Ce que nous appelons "une oeuvre d'art" est le résultat d'une action dont le but fini est de provoquer chez quelqu'un des développements infinis.
Ce que nous appelons hasard, c'est peut-être la logique de Dieu.
Ce que nous appelons ordinairement amis et amitiés, ce ne sont qu'accointances et familiarités nouées par quelque occasion ou commodité.
Le tiers de ce que nous mangeons suffirait à nous faire vivre ; les deux autres tiers servent à faire vivre les médecins.
La propriété est un piège : ce que nous croyons posséder nous possède.
La vraie morale ne s'occupe pas de ce que nous pensons et voulons, mais de ce que nous faisons.
Les femmes et les filles peuvent faire ce qu'elles veulent. Il n'y a pas de limite à ce que nous pouvons accomplir en tant que femmes.
Nous avons la responsabilité d'être à la hauteur de l'héritage de ceux qui nous ont précédés en faisant tout ce que nous pouvons pour aider ceux qui viendront après nous.
Les doutes, c'est ce que nous avons de plus intime.
Dans le Missouri, d'où je viens, nous ne parlons pas de ce que nous faisons - nous le faisons simplement. Si nous en parlons, c'est perçu comme de la vantardise.
La vie n'est pas ce que nous vivons, elle est ce que nous imaginons vivre.
Chaque ville nous reflète, nous révèle. Parfois, elle nous montre déjà ce que nous serons. Parfois aussi, elle nous demande de ne pas oublier ce que nous avons été.
J'ai toujours pensé que ce sont les choses qu'on ne choisit pas qu'ils font de nous ce que nous sommes.
Restons ce que nous avons toujours été : des gens libres. C'est devenu suffisamment rare pour qu'on s'accroche ne serait-ce qu'à l'idée.
Le jour où l'homme laissera apparaître le véritable amour, les choses bien faites tomberont en confusion et renverseront tout ce que nous croyons être juste et vrai.
Nous autres les vieux, nous n'avons pas à demander pardon pour ce que nous sommes. Nous pouvons seulement expliquer pourquoi nous sommes ainsi.
Nous sommes libres d'aller où bon nous semble et d'être ce que nous sommes.
Arcadien, j'ai connu d'innombrables combats, mais je n'ai jamais eu d'adversaire qui puisse m'offrir ce que nous, Spartiates, appelons « une belle mort ». Tout ce que j'espère, c'est que parmi tout les guerriers du monde ligués contre nous, il s'en trouve un qui saura se montrer à la hauteur de la tâche !
Justes, ne craignez point le vain pouvoir des hommes. Quelque élevés qu'ils soient, ils sont ce que nous sommes, Et c'est le même Dieu qui nous jugera tous !
Conservons par la sagesse ce que nous avons acquis par l'enthousiasme.
La réputation qu'on nous prête ne change rien à ce que nous sommes en réalité. Voilà pourquoi il faut mépriser les jugements plus ou moins faux que l'on porte sur nous.
Être une femme en bonne santé ne consiste pas à monter sur une balance ou à mesurer votre tour de taille. Nous devons commencer à nous concentrer sur ce qui compte, sur ce que nous ressentons pour nous-mêmes.
Nous ne nous appartenons pas plus à nous-mêmes que ne nous appartient ce que nous possédons. Nous sommes la propriété de Dieu.
Le principal usage que nous faisons de notre amour de la vérité est de nous persuader que ce que nous aimons est vrai.
Nos enfants sont porteurs de nos dettes, dettes dans le sens de dynamique non résolue, de ce que nous avons mal vécu et qui est refoulé en nous.
La lecture est un acte d'identification: si nous comprenons ce que nous lisons, c'est que les sentiments exprimés sont déjà en nous.
Il n'est pas tant important de tout savoir que de connaître le valeur exacte de chaque chose, d'apprécier ce que nous apprenons, et de faire avec ce que nous savons.
Ce que nous accomplissons à l'intérieur modifie la réalité extérieure.
Pour bien régler sa conduite, il ne faut qu'éviter ce que nous blâmons chez les autres.
Dieu peut aussi peu se passer de nous que nous de lui, car serait-ce que nous puissions nous détourner de Dieu, Dieu pourtant ne pourrait jamais se détourner de nous.
Chaque jour, chaque heure, chaque instant, il faut vivre. Vivre ce que nous avons à vivre et ne pas nous laisser vivre. Vivre véritablement, c'est peut-être le seul acte révolutionnaire. Oser Être. Et vivre libre. Chaque jour, plus libre encore.
Il ne faut pas ne savoir vivre qu'avec ceux qui peuvent nous apprécier ; mais il faut ne placer le fond de sa vie habituelle qu'avec ceux qui peuvent sentir ce que nous valons.
En grande partie, ce que nous appelons "management" consiste à compliquer le travail des gens.
Nous finissons par haïr ce que nous craignons trop souvent.
Ce que nous appelons la grandeur et la beauté n'appartient en propre à personne. Les créateurs sont les passeurs de l'anonyme.
Ce sont nos choix qui montrent ce que nous sommes vraiment, beaucoup plus que nos aptitudes.
Affirmer que nous voulons faire la révolution dans d'autres pays, nous immiscer dans leur vie, c'est dire des mensonges et ce que nous n'avons jamais préconisé.
Je montrerai à ces gens ce que vous ne voulez pas qu'ils voient. Je leur ferai voir un monde sans vous, un monde sans lois ni contrôle, sans limites ni frontières, un monde où tout est possible. Ce que nous en ferons ne dépendra que de vous.
Ce que nous apprenons de l'expérience dépend du genre de philosophie que nous expérimentons.
Ce que nous affrontons peut sembler insurmontable. Mais j'ai appris quelque chose de toutes ces années d'entraînement et la compétition... Ce que j'ai appris, c'est que nous sommes toujours plus forts que nous pensons.
Si nous aimons faire le bien, nous faisons ce que nous aimons.
Il y a la vie, ses coups du sort, ses joies, sa brutalité, son absurdité et son sens, son injustice et sa beauté, ses délices, ses mystères, ses récompenses, il y a la vie et ce que nous en faisons.
Qu'est-ce qu'un soupçon ? Un sentiment qui nous pousse à chercher ce que nous ne voudrions pas savoir.
Il faut prendre un peu de distance avec la polémique et les réseaux sociaux. J'aime la France et les Français, n'en déplaise, et je l'aime dans toutes ses composantes. Je les aime, ces tribus gauloises, j'aime ce que nous sommes.
La qualité de la vie passe par ce que nous partageons avec une réelle réciprocité dans l'échange.
Quand nous nous marions, c'est pour trouver dans notre femme ce que nous avons inutilement demandé aux femmes des autres.
Le réel dépasse toujours ce que nous pouvons imaginer. Si débridées que nous jugions nos inventions, elles ne parviennent jamais au niveau des incessantes et imprévisibles vomissures du monde réel.
Nous savons si peu ce que nous faisons en ce monde que je doute même si le doute est vraiment l'action de douter.
Des mouches aux mains d'enfants espiègles, voici ce que nous sommes pour les dieux ; ils nous tuent pour s'amuser.
Ce que nous appelons le hasard n'est que notre incapacité à comprendre un degré d'ordre supérieur.