Je n'aime pas le travail, nul ne l'aime ; mais j'aime ce qui est dans le travail l'occasion de se découvrir soi-même. Notre propre réalité, ce que nous sommes à nos yeux, et non pas pour les autres, ce que personne ne peut savoir.
Il n'est que la volupté qui retienne tout l'homme dans le présent.
J'ai tourné dans le monde comme je l'ai toujours fait, en faisant des concerts et des rencontres musicales.
Les gens ne sont pas tellement curieux. Ils s'intéressent d'abord à eux-mêmes et ensuite aux autres, seulement dans le mesure où ils ont l'occasion d'en dire du mal.
Les Wisigoths sont venus s'établir entre la Loire et les Pyrénées où ils ont fondé un royaume. Les Burgondes vont se fixer en Savoie et dans le pays qui prendra leur nom : la Bourgogne. Les Francs, eux, campent encore dans le Nord mais leur pression s'accroît d'année en année.
Je crois que notre société industrielle souffre d'un malaise fondamental, qui est d'ordre moral et politique et se résume à ceci que l'individu n'a de pouvoir que dans le rôle irresponsable du consommateur.
Certains veulent garder un évangile si désincarné qu'il ne s'implique pas du tout dans le monde qu'il doit sauver.
Il y a trop de grands hommes dans le monde; il y a trop de législateurs, organisateurs, instituteurs de sociétés, conducteurs de peuples, pères des nations, etc. Trop de gens se placent au dessus de l'humanité pour la régenter, trop de gens font métier de s'occuper d'elle.
Il existe des formes excessives de protection des connaissances de la part des pays riches à travers l'utilisation trop strict du droit à la propriété intellectuel, particulièrement dans le domaine de la santé.
J'admire que la France (Canal Plus) ait su imposer son propre style dans le domaine essentiel de la fiction avec Braquo, Pigalle, Carlos, XIII, Les Borgia.
Mon chagrin était d'une étonnante surabondance d'émotion, tout à fait semblable à celle que j'avais remarquée dans le chagrin hurlant de ces sauvages de la brousse. Je n'aurais pu éprouver plus solitaire accablement, si l'on m'avait dépossédé d'une conviction ou si j'avais manqué ma destinée...
Pourquoi j'écris ? - Ce que j'ai dans le coeur, il faut que cela sorte ; et c'est pour cela que j'écris.
La flèche dans le carquois ne tue pas.
Vraiment, quand je pense à tous les mauvais films qui sont faits, et même aux bons, je me dis que tout ce qui compte dans le fond, c'est de vivre avec ceux qu'on aime et de les garder tout le temps près de soi. C'est la seule chose qui compte.
Il n'y a de bonheur au monde que dans le sentiment de la force uni à celui de la puissance.
Les Américains ont lancé de nombreux projets dans le monde et je suis l'un d'entre eux.
N'usez que de pièces d'or et d'argent dans le commerce de la parole.
Tous les voisins sont des serpents à sonnettes. Des vermines qui attendent l'occasion de vous claquer la porte au nez. Dans le monde entier, c'est la même chose.
L'humanité ne peut voler avec une seule aile. Si elle essaie de voler avec l'aile de la religion seulement, elle atterrira dans le bourbier de la superstition et si elle essaie de voler avec l'aile de la science seulement, elle finira dans la fondrière désolée du matérialisme.
Je ne bosse pas dans le sens du capital sympathie.
Dans le monde du culturisme, j'étais peut-être le roi, mais dans le Los Angeles de tous les jours, je n'étais qu'un immigré parmi d'autres essayant tant bien que mal d'apprendre l'anglais et de faire sa vie.
On vit tous dans le mensonge.
Solliciter les stars, c'était un moyen de marqueter mes produits. Aujourd'hui, je suis moins dans ce style-là. A l'époque, j'allais voir les célébrités pour leur offrir des casquettes et des T-shirts mais aujourd'hui je n'en ai plus forcément besoin. J'ai acquis une notoriété dans le monde du vêtement.
L'impression ne mourra jamais. Il n'y a pas de substitut à la sensation d'un livre réel. J'adore tourner physiquement les pages et être capable de souligner des passages et de ne pas craindre de les laisser tomber dans le bain ou de manquer de puissance.
Nos enfant, on leur en met trop dans la tête et pas assez dans le corps. Mais ils souffrent, ils étouffent. Voyez comme ils déchirent leurs jeans, se font des piercings, des tatouages : leur corps ne s'exprime pas assez.
