Il n'y a jamais d'autre difficulté dans le devoir que de le faire.
Une des portes du Paradis est appelée "Porte de Rayâne" - La Porte des Rafraîchissements. Seuls ceux qui jeûnent la franchiront. Il sera dit : Où sont ceux qui jeûnaient ?" Ils se lèveront alors et entreront. Aucune autre personne ne la franchira. Elle sera refermée à jamais.
L'éducation est tout simplement la consolidation de la paix sous un autre nom. C'est la forme la plus efficace de dépenses de défense.
La diversité des sujets dont j'ai à entretenir le public, l'incertitude même où je suis de savoir dans quel ordre je publierai mes mémoires, m'a imposé la nécessité de choisir un titre généralement applicable à tout, et celui d'Opuscules physiques [...] â–º Lire la suite
Ne perdez point de vue que nous sommes ici de passage et que, bientôt, il faudra, là-haut, présenter un billet d'entrée. Avec quoi voulez-vous payer sinon avec la souffrance ?
Il ne faut pas se faire borgne pour rendre un autre aveugle.
On ne désire jamais que ce qu'un autre désire.
On ne parle de clonage qu'en termes biologiques. Or il a déjà été précédé par un clonage mental : le système de l'école permet de fabriquer des êtres qui deviennent une copie conforme les uns des autres.
Avec certaines femmes, c'est le devoir des Danaïdes.
Dans tous les temps et tous les pays, c'est la femme qui décide si le monde doit pardonner une faute ou ne pas la pardonner.
Chaque nouveau livre, au moment de l'écrire, efface le précédent au point que j'ai l'impression de l'avoir oublié.
Rien ne concourt davantage à la paix de l'âme que de n'avoir point d'opinion.
Nous avons à vivre non point dans un monde nouveau dont il serait possible au moins de faire la description, mais dans un monde mobile, c'est-à-dire que le concept d'adaptation doit être généralisé pour rester applicable à nos sociétés en accélération.
Est-ce que cela ne vous semble pas bizarre de ne pouvoir être autre chose que soi, jusqu'à son dernier souffle, et même au-delà, dit-on.
Un sacrifice qu'on reproche n'est plus qu'une faute dont on s'accuse.
Je refuse de préférer Dieu à moi, je ne crois pas qu'il nous demande autre chose que le parfait et intégral développement de nous-mêmes.
Il n'y a point de femmes plus habituées aux mauvaises chaussures que la femme du cordonnier.
Je refuse de permettre à des différences créées par l'homme de me séparer de tout autre être humain.
La démocratie, plus qu'aucun autre régime, exige l'exercice de l'autorité.
Je ne regarde point la valeur du présent, mais le coeur qui le présente.
Donnez-moi un point fixe et un levier et je soulèverai la Terre.
Travailler sans en avoir envie, ça n'est pas un travail qu'on fait, c'est une besogne. Et c'est à ces moments-là qu'on se rend compte à quel point l'on a peu de mérite à faire les choses qui vous plaisent.
Je suis probablement plus moi-même quand je joue qu'à n'importe quel autre moment. Je suis plus ouvert, plus direct.
À tout bavard, il faut une tribune, faute de quoi il est frustré.
L'absence unit et désunit, elle rapproche aussi bien qu'elle divise, elle relâche certains liens très solides, elle les tend et les éprouve au point de les briser.
Quand on se souvient d'un beau vers, d'un beau mot, d'une belle phrase, c'est toujours dans l'air qu'on les lit ; on les voit devant soi, les yeux semblent les lire dans l'espace. On ne les imagine point sur la feuille où ils sont collés.
J'ose tout ce qui sied à un Homme ; qui n'ose point n'en est plus un.
Il est fort dangereux qu'une femme trouve son mari ridicule et qu'elle fasse cette découverte en collaboration avec un autre homme.
Anne : LOLA ! LOLA ! Lola : Ça va maman ? Anne : Alors on commence par quoi, les pétards ou les capotes ? La mère d'Anne : C'est pas moi hein... Anne : Oh maman ça va hein, c'est pas drôle ! Lola [...] â–º Lire la suite
Soyons humains au moins tant que la science n'aura pas découvert que nous sommes autre chose.
L'aphorisme, même quand il se présente sous la forme d'un jugement définitif et péremptoire, ne fait pas autre chose qu'inaugurer la réflexion : jamais la conclure.