La qualité de la vie passe par ce que nous partageons avec une réelle réciprocité dans l'échange.
Notre destinée sera ce que nous l'aurons faite. Il ne faut pas attendre que les autres nous la construisent.
Ce que nous prenons pour de la cruauté chez l'homme n'est presque toujours que de la lâcheté.
La nature est ce que nous savons Sans avoir l'art de l'exprimer.
Nous ne connaissons a priori des choses que ce que nous y mettons nous-mêmes.
Tout ce que nous sommes est l'aboutissement d'un travail séculaire.
Ce que nous apprenons à travers l'échec devient une partie précieuse de nous, nous renforçant dans tout ce que nous faisons. Alors laissez les choses difficiles vous rendre plus dur.
La météo c'est ce à quoi on s'attend, le climat c'est ce que nous obtenons.
Nous pensons nous-mêmes que ce que nous faisons n'est qu'une goutte dans l'océan. Mais l'océan le serait moins à cause de cette goutte manquante.
Jusqu'à ce que nous puissions comprendre la beauté séduisante d'une seule fleur, nous sommes malheureusement incapables de saisir le sens et le potentiel de la vie elle-même.
Quand vient la fin, quand tout le reste n'est plus que poussière, la fidélité envers ceux qu'on aime est tout ce que nous pouvons emporter avec nous dans la tombe.
Rien ne modifie si vite notre jugement sur un individu que de découvrir que le jugement qu'il porte sur nous n'est pas ce que nous croyons.
C'est ce que nous sommes tous, des amateurs, on ne vit jamais assez longtemps pour être autre chose.
Lorsqu'arrive ce que nous ne voulons pas, alors arrive ce qu'il y a de meilleur pour nous.
Seul ce que nous avons définitivement abandonné à Dieu peut être véritablement nôtre.
Ce que nous appelons nos bonheurs, mis bout à bout, à la fin, ne feront peut-être pas une heure de notre vie.
Travailler est une bénédiction quand cela nous aide à penser à ce que nous sommes en train de faire. Mais cela devient une malédiction quand cela n'a d'autre utilité que de nous éviter de penser au sens de notre vie.
Travailler est une bénédiction quand cela nous aide à penser à ce que nous sommes en train de faire.
Nous naissons différents : soyons ce que nous sommes.
On ne sait jamais ce qu'il y a dans la tête d'un enfant en dehors de ce que nous y avons mis.
Et si ce que nous appelons vivre n'était qu'une illusion ?
L'intelligence est notre faculté de ne pas pousser jusqu'au bout ce que nous pensons afin que nous puissions croire encore à la réalité.
Quand nous avons commencé, nous n'avions aucune idée de ce que nous avions l'habitude de nous appeler, mais nous savions quels étaient nos rêves.
- Où cela nous mène ? Est-ce que les livres peuvent nous aider ?- Seulement si le troisième élément nécessaire nous est donné. Un, comme j'ai dit, la qualité de l'information. Deux : le loisir de l'assimiler. Et trois : [...] ► Lire la suite
Ce n'est pas ce que nous ignorons qui nous pose des problèmes. C'est ce que nous tenons à tort pour vrai.
Ce que nous appelons notre volonté, ce sont les fils qui font marcher la marionnette, et que Dieu tire.
L'enfance est ce que nous passons notre existence à essayer de retrouver.
C'est une bonne règle de conduite, que faire en sorte qu'il naisse toujours quelque agrément de l'échec de ce que nous espérons...
Ce que nous appelons commencement est souvent la fin. La fin, c'est l'endroit d'où nous partons.
La petitesse de l'esprit fait l'opiniâtreté ; et nous ne croyons pas aisément ce qui est au-delà de ce que nous voyons.
Eh bien, je pense que nous devrions toujours mettre un peu d'art dans ce que nous faisons. C'est mieux ainsi.
Quand nous enlevons la vie aux hommes, nous ne savons ni ce que nous leur enlevons, ni ce que nous leur donnons.
Ce que nous n'avons pas eu à déchiffrer, à éclaircir par notre effort personnel, ce qui était clair avant nous, n'est pas à nous.
L'amour, le vrai, c'est le seul lien palapable entre l'homme et ce que nous nommons "Dieu".
Le climat c'est ce à quoi on s'attend, la météo c'est ce que nous obtenons.
Tout ce que nous développons comme bonheur personnel, familial, matériel, dépend de l'extérieur et sera tributaire des vents de la vie.
Ce que nous faisons aux forêts du monde n'est que le reflet de ce que nous faisons à nous-mêmes et les uns aux autres.
De toutes façons, ce que nous cherchons à atteindre se trouve toujours détourné et modifié par l'acte médiateur qu'il nous faut accomplir pour l'atteindre.
La mort ronge tous les jours ce que nous appelons vivre, et la vie avale sans arrêt notre désir du néant.
Combien de ce que nous sommes est inscrit dans notre chair et nos os, mais caché aux yeux du monde par notre vêture.
Je veux retrouver ce que nous éprouvions l'un pour l'autre. Mais comment le pourrais-je si tu n'es plus là ? Reste, je t'en supplie.
Nous sommes responsables de ce que nous sommes et nous avons le pouvoir de faire nous-mêmes tout ce que nous désirons être.
Nous écrivons parce que nous ne savons pas ce que nous voulons dire.
Nous ne pouvons pas tout ce que nous voulons, mais il reste à vouloir tout ce que nous pouvons.
Dieu peut tout. S'il se limitait à faire ce que nous appelons le Bien, nous ne pourrions pas le nommer Tout-Puissant.
Le bonheur, on ne le trouve pas, on le fait. Le bonheur ne dépend pas de ce qui nous manque, mais de la façon dont nous nous servons de ce que nous avons.
L'un de nous va mourir ici, donc peu importe ce que nous nous disons. Personne ne peut plus vraiment être gêné.
Quand nous sommes jeunes, nous souhaitons de chastes épouses, sans savoir tout ce que nous coûtera leur vertu.
Se demander si les choses sont vraies avant de se demander ce que nous en pensons est un exercice qui finit par paraître ingénu, tant il est passé de mode.
On comprendra alors le double sens du terme « camp d'extermination » et ce que nous entendons par l'expression « toucher le fond ».