La solution du bon sens est la dernière à laquelle songent les spécialistes.
Le passé est soldé, le présent vous échappe, songez à l'avenir.
Les seules révolutions qui réussissent sont celles qui parviennent à conserver quelque chose.
Les pensées, comme les puces, sautent d'un être humain à l'autre. Mais elles ne les piquent pas tous.
La vérité c'est qu'il n'y a pas de vérité (y compris celle-ci).
Il n'y a pas d'innocents en amour, il n'y a que des victimes.
Tout le monde a besoin de la France, quand l'Angleterre a besoin de tout le monde.
Seul les mots sont aptes à rendre compte du rien.
L'Empire des tsars était une "prison des peuples" et Lénine l'a ouverte. Ainsi s'écrit l'histoire. Mais l'histoire n'est jamais aussi simple.
D'un pays à l'autre, d'une province à l'autre, voire d'un endroit à l'autre, il y aura toujours une certaine inégalité dans les conditions d'existence, inégalité que l'on pourra bien réduire au minimum, mais non faire disparaître complètement
À part le coeur, il me semble que tout vieillit en moi proportionnellement. Et même ce coeur a de l'artificiel. Les danseuses l'ont cousu dans un sac de satin rose, du satin un peu fané, comme leurs chaussons de danse.
Un tas de colis devant lui comme un éventaire de camelot, le fourrier appelait les lettres en souffrance, au milieu d'une cohue de soldats qui jouaient des coudes et s'écrasaient les pieds. C'était à notre porte, entre le lavoir communal, [...] ► Lire la suite
Je n'ai pas peur de Marine Le Pen, c'est elle qui a peur de moi.
La première personne à qui tu mens, quand tu mens, c'est toi-même. Et pour que tu te mentes c'est pour te leurrer toi-même. Et pour que tu te leurres il faut qu'à tes propres yeux tu ne vailles pas grand-chose.
J'étais jadis ton ivrogne préféré,Bon pour une rigolade de plus,Puis on a tous deux manqué de chance,Or la chance c'est tout ce qu'on avait.
Le sacrifice paraît une condition nécessaire à la vie.
Dès que quelqu'un se convertit à quoi que ce soit, on l'envie tout d'abord, puis on le plaint, ensuite on le méprise.
On ne peut dire à quel moment précis naît l'amitié. Si l'on remplit un récipient goutte à goutte, il finit par y en avoir une qui le fait déborder ; ainsi, lorsque se succèdent les gentillesses, il finit par y en avoir une qui fait déborder le coeur.
Je pense que c'est une notion démodée que la mode doit être exclusive pour être à la mode.
Nous avons plus de possibilités disponibles à chaque instant que nous ne le pensons.
Alors merci Justin. Sincèrement. Mon tout premier baiser était merveilleux. Et pendant le mois ou à peu près que nous avons duré, et partout où nous sommes allés, les baisers étaient merveilleux. Vous étiez formidable.
Toutes les personnes qui m'assomment ne font que m'inspirer à faire mieux.
Il y a toujours de la place pour une histoire qui peut transporter les gens vers un autre endroit.
Beaucoup de films que j'ai réalisés auraient probablement tout aussi bien fonctionné il y a 50 ans, et c'est juste parce que j'ai beaucoup de valeurs à l'ancienne.
Quand j'ai tourné à 14 ans dans "Le Bal", par hasard, j'ai cru que c'était une plaisanterie sans lendemain.
Il n'y a pas moyen d'atteindre votre potentiel maximum si vous ne trouvez pas vraiment l'amour de vous-même.
Il y a cet homme qui m'attend là basIl y a cet amour dont je rêve parfoisIl y a cette vie que je m'imagine souventIl y a ces mots que j'attends depuis si longtemps.
Le fascisme en tant que régime a certes été balayé, mais le fascisme psychologique quotidien n'est pas mort
Tu t'rappelles quand t'étais gamine, les livres de coloriages ? Moi j'les aimais pas. C'est vrais quoi, si j'ai envie de dessiner une maison, j'veux pas qu'un abruti décide à ma place à quoi elle doit ressembler !
Il faut traduire, commenter, publier, imprimer, réimprimer, clicher, stéréotyper, distribuer, crier, expliquer, réciter, répandre, donner à tous, donner à bon marché, donner au prix de revient, donner pour rien, tous les poëtes, tous les philosophes [...]
Il n'y a de bonheur que dans la liberté et de grandeur que dans une liberté croissante.
Il n'y a pas deux façons de se rendre immortel ici-bas, c'est d'oublier qu'on est mortel.
L'homme est un éternel chercheur. Il aspire à l'infini, il trouve le fini.
Etant donné que les jupes raccourcissent et que les décolletés deviennent de plus en plus bas il n'y a qu'à attendre que les deux se rejoignent.
Il y a toujours une raison qui oblige l'homme à faire le mal.
Un visage commun s'embellit par le fard, Le beau n'a pas besoin des ornements de l'art.
Il n'y a que les pauvres qu'on puisse dépouiller.
Police : a toujours tort.
Il y a des choses que les femmes ne comprendront jamais...
Un homme fidèle à la vertu ne s'abandonne jamais à l'oisiveté.
Nous avons parlé des mêmes choses qu'à 10 ans 15 ans et 20 ans, c'est à dire nous nous moquions de nous même.
Tels les hommes sortent primitivement du règne animal, - au sens étroit, - tels ils entrent dans l'histoire : encore à demi animaux, grossiers, impuissants encore en face des forces de la nature, ignorants encore de leurs propres forces ; par conséquent, pauvres comme les animaux et à peine productifs qu'eux.
L'exilé, ce n'est pas celui qui part, puisque celui qui part va toujours découvrir un autre monde qu'il ne connaît pas et qui pourrait apporter un certain excitant à sa vie ; l'exilé, c'est celui qui reste.
C'est vraiment en jouant à être un génie que je le suis devenu.
Du reste, ce fragment de ma vie que je passe sous silence, le lecteur ne perdra rien à ne pas le connaître.
Le courage inutile a cela de mauvais, outre ses inconvénients immédiats, qu'il ôte le moyen d'être courageux inutilement.
Je triche quand je fais l'amour,Elle trouve ça génial,Elle me montre des trucs,Qu'on ne montrerait,Qu'à un tricheur.
Tu l'auras toujours ta belle gueuleTu l'auras ta superbeÀ défaut d'éloquence.
Quel enfant n'a pas aimé trembler, la nuit sur les pentes herbeuses, à attendre le dahu, n'a pas chanté pour se donner du courage devant les monstres de l'imaginaire, vaincre la peur en marchant bravement vers les ombres ?
Il sentit son sourire s'estomper, fondre, se racornir comme du vieux cuir,comme la cire dune bougie monumentale,qui a brûlé trop longtemps et en vient à s'effondrer, étouffant sa flamme.Nuit d'encre. Il n'était pas heureux.