La politesse est sage : la grossièreté, par conséquent, stupide. Se faire, sans nécessité et avec intention, des ennemis en commettant des impolitesses, c'est de la frénésie, tout comme de mettre le feu à sa maison.
Ecrire, c'est très dur, avec de grandes fenêtres de joie.
La vie n'a de sens que si on la vit avec une volonté, au moins à la limite de sa volonté.
Si tu combats avec une épée d'argent, tu seras toujours vainqueur.
Impossible de partir de rien ; pour créer il faut d'abord détruire ce qui est, puis bâtir avec des débris.
Le champ imaginaire de l'enfant est absolument incompatible avec celui de l'adulte.
Le tambour, avec tout le bruit qu'il fait, n'est rempli que de vent.
Il est plus facile de mourir pour la femme qu'on aime que de vivre avec elle.
C'est peut-être la trace la plus évanescente : le dessin que l'on fait sur la buée d'une vitre. Plutôt en train, ou dans une maison, en voiture à la rigueur, mais seulement sur les glaces latérales. C'est trop tentant. La [...] ► Lire la suite
Pour la première fois parut en public le drapeau olympique, dont on venait de fabriquer une grande quantité et qui eut beaucoup de succès : la Sorbonne, 1914. Tout blanc avec les cinq anneaux enlacés : bleu, jaune, noir, vert, [...] ► Lire la suite
L'amour ne voit pas avec les yeux, mais avec l'âme.
Mon mari me trompe, et je me demande bien avec quoi...
Je ne veux parler que de cinéma, pourquoi parler d'autre chose ? Avec le cinéma on parle de tout, on arrive à tout.
Les mots sont une vie indépendante de notre raison. Jouer avec eux nous révèle un monde étrange qui pourtant est le nôtre.
Le problème avec les gens intelligents, c'est qu'ils ne sont jamais assez intelligents pour ne pas dire qu'ils sont les plus intelligents.
Un homme peut parler d'amour à une femme avec inspiration, mais son regard, lui, est toujours bien concret.
Evitez ceux qui parlent de leur honnêteté ; ils vous roulent. Traitez avec celui qui se vante d'avoir roulé autrui ; c'est qu'il n'en a pas l'habitude.
C'est avec un plaisir renouvelé que je m'adresse à vous en cette heureuse occasion de la fête de Tabaski.
Tous les maux humains, sans excepter la guerre, viennent de ce que l'on croit trop vite et avec bonheur.
La présence progresse avec la capacité de nudité de l'acteur.
En travaillant avec les animaux, j'ai appris beaucoup de choses sur moi-même.
Si on ne peut guérir de ses maux, que faire d'autre que vivre avec.
Il est de l'essence de l'émeute révolutionnaire, qu'il ne faut pas confondre avec les autres sortes d'émeutes, d'avoir presque toujours tort dans la forme et raison dans le fond.
Ne pas exprimer sa douleur au compte-gouttes ni la payer à crédit avec des intérêts astronomiques.
La beauté est un état d'esprit qui nous permet de voir la perfection en toute chose et de nous sentir en harmonie avec le monde.
Je continue à rêver d'un avenir, un avenir avec une vie longue et saine, vécue non pas dans l'ombre du cancer mais dans la lumière.
La communion avec le Christ nous donne notre force, notre joie et notre amour.
Avec plus de complétude et d'abstraction, j'ai atteint une forme filtrée à l'essentiel.
Fais d'abord l'anatomie de l'aile, puis celle des pennes sans plumes, puis celles des pennes avec les plumes.
Si on ne peut plus tricher avec ses amis, c'est plus la peine de jouer aux cartes.
L'âme-soeur finit malheureusement assez souvent par coucher avec le corps-frère.
Les vieux amants désabusés parlent toujours de tout recommencer. Mais c'est une illusion. On continue avec les souvenirs, les bons et les mauvais.
C'est l'un des secrets de l'acteur : avec tout ce que vous faites, apprenez quelque chose de nouveau sur vous-même.
Derrière l'attente, il y a tout : la permission gratuite d'évoquer un beau visage ou de dialoguer avec une ombre.
Vous ne pouvez maintenir quelqu'un à terre sans y rester avec lui.
Il ne faut pas ne savoir vivre qu'avec ceux qui peuvent nous apprécier ; mais il faut ne placer le fond de sa vie habituelle qu'avec ceux qui peuvent sentir ce que nous valons.
- Tu sais, tu ne trompes personne. Tu l'aimes toujours, Damon. - ... Oui. Je pensais que je pouvais y gagner avec elle. Elle ne veut pas de moi. C'est mieux comme ça. Je suis meilleur à être le mauvais de toute manière.
Donner avec ostentation, ce n'est pas très joli ; mais ne rien donner avec discrétion, ça ne vaut guère mieux.
Un homme sans moustaches, c'est comme une femme avec une moustache.
Le seul problème des étudiants français est de coucher avec les filles.
Marcher, c'est retrouver son instinct primitif, sa place et sa vraie position, son équilibre mental et physique. C'est aller avec soi, sans autre recours que ses jambes et sa tête. Sans autre moteur que celui du coeur, celui du moral.
Le rire doit être construit, basé sur la réalité de la vie, sur des faits communs. La folie, oui, mais avec un cadre.
On utilise le pouvoir en le tenant avec légèreté. Si on le serre trop fort, on est pris par lui, on en devient la victime.
Il faut rêver longtemps pour agir avec grandeur, et le rêve se cultive dans les ténèbres.
Rien n'est plus important que l'empathie pour un autre être humain qui est en train de souffrir. Rien. Pas une carrière, et non pas la richesse, l'intelligence, certainement pas de statut. Nous devons nous sentir l'un pour l'autre si on va survivre avec dignité.
J'aimerai croire qu'il suffit d'un regard pour savoir qu'on s'aime encore, qu'on s'est trop aimés pour ne plus s'aimer. Tout passe avec le temps, tout. Mais ce qu'il reste, ce qui perdure par un grand mystère... C'est la vie, oui, la vie.
On vit avec beaucoup de mauvaises actions sur la conscience et quelques bonnes intentions dans le coeur.
La mort transforme parfois l'antipathie en amour. C'est ainsi qu'on peut avoir de la répugnance pour le porc vivant et manger avec plaisir du saucisson.
- Voulez-vous me prendre en photo avec mon chapeau ? - Ce serait plus facile avec un appareil photo !
Tout Berbère avec son fusil est roi.