Ce que nous savons n'est pas ce que nous voyons ou apprenons, mais ce que nous concevons.
Nous respectons malgré nous ceux que nous voyons respectés.
Nous savons que notre travail est réellement un instrument et une fin. Une grande découverte est une oeuvre d'art, et nous croyons d'une foi impérieuse et inébranlable que la science est bonne en soi. Elle est aussi un instrument pour [...] â–º Lire la suite
Il n'est pas d'idéal auquel nous puissions nous sacrifier, car de tous nous connaissons les mensonges, nous qui ne savons point ce qu'est la vérité.
L'image que nous savons inexacte reste parfois plus forte que la vérité que nous n'ignorons pas.
L'habitude est une forme de l'usure, elle efface les contours de nos plus chères amours, les recouvre d'une poussière sous laquelle nous ne les voyons plus.
Je ne dis pas que les filles sont parfaites, car nous savons tous que ce n'est pas vrai. Mais pourquoi lui être infidèle si elle t'a été fidèle.
Le Louvre est le livre dans lequel nous apprenons à lire.
Nous savons ce que nous sommes, mais nous ne savons pas ce que nous pouvons être.
Nous avions l'habitude de nous demander où vivait la guerre, en quoi cela la rendait si vile. Et maintenant, nous réalisons que nous savons où elle vit... en nous-mêmes.
Bien sûr, nous savons tous que Biden est l'intellect du Parti démocrate. Une sorte de sourire avec un corps derrière.
Cette chose dont nous ne voyons ni les yeux ni les oreilles, très peu le nez et la tête, bref, notre corps.
Bravo ! Nous ne savons même pas le dire en français.
Nous savons au moins déjà une chose, c'est que l'être humain est merveilleux, mais que les êtres humains sont pitoyables.
Tôt ou tard, nous apprenons à jeter le passé.
Nous ne savons rien de l'avenir. Sauf une chose: nous mourrons tous.
Nous savons haïr mais nous ne savons pas aimer.
Cette vie artistique, que nous savons ne pas être la vraie, me paraît si vivante et ce serait ingrat que de ne pas s'en contenter.
Parce que nous ne savons pas quand nous allons mourir, nous pensons à la vie comme un puit inépuisable. Et pourtant, tout se passe un certain nombre de fois. Et un très petit nombre vraiment.
Nous savons que nous allons vers la mort et, face à cette occurrence inéluctable, nous n'avons qu'un instrument : le rire.
L'homme, par un instinct qui tient de la divinité, pressent les malheurs qui sont prêts à lui arriver ; comme nous voyons l'eau s'enfler à l'approche d'une violente tempête.
Ne sommes-nous pas tous propriétaires de ce que nous savons regarder !
Nous savons au moins déja une chose, c'est que l'homme est merveilleux, et que les hommes sont pitoyables.
Nous apprenons tous les jours davantage que les peines en ce monde sont inévitables, que nous ne sommes pas placés ici pour y être heureux et qu'en nous résignant à notre destination, nous trouvons en nous d'inépuisables forces.
Parfois, nous regardons tellement longtemps une porte qui ferme que nous voyons trop tard celle qui est ouverte.
Nous sommes plus curieux de la signification des rêves que des choses que nous voyons quand nous sommes éveillés.
Il est vrai que nous ne savons pas ce que nous avons eu avant sa disparition, mais nous ne savons pas ce que nous avons manqué jusqu'à ce qu'il arrive.
Nous ne savons plus appréhender certains événements car nous avons été parfaitement conditionnés à percevoir les choses uniquement d'une certaine manière.
Un siècle a passé depuis que Darwin nous livra les premières lueurs sur l'origine des espèces. Nous savons à présent ce qu'ignorait avant nous toute la caravane des générations : que l'homme n'est qu'un compagnon voyageur des autres espèces dans l'odyssée de l'évolution.
L'amour qui s'explique n'est pas l'amour. Il lui faut, pour être, sauter les principes et nous aimons précisément parce que nous ne savons pas pourquoi.
Oh ! Les yeux, les beaux yeux des femmes ! Que de choses nous y voyons ! C'est de la lumière des âmes Que nous croyons faits leurs rayons.