Nous ne maîtrisons que ce que nous trouvons finalement ridicule, c'est seulement lorsque nous trouvons le monde et la vie qu'on y mène ridicules que nous avançons, il n'y a pas d'autre, pas de meilleure méthode.
Il est bien vrai que nous devons penser au bonheur d'autrui ; mais on ne dit pas assez que ce que nous pouvons faire de mieux pour ceux qui nous aiment, c'est encore d'être heureux.
Nous ne sommes rien de ce que nous croyons être. Ce qui ne veut pas pour autant dire que nous serons ce vers quoi nous nous enfuyons.
Un instant de doute nous ramène droit à notre point de départ et nous sommes étrangers à ce que nous croyons connaître, posséder depuis quelques jours.
Faire croire à des gens d'esprit que nous sommes ce que nous ne sommes point est plus difficile, dans la plupart des cas, que de devenir vraiment ce que l'on veut paraître.
Nous ne sommes plus celui que nous étions hier ; nous ne serons pas demain ce que nous sommes aujourd'hui.
Nous nous jugeons nous-mêmes sur ce que nous pourrions faire, mais les autres nous jugent par ce que nous avons déjà fait.
Le bonheur, il est comme l'ombre, il nous suit et souvent nous n'en savons rien. C'est une espèce d'écho qui répond à ce que nous donnons.
C'est par notre amour-propre que l'amour nous séduit ; hé ! Comment résister à un sentiment qui embellit à nos yeux ce que nous avons, nous rend ce que nous avons perdu et nous donne ce que nous n'avons pas ?
Nous sommes ce que nous pensons. Tout ce que nous sommes est le résultat de nos pensées.
Le bien que nous tirons de l'art n'est pas ce que nous en apprenons ; c'est ce que nous devenons à travers lui.
Ce que nous ne pouvons penser, nous ne saurions le penser, donc nous ne pouvons dire que ce que nous saurions penser.
Ce qui s'est passé, ce que nous avons fait, ce que nous avons perdu, il doit y avoir quelque chose après.
Si nous savions mettre Dieu dans tout ce que nous faisons, nous le retrouverions dans tout ce qui nous arrive.
En chacun de nous existe un autre être que nous ne connaissons pas. Il nous parle à travers le rêve et nous fait savoir qu'il nous voit bien différent de ce que nous croyons être.
De l'irréel résulte l'impuissance ; ce que nous ne pouvons concevoir, nous ne pouvons le maîtriser.
Maman Pauline dit souvent que lors qu 'on sort il faut penser à mettre des habits propres car les gens critiquent en premier ce que nous portons, le reste on peut bien le cacher, par exemple un caleçon gâté ou des chaussettes trouées.
Ce que nous disons que nous faisons est modifié par notre propre compréhension et les limites de notre compréhension.
Nous portons tous la mémoire du passé même si, parfois, nous ne savons plus clairement ce que nous nous rappelons.
Les amitiés de l'adolescence, rien ne peut en effacer complètement la trace dans notre coeur. Ce que nous avons de meilleur, nous le devons à la pureté et à la grandeur des sentiments qu'elles nous ont fait éprouver.
La faim écrase aujourd'hui le monde et ne nous permet plus à nous, si nous prétendons être des chrétiens, voire même simplement des hommes, un seul instant de repos ou de véritable bonheur. Est-ce que nous continuerons de manger trois [...] ► Lire la suite
Dans l'amitié, gardez à jamais la noble candeur des belles âmes. On peut laisser penser aux indifférents ce qu'ils veulent, mais c'est un crime de souffrir qu'un ami nous fasse un mérite de ce que nous n'avons pas fait pour lui.
Il faut commencer par arrêter de faire trop de politique politicienne et essayer de vivre avec ce que l'on a. Nous avons détruit les trois quarts de ce que nous avions.
C'est la guerre qui nous a appris à aimer ce qui n'est pas à nous et à compter pour rien ce que nous possédons.
C'est notre amour-propre que l'amour nous séduit ; hé ! comment résister à un sentiment qui embellit à nos yeux ce que nous avons, nous rend ce que nous avons perdu et nous donne ce que nous n'avons pas ?
Je crois que nous sommes ici sur la planète Terre pour vivre, grandir et faire ce que nous pouvons pour faire de ce monde un meilleur endroit où tous puissent jouir de la liberté.
Le seul secret qui vaille d'être dévoilé, ce que nous sommes incapables de faire, c'est celui de notre relation avec Dieu. Les hommes n'entrevoient ce vrai secret que lorsqu'ils sont pris par le vertige des profondeurs.
Ce que nous vivions là, et nous en étions conscients tous les quatre, c'était un peu de rab. Un sursis, une parenthèse, un moment de grâce. Quelques heures volées aux autres...
Ne parlez pas d'esprits différents des nôtres ; dites seulement qu'ils ignorent ce que nous avons appris.
Ce que nous demandons au cinéma, c'est ce que l'amour et la vie nous refusent, c'est le mystère, c'est le miracle.
Au bout du compte, toute existence est une énigme, jusqu'à ce que nous trouvions la clé.
J'ai besoin de reconstituer l'histoire de notre amour pour en saisir tout le sens. C'est elle qui nous a permis de devenir qui nous sommes, l'un par l'autre et l'un pour l'autre. Je t'écris pour comprendre ce que j'ai vécu, ce que nous avons vécu ensemble
Ce que nous jouons, c'est la vie.
Nous ne parvenons pas à écrire ce que nous pensons et c'est là, toute la force des mots. Ecrire, c'est perdre son idée au profit de quelque chose qui nous dépasse, qui ne nous appartient même plus.
Nous serons ce que nous ferons ensemble.
Nous conjecturons que les âmes des autres hommes sont de même espèce que la nôtre. Ce que nous sentons en nous-mêmes, nous prétendons qu'ils le sentent.
Nous avons toujours la foi. Mais ce que nous attendions de Dieu, nous l'attendons aujourd'hui de la science médicale.
Nous ne voulons pas d'une Amérique fermée au monde. Ce que nous voulons, c'est un monde ouvert à l'Amérique.
Si jamais les gens découvraient ce que nous avions fait, nous serions poursuivis dans la rue et lynchés.
- J'ai une grande nouvelle pour toi, Spike, si nous ne trouvons pas ce que nous cherchons, ce sera l'Apocalypse ! - C'est vrai ? Tu dis ça pour me faire plaisir !
Ce que nous savons n'est pas ce que nous voyons ou apprenons, mais ce que nous concevons.
le but de la politique étrangère est de persuader les autres de faire ce que nous voulons ou, mieux encore, de vouloir ce que nous voulons.
On croit comprendre les règles quand on devient adulte, alors que tout ce que nous faisons est brimer notre imagination.
Faisons ce que nous aimons et faisons-en beaucoup.
Les enfants ont parfaitement compris que nous cessons d'exister lorsque nous fermons les yeux. Adultes, nous n'assimilons que ce que nous voyons dans le rétroviseur.
Nous payons des impôts pour rétribuer des fonctionnaires chargés de veiller à ce que nous payions bien nos impôts afin de rétribuer d'autres fonctionnaires.
Ce que nous avons tous en commun est une appréciation de la gentillesse et de la compassion ; toutes les religions ont cela. Nous penchons tous vers l'amour.
Ce que nous montre le peintre ou le sculpteur n'est pas ce qu'on voit autour de nous. Ce que nous voyons voile la profondeur qui est à l'origine de la forme.
C'était impossible que je prenne un autre chemin. L'intégrité est effectivement à la base de ce que nous faisons.
Nous serons ce que nous étions avant d'avoir été.