Nous nous concentrons tellement sur nos différences, et cela crée, je pense, beaucoup de chaos, de négativité et d'intimidation dans le monde. Et je pense que si tout le monde se concentrait sur ce que nous avons tous en commun - c'est-à-dire - nous voulons tous être heureux.
Ce que nous cherchons à faire aujourd'hui, c'est à exterminer la vie.
Les êtres humains n'utilisent que dix pour cent de leur cerveau. Dix pour-cents ! Pouvez-vous imaginer tout ce que nous pourrions accomplir si nous utilisions les 60 % restants ?
Ce que nous avons vu cette nuit ensemble à Paris, c'est cette capacité de nous mobiliser, nous unir pour vaincre.
On a fait 68 pour ne pas devenir ce que nous sommes devenus.
Ce que nous perdons le temps ne le refait pas, l'éternité le garde pour la gloire et aussi pour le feu.
Il y a à l'intérieur de chacun de nous une fenêtre qui donne sur l'enfer, nous faisons ce que nous pouvons pour ne pas nous en approcher, et moi j'ai de mon propre chef passé sept ans de ma vie devant cette fenêtre, médusé.
Les femmes sont comme les patries, elles sont ce que nous les faisons.
C'est un monde très bruyant, nous devons donc être très clairs sur ce que nous voulons qu'ils sachent de nous.
L'objet aimé n'est jamais que ce que nous nous imaginons qu'il est.
C'est ce que nous pensons déjà connaître qui nous empêche d'apprendre.
C'est en nous seuls que nous pouvons trouver ce que nous demandons aux autres de nous donner.
Je crois que la vie est une série de quasi-accidents. Une grande partie de ce que nous attribuons à la chance n'est pas du tout de la chance. C'est saisir le jour et accepter la responsabilité de votre avenir. C'est voir ce que les autres ne voient pas et poursuivre cette vision.
Les destin, c'est ce que nous construisons nous-même.
Si nous ne pouvons pas exprimer ce que nous savons sous forme de chiffres, nous n'en savons vraiment pas grand-chose.
Le temps, ainsi, nous donne l'image de ce que nous sommes en droit d'espérer, et nous aide à éprouver, en ces jours pluvieux, notre froid sentiment de l'hiver : comme si le soleil et la pluie ne faisaient pas partie de ce monde naturel, que nous regardons comme s'il était un miroir de l'âme.
Ce que nous faisons dans notre groupe est à l'opposé des effets néfastes de la mondialisation. Nous produisons en Italie et en France et nous vendons en Chine, alors que d'habitude c'est l'inverse.
Nous ne sommes pas encore ce que nous serons, mais nous y grandissons, le processus n'est pas encore terminé...
Qu'est ce qui reste de l'être humain ? Qu'est ce que nous pouvons laisser de durable ? Le mot, uniquement le mot.
Cyniques - Se disent des gens qui disent tout haut ce que nous pensons.
Les temps sont ce que nous en faisons.
Je n'aime pas le travail, nul ne l'aime; mais j'aime ce qui est dans le travail l'occasion de se découvrir soi-même, j'entends notre propre réalité, ce que nous sommes à nos yeux, et non pas en façade.
Chagrin et joie dépendent plus de ce que nous sommes que de ce qui nous arrive.
Chose étrange, ce que nous aurons donné, c'est là ce qui nous restera.
Nous ne désirerions guère de choses avec ardeur, si nous connaissions parfaitement ce que nous désirons.
Nous estimons trop peu ce que nous obtenons trop aisément.
Nos vies seront mesurées par ce que nous faisons pour les autres.
Perte. Privation de ce que nous possédons, ou ne possédons pas. C'est dans ce deuxième sens que l'on dit d'un candidat battu qu'il a "perdu les élections".
Ce qu'il y a devant nous et ce que nous laissons derrière, ceci est peu de chose comparativement à ce qui est en nous. Et lorsque nous amenons dans le monde ce qui dormait en nous, des miracles se produisent.
C'est ce que nous faisons de ce que nous avons, et non ce qu'on nous donne, qui sépare une personne d'une autre.
Ce que nous ne pouvons pas exprimer gouverne notre vie.
Le plus important n'est pas ce que nous faisons, mais l'esprit qui nous meut. Faire la lessive ou écrire un roman, bien souvent le romancier sera moins grand et méritant que la femme qui bat son linge.
Je suis aussi fier de ce que nous ne faisons pas que de ce que nous faisons.
C'est une politique typiquement française que de dénigrer tout ce que nous avons de bon.
Si nous faisions tout ce que nous sommes capables de faire, nous en serions abasourdis.
Si nous commençons demain, maintenant, avec tout ce que nous avons battu, tout ce que nous avons enduré, tout ce que nous avons dépassé, tout ce que nous sommes devenus. Si nous commençons demain dès maintenant, quelle que soit la suite, nous avons gagné. Nous avons déjà gagné.
Pourquoi croyons-nous ce que nous croyons savoir ?
Nous sommes ce que nous sommes parce que nous avons été ce que nous avons été.
Ce que nous demandons au cinéma, c'est l'impossible, c'est l'inattendu, le rêve, la surprise, le lyrisme qui effacent les bassesses dans les âmes et les précipitent enthousiastes aux barricades et dans les aventures ; ce que nous demandons au cinéma, c'est ce que l'amour et la vie nous refusent, c'est le mystère, c'est le miracle.
Dès que nous sommes nés, dès que nous sentons, nous exprimons ce que nous sentons, nous parlons ; nous avons un langage.
Nous avons besoin de beaucoup moins que ce que nous pensons avoir besoin.
Tout ce que nous regardons et choisissons est une façon d'exprimer comment nous voulons être perçus.
Peu importe ce que nous avons pu faire par le passé, peu importe qui nous sommes ou d'où nous venons, il nous est toujours possible de changer, de devenir une meilleure personne qu'auparavant.
Nous faisons ce que nous pouvons. Les résultats ne sont pas notre problème.
Ce que nous appelons progrès est le remplacement d'un inconvénient par un autre.
Bonheur ou malheur sont l'expression de ce que nous sommes, non le résultat de ce que nous avons.
Nous nous croyons purs tant que nous méprisons ce que nous ne désirons pas.
La liberté a été retirée de ma famille jusqu'à ce que nous atterrissions en Amérique et nous a été retournée.
Ce que nous dėnommons vérité n'est qu'une élimination d'erreurs.
La liberté d'être ce que nous sommes ne nous suffit pas ; nous voulons encore celle d'être ce que nous ne sommes pas.