Ce que nous prenons pour de la cruauté chez l'homme n'est presque toujours que de la lâcheté.
La nature est ce que nous savons Sans avoir l'art de l'exprimer.
Tout ce que nous sommes est l'aboutissement d'un travail séculaire.
Notre destinée sera ce que nous l'aurons faite. Il ne faut pas attendre que les autres nous la construisent.
Ce que nous apprenons à travers l'échec devient une partie précieuse de nous, nous renforçant dans tout ce que nous faisons. Alors laissez les choses difficiles vous rendre plus dur.
La qualité de la vie passe par ce que nous partageons avec une réelle réciprocité dans l'échange.
Nous pensons nous-mêmes que ce que nous faisons n'est qu'une goutte dans l'océan. Mais l'océan le serait moins à cause de cette goutte manquante.
C'est ce que nous sommes tous, des amateurs, on ne vit jamais assez longtemps pour être autre chose.
Lorsqu'arrive ce que nous ne voulons pas, alors arrive ce qu'il y a de meilleur pour nous.
Travailler est une bénédiction quand cela nous aide à penser à ce que nous sommes en train de faire.
Ce que nous appelons nos bonheurs, mis bout à bout, à la fin, ne feront peut-être pas une heure de notre vie.
Seul ce que nous avons définitivement abandonné à Dieu peut être véritablement nôtre.
Ce n'est pas ce que nous ignorons qui nous pose des problèmes. C'est ce que nous tenons à tort pour vrai.
Travailler est une bénédiction quand cela nous aide à penser à ce que nous sommes en train de faire. Mais cela devient une malédiction quand cela n'a d'autre utilité que de nous éviter de penser au sens de notre vie.
On ne sait jamais ce qu'il y a dans la tête d'un enfant en dehors de ce que nous y avons mis.
Nous naissons différents : soyons ce que nous sommes.
Jusqu'à ce que nous puissions comprendre la beauté séduisante d'une seule fleur, nous sommes malheureusement incapables de saisir le sens et le potentiel de la vie elle-même.
L'enfance est ce que nous passons notre existence à essayer de retrouver.
Et si ce que nous appelons vivre n'était qu'une illusion ?
- Où cela nous mène ? Est-ce que les livres peuvent nous aider ?- Seulement si le troisième élément nécessaire nous est donné. Un, comme j'ai dit, la qualité de l'information. Deux : le loisir de l'assimiler. Et trois : [...] ► Lire la suite
L'intelligence est notre faculté de ne pas pousser jusqu'au bout ce que nous pensons afin que nous puissions croire encore à la réalité.
Quand nous enlevons la vie aux hommes, nous ne savons ni ce que nous leur enlevons, ni ce que nous leur donnons.
L'amour, le vrai, c'est le seul lien palapable entre l'homme et ce que nous nommons "Dieu".
Quand nous avons commencé, nous n'avions aucune idée de ce que nous avions l'habitude de nous appeler, mais nous savions quels étaient nos rêves.
Ce que nous appelons notre volonté, ce sont les fils qui font marcher la marionnette, et que Dieu tire.
Affirmer que nous voulons faire la révolution dans d'autres pays, nous immiscer dans leur vie, c'est dire des mensonges et ce que nous n'avons jamais préconisé.
La petitesse de l'esprit fait l'opiniâtreté ; et nous ne croyons pas aisément ce qui est au-delà de ce que nous voyons.
Quand vient la fin, quand tout le reste n'est plus que poussière, la fidélité envers ceux qu'on aime est tout ce que nous pouvons emporter avec nous dans la tombe.
Ce que nous appelons commencement est souvent la fin. La fin, c'est l'endroit d'où nous partons.
Être une femme en bonne santé ne consiste pas à monter sur une balance ou à mesurer votre tour de taille. Nous devons commencer à nous concentrer sur ce qui compte, sur ce que nous ressentons pour nous-mêmes.
Ce que nous n'avons pas eu à déchiffrer, à éclaircir par notre effort personnel, ce qui était clair avant nous, n'est pas à nous.
C'est une bonne règle de conduite, que faire en sorte qu'il naisse toujours quelque agrément de l'échec de ce que nous espérons...
Tout ce que nous développons comme bonheur personnel, familial, matériel, dépend de l'extérieur et sera tributaire des vents de la vie.
De toutes façons, ce que nous cherchons à atteindre se trouve toujours détourné et modifié par l'acte médiateur qu'il nous faut accomplir pour l'atteindre.
Combien de ce que nous sommes est inscrit dans notre chair et nos os, mais caché aux yeux du monde par notre vêture.
Le climat c'est ce à quoi on s'attend, la météo c'est ce que nous obtenons.
Eh bien, je pense que nous devrions toujours mettre un peu d'art dans ce que nous faisons. C'est mieux ainsi.
Ce que nous faisons aux forêts du monde n'est que le reflet de ce que nous faisons à nous-mêmes et les uns aux autres.
Nous écrivons parce que nous ne savons pas ce que nous voulons dire.
Nous ne pouvons pas tout ce que nous voulons, mais il reste à vouloir tout ce que nous pouvons.
La mort ronge tous les jours ce que nous appelons vivre, et la vie avale sans arrêt notre désir du néant.
Dieu peut tout. S'il se limitait à faire ce que nous appelons le Bien, nous ne pourrions pas le nommer Tout-Puissant.
Le bonheur, on ne le trouve pas, on le fait. Le bonheur ne dépend pas de ce qui nous manque, mais de la façon dont nous nous servons de ce que nous avons.
Nous sommes responsables de ce que nous sommes et nous avons le pouvoir de faire nous-mêmes tout ce que nous désirons être.
Se demander si les choses sont vraies avant de se demander ce que nous en pensons est un exercice qui finit par paraître ingénu, tant il est passé de mode.
Nous nous jugeons nous-mêmes sur ce que nous pourrions faire, mais les autres nous jugent par ce que nous avons déjà fait.
Quand nous sommes jeunes, nous souhaitons de chastes épouses, sans savoir tout ce que nous coûtera leur vertu.
Faire croire à des gens d'esprit que nous sommes ce que nous ne sommes point est plus difficile, dans la plupart des cas, que de devenir vraiment ce que l'on veut paraître.
Nous ne sommes rien de ce que nous croyons être. Ce qui ne veut pas pour autant dire que nous serons ce vers quoi nous nous enfuyons.
Un instant de doute nous ramène droit à notre point de départ et nous sommes étrangers à ce que nous croyons connaître, posséder depuis quelques jours.