me parler en patois, j'ai toujours l'impression bizarre, non d'utiliser une langue étrangère, mais d'entendre une partie obscure de moi-même, trop intime et périmée, oubliée jusqu'à l'étrangeté.
Je me dis que je serai sans doute morte avant de m'arrêter. C'est une chose que très secrètement au fond de moi, je crois que je souhaite.
J'ai réalisé qu'être une star ne m'apporterait rien et je préfère être votre amie. Si je vous laisse tomber au moment où vous avez besoin de moi, je m'en voudrai toute ma vie.
Si je dors entre tes bras c'est qu'une autre que toi n'a pas voulu de moi.
- Il y a environ une heure, un petit avion s'est écrasé en plein coeur de New York. Le Président était à bord. - Président de quoi ? - J'ai horreur qu'on se foute de moi.
J'ai mal dans ma peau, je me sens nulle, zéro, inutile sur cette planète, je me fais honte au fond de moi. Je repousse toute idée d'indépendance, la vie me fait peur. C'est comme si cette peau n'était plus la mienne.
Donc les sectaires ils ont peur de moi, parce que moi je les revendiquerai toujours comme mes frères et soeurs.
Je n'ai pas peur de Marine Le Pen, c'est elle qui a peur de moi.
Ainsi nous ne sommes rien, ni toi ni moi, auprès des paroles brûlantes qui pourraient aller de moi vers toi, imprimées sur un feuillet : car je n'aurai vécu que pour les écrire, et, s'il est vrai qu'elles s'adressent à toi, tu vivras d'avoir eu la force de les entendre.
Jusqu'à quel point dois-je être confiant en mes capacités ou douter de moi-même?
Je ne crois pas non plus que l'esprit d'aventure risque de disparaître dans notre monde. Si je vois quelque chose de vital autour de moi, c'est précisément cet esprit d'aventure, qui semble qui me paraît indéracinable et s'apparente à la curiosité.
Avant que j'aie mon enfant, je pensais que je connaissais toutes les limites de moi-même, que je comprenais les limites de mon coeur. C'est extraordinaire de voir toutes ces limites dépassées, de réaliser que votre amour est inépuisable.
Je ne me considère pas comme une pauvre fille de ghetto démunie qui a réussi. Je me considère comme quelqu'un qui, dès mon plus jeune âge, savait que j'étais responsable de moi-même et que je devais réussir.
Quand je serai fatiguéDe sourire à ces gens qui m'écrasentQuand je serai fatiguéDe leurs dire toujours les mêmes phrasesQuand leurs mots voleront en éclatsQuand il n'y aura plus que des murs en face de moiJ'irai dormir chez la dame de Haute-Savoie.
J'ai une écriture un peu psychanalytique, je me lâche, je parle de moi, d'une adolescente qui a l'impression de ne pas être écoutée.
Je crois, ce soir, qu'il faut être à sa vie avant d'être à son amour, et que j'ai eu tort de rompre si totalement avec moi-même. J'ai tué ce que je lui donnais de moi.
Tu m'avais fourni la possibilité de m'évader de moi-même et de m'installer dans un ailleurs dont tu étais la messagère.
J'ai eu différents maris, différentes familles. Je les aime tous et je leur rends visite. Mais au fond de moi, j'ai le sentiment que j'appartiens au Show Business.
Que je sois forte ou faible, maman était une partie de moi, aussi vitale pour ma vie que les battements de mon coeur. Je savais que tout au long de ma vie j'aurais besoin d'elle et de sa force.
Le film les valseuses ne parle pas plus de valse que le film tango ne traite de la danse en argentine, ou le cha-cha-cha de moi...
Je ne pense pas en termes d'échec... Je n'ai pas l'impression que quelqu'un en dehors de moi devrait fixer des limites. Les gens devraient être encouragés à viser la lune.
Je ne veux pas, comme la plupart des gens, avoir vécu pour rien. Je veux être utile ou agréable aux gens qui vivent autour de moi et qui ne me connaissent pourtant pas, je veux continuer à vivre, même après ma mort.
En face de moi, trois officiers causaient. Leurs voix étaient celles de jeunes hommes, leur expérience militaire celle de vieillards.
Je voyais autour de moi les individus s'abimer dans la médiocrité, vieillir en se résignant, abandonner un à un les élans de leur jeunesse pour les marais du fonctionnariat conjugal.
Je pense qu'ils avaient peur de moi parce que j'étais différente.
Tes yeux ne me voyaient point ;Ils étaient enfuis loin, loinDe la terre ;Et je sentais, malgré toi,Que tu marchais près de moi,Solitaire.
J'ai rêvé cette nuit que je faisais l'amourJ'ai rêvé cette nuit que j'étais près de toiJ'ai rêvé cette nuit qu'on m'apprenait l'amourQue j'étais près de toi et toi tout près de moi.
On dit de moi que je suis théâtrale mais je clame haut et fort que je suis le théâtre, et que le théâtre c'est moi. Je suis un spectacle sans interruption.
J'aime l'amusement, même si je mets un minimum de sérieux dans ce que je fais. Avec des limites quand même. Mais c'est vrai que je rigole tout le temps. J'ai besoin de m'amuser. La joie, ça fait partie de moi. Si on m'a éduqué à quelque chose, c'est bien au plaisir.
Je ne poserais plus de questions, il n'y a plus de questions, je n'en connais plus. Elle sort de moi (cette voix), elle me remplit, elle clame contre mes murs, elle n'est pas la mienne, je ne peux pas l'arrêter, [...] ► Lire la suite
Beaucoup de gens pensent maintenant que je suis une chaussure. Ils ne savent même pas que j'étais un joueur de tennis. La chaussure a vraiment pris une vie propre, bien au-delà de moi.
Ton amour a fait de moi le plus heureux et le plus malheureux des hommes - J'aurais besoin à mon âge d'une certaine uniformité, d'une certaine égalité de vie - celle-ci peut-elle subsister dans nos rapports ?