Notre culture du sens croule sous l'excès de sens, la culture de la réalité croule sous l'excès de réalité, la culture de l'information croule sous l'excès de l'information. Ensevelissement du signe et de la réalité dans le même linceul.
Le pouvoir est une jouissance La jouissance est dans le pouvoir.
si les humains ont un point commun, c'est d'inventer des mondes fictifs et de parvenir à y vivre, plutôt que dans le réel.
La décomposition est dans le présent, demain aussi est décomposition et chaque chose se désagrège : la poussière serait-elle le maître de tout ?
Où il y a place dans le coeur, il y a place au logis.
Il y a des gens dans le monde qui ont tellement faim que Dieu ne peut leur apparaître que sous la forme de pain.
Notre métier, vous le savez, dans le secteur du divertissement consiste à essayer d'illuminer et de montrer aux gens toutes les facettes de l'humanité, et cela ne signifie pas seulement que vous ne pouvez faire que des films qui ne sont que de bons côtés de nous. Vous devez être capable d'éliminer les mauvaises parties.
L'abattement des esprits et des coeurs est général. Tant de mécomptes dans le passé ! tant de ténèbres dans l'avenir ? Le doute, le découragement, et cette inquiétude tantôt agitée, tantôt apathique, mais toujours stérile, que le doute enfante, c'est le mal de notre temps, même parmi les honnêtes gens.
De toute évidence, il y a quelque chose de très séduisant dans les films, qui peuvent être attrayants dans le mauvais sens si vous les faites pour de mauvaises raisons - pour l'argent ou pour la gloire.
On me demande constamment comment garder un pied dans deux mondes contrastés - l'un dans l'industrie du divertissement, fondé sur la richesse et l'indulgence, et l'autre dans le travail humanitaire. Pour moi, c'est moins une question de savoir comment faire cela, et plus une question de savoir comment ne pas le faire ?
Ce que j'aime dans le théâtre, c'est que vous savez pour qui vous jouez: votre auditoire. Et la chose que je trouve vraiment difficile dans le film est, vous ne savez pas. Le public est invisible. Et nous sommes assis là, espérant qu'il y a d'autres personnes là-bas.
Il n'y a jamais d'autre difficulté dans le devoir que de le faire.
Un glaçon, tu l'amènes dans le désert, y reconnaît rien.
À la mort de ma mère, j'avais totalement perdu confiance en moi. Je culpabilisais sans cesse. J'étais souvent repliée sur moi-même. J'avais tendance à vivre dans le regret, incapable de prendre des décisions de peur de me tromper.
J'aimerais t'emmener au pays aymara dans le nord Chili. Là-bas, derrière les nuages qui ne quittent jamais la mer et n'arrosent jamais la terre, il y a des villes comme des bateaux ensablés.
Une fois que vous pouvez vous exprimer, vous pouvez dire au monde ce que vous voulez. Tous les changements dans le monde, pour le bien ou pour le mal, ont d'abord été provoqués par des mots.
Les choses qui m'ont causé des problèmes à l'école sont les mêmes choses qui m'ont aidé à réussir dans le monde.
Le théâtre est l'innommable qui vient dans le nom.
Nous éprouvons l'or dans le feu, nous discernons nos amis dans l'adversité.
Les droits que nous voulons:Nous voulons choisir notre mariNous voulons être propriétaire de nos terresNous voulons aller à l'écoleNous ne voulons plus être exciséesNous voulons prendre nos propres décisionsNous voulons être respectées dans le monde de la politique, et en tant que chefs de file.
Je ne lis pas les critiques, et je n'inclus pas la presse dans mes priorités ou dans le monde qui a une quelconque valeur pour ce qui est vraiment important pour moi.
Dans le monde on plaint ceux qui tombent du faîte des honneurs, des grandeurs. Mais la grande infortune, c'est de tomber des hauteurs de l'amour.
Je pense que nous avons besoin de plus d'amour dans le monde. Nous avons besoin de plus de gentillesse, de plus de compassion, de plus de joie, de plus de rires. Je veux absolument y contribuer.
On me prend davantage pour un illuminé lorsque je me filme pour réaliser des transitions. Dans le train par exemple, je fais semblant de dormir tout en tournant la caméra vers moi. Je dois avoir l'air d'un sacré gogol.
La plupart des gens dans le monde ne veulent pas vraiment être libres. Ils croient seulement le vouloir. Pure illusion. Si on leur donnait vraiment la liberté qu'ils réclament, ils seraient bien embêtés. En fait, les gens aiment leurs entraves.