Alors que je marchais sur la lune, j'ai regardé autour de moi, hébété... magnifique. La vaste surface argentée sablonneuse était presque illusoire.
Après la mort, il n'y a rien, mais il y a peut-être le souvenir que vous pourrez garder de moi, et ça c'est une forme d'immortalité.
J'étais terriblement timide. L'un des points positifs de mon métier, c'est que ça m'a donné la force de sortir de moi-même.
Les cigarillos ont cet avantage d'faire le vide autour de moi.
Fais de moi ce que je veux.
Je prends soin de moi. Plus je suis solitaire, plus je n'ai pas d'amis, plus je ne suis pas soutenu, plus je me respecterai.
Ma soeur s'est toujours occupée de moi.
Je suis fait et refait continuellement. Différentes personnes tirent de moi des mots différents.
Ma mère n'avait pas de moi, mais un fils.
Les hommes ne tombent pas amoureux de moi - seulement les jeunes.
Je me demande qui je suis, dit Dieu... Peut-être suis-je un compromis conclu par l'être et le non-être aux dépens de moi-même...
Ne dis pas "Dieu est trop loin de moi", cherche-le là où il se trouve. La communion de ton âme avec la divinité est possible.
Ce matin, l'idée m'est venue pour la première fois que mon corps, ce fidèle compagnon, cet ami plus sûr, mieux connu de moi que mon âme, n'est qu'un monstre sournois qui finira par dévorer son maître.
Ma vie est remplie de rencontres. Je ne veux pas parler que de moi, ça ne m'intéresse pas.
J'ai toujours rencontré si peu d'esprit autour de moi qu'il a bien fallu que j'utilise le mien.
J'ai été longtemps incompris par les gens dont le rôle était de s'occuper de moi.
La jalousie a fait ressortir le meilleur de moi.
Je peux regarder des civilisations disparaître, des villes flamber ou des planètes exploser sans réagir. Mais montrez-moi une larme sur la joue d'une femme et vous ferez de moi ce que vous voudrez.
Pâle, j'écoute au bord du silence béant.La nuit autour de moi, muette et sépulcrale,S'ouvre comme une haute et sombre cathédraleOù le bruit de mes pas fait sonner du néant.
Nul n'a appris de moi le tir, qui n'ait fini par faire de moi sa cible.
- Connaissiez vous ce magazine avant ? - Non. - Et donc vous n'aviez jamais entendus parler de moi ? - Non. - Vous n'avez aucune classe, aucun style... - Ah ça, je pense que ça dépend... - Non, non ! Ce n'était pas une question !
J'ai besoin de l'autre pour être moi-même, et il a besoin de moi pour être lui.
J'écris pour que l'on puisse me lire et non pas pour que l'on parle de moi.
Je sais ce que je peux faire, donc je ne doute jamais de moi.
La course, la compétition, c'est dans mon sang. Cela fait partie de moi, cela fait partie de ma vie ; Je l'ai fait toute ma vie et cela se démarque par-dessus tout.
Les gens autour de moi ne disent jamais rien. Ils semblent juste vouloir entendre ce que j'ai à dire. C'est pour ça que je parle tout le temps.
Je n'ai pas pleuré à la mort de mon père, de ma mère, de Carmet, de Barbara et de Truffaut. Car, pour moi, tous ces gens que j'ai aimés ne sont pas morts. Ils sont là, sans arrêt, autour de moi, et nous nous parlons.
Mesut Ozil a fait de moi le meilleur attaquant du monde.
Aucune langue n'est assez belle pour Dieu. Le silence est la seule langue possible pour parler à Dieu. Dieu sait tout, voit tout. Il lit au fond de moi mieux que moi-même.
J'avais envie de parler d'amour, probablement parce que c'est quelque chose qui fait partie de moi. Dans le fond, c'est une chose agréable à exprimer, tout simplement.
J'ai un rapport un peu bizarre avec l'anglais et les Anglais : ça a toujours été une culture à côté de moi.
- Je suppose que Mason est avec toi. - Il est juste à côté de moi. Même si son coeur est à l'autre bout de la pièce.
Vous ne direz jamais autant de mal de moi que j'en penserais de vous si je pensais à vous.
Ma vie, ma lecture, tout de moi tourne autour du cinéma. Donc pour moi, le cinéma c'est la vie, et vice-versa.
Je hais ces gens autour de moi qui rient de rien et s'amusent de tout.
Voir, entendre, toucher, sont des miracles et chaque partie et chaque particule de moi-même est un miracle.
Une chose dont je suis fier: je suis vraiment capable de rire de moi-même.
Je ne veux pas qu'on se rappelle de moi comme «le fils de Bruce Lee».
J'ai renoncé à l'amitié de deux hommes, l'un parce qu'il ne m'a jamais parlé de lui, l'autre parce qu'il ne m'a jamais parlé de moi.
En vieillissant, je suis plus détendue et moins préoccupée par ce que les gens pensent de moi.
Si on se souvient de moi pour avoir fait quelques bonnes choses et si ma présence ici a suscité de bonnes énergies, c'est largement suffisant.
- Dis moi que tu m'aimes. - Tu sais que je t'aime. - Non ! Dis-le comme si tu donnerais ta vie pour moi, comme si rien d'autre ne comptait, comme si tout au monde tournait autour de moi. Comme si t'y croyais espèce de merdeux !
Les gens me demandent pourquoi je ne tweete pas. Honnêtement, j'en ai juste marre de parler de moi.
J'ai toujours vécu ma vie comme je le voulais et j'ai été honnête avec moi-même et avec tout le monde autour de moi.
Dans chaque nouveau livre, je cherche tout depuis le début, non seulement dans le monde, mais à l'intérieur de moi-même.
Aussi loin que je me souvienne, j'avais l'oeil sur les femmes glamour. Celles qui vivaient autour de moi étaient trop simples, j'ai eu envie d'embellir mon entourage.
Autour de moi, on réprouvait le mensonge, mais on fuyait soigneusement la vérité.
J'adore la mode féminine, mais les femmes n'ont pas autant besoin de moi que les hommes. Ce sont les hommes qui n'ont rien à se mettre.
Quand je serai mort, il faudra qu'on dise de moi: celui-là n'a jamais appartenu à aucune école, à aucune église, à aucune institution, à aucune académie, surtout à aucun régime, si ce n'est le régime de la liberté.
Je suis comme un cafard. Vous n'arriverez jamais à vous débarrasser de moi.