Quand le présent finit, ménageons l'avenir : Du roi qu'on a vu prince on peut tout obtenir.
Les sociétés à castes et à classes rigides faisaient un gaspillage impardonnables de talents... Mais il faut reconnaître que de telles sociétés réduisaient les aspects nocifs de la compétition.
Tandis que l'homme devient un être humain par l'affirmation de lui-même, la femme le devient en renonçant à elle-même.
Il y a trois types de joueurs : ceux qui font l'événement, ceux qui le regardent et ceux qui en sont étonnés.
A quoi bon pleurer sur ce qui aurait pu être ?... Les hommes sont-ils donc les artisans de leur propre malheur ? Peuvent-ils se soustraire aux forces du destin ?
Il y a un pays où les joies sont visibles mais fausses, et les chagrins cachés mais réels.
Il faut se défier de la femme qui aime à se laisser dire : - je vous adore, de crainte que, prenant son rôle de divinité au sérieux, et s'autorisant de ce sacrilège, elle ne veuille encore se faire toute-puissante.
La mort ne vient qu'à l'heure choisie par l'âme.
Comme ils doivent se sentir utiles, ceux qui conçoivent les cerveaux électroniques. Enfants, apprenez à concevoir des machines qui remplaceront vos pères !
L'imprévisible apparaît comme un défi scandaleux lancé à la face d'un monde dont le coeur bat chaque jour davantage au rythme des ordinateurs.
Dans l'immense marmite où mijotent tous les rêves des hommes en quête de consommation, l'écologie ne saurait servir de fond, au sens culinaire du terme, de bouillon destiné à mouiller les ragoûts qui n'agrémentent qu'un volet de notre vie de chaque jour.
La nuit de Noël est la plus horrible des nuits pour rester seul au lit, car le réveil ne ressemble pas du tout aux pubs Kodak avec des gosses en pantoufles... Ca ressemble à n'importe quelle autre journée de l'année !
On a parfois l'impression que les Anglais ont pour principale occupation de jouer à être anglais.
- Il s'appelle Juste Leblanc ! - Ah bon, il a pas de prénom !
La différence entre le peuple et le public, c'est que le public paye... Mais à l'usage, on s'aperçoit qu'un billet de théâtre est souvent moins coûteux qu'un bulletin de vote.
Je préfère le témoignage de ma conscience à tous les discours qu'on peut tenir sur moi.
Homme, limite-toi à entrer en toi-même. Car pour trouver la pierre philosophale, il n'est pas requis de voyager en pays lointains.
En Beauce, qui sème à la Saint-Mathieu, récolte un sac et un écu.
Si nous perdons la liberté ici, il n'y a pas d'endroit où s'échapper. C'est le dernier combat sur terre.
Je suis trempé comme une soupe, j'ai que les dents à l'abri !
C'est lorsque je suis devenu cendre, que j'ai compris que la passion tuait à petit feu.
Je ne vais pas faire comme Johnny (Hallyday) ou Eddy (Mitchell). Je fais cette tournée, «La Dernière Danse», non pas pour le blé mais pour dire merci à tous ceux qui sont venus m'écouter pendant cinquante ans.
- Je suis venu voir si t'avais besoin de rien. - À part toi tu veux dire ?... Désolé, j'suis pas sympa... C'est vraiment bizarre tu sais Nathan, j'aurais pu appeler Peyton, Lucas ou Brooke. - Non attend, il est déjà [...] ► Lire la suite
C'est bien d'introduire plus de concurrence là où il y a des monopoles sclérosés.
La déportation m'a appris ce que pouvait être le sens d'une vie humaine : combattre pour sauvegarder ce filet d'esprit que nous recevons en naissant et que nous rendons en mourant.
Tout ce que les hommes ont dit de mieux a été dit en grec.
A l'âge où le coeur est riche, on n'a pas les lèvres avares.
L'amour est une passion qui ne se soumet à rien, et à qui, au contraire, toutes choses se soumettent.
Un tel n'a visiblement rien à dire, mais, chose pire, ce rien il l'écrit et va jusqu'à le faire imprimer.
Une jeune femme a beau se convaincre que tous les hommes sont des vauriens, il en vient toujours un qui a l'air d'une exception.
Le courage est un état de calme et de tranquillité en présence d'un danger, état rigoureusement pareil à celui où l'on se trouve quand il n'y a pas de danger.
Certains bas de laine se font avec la machine à tripoter.
Ecrire, c'est le bonheur de tourner le dos à la société.
L'amour, le bonheur, la justice... On essaie de donner des noms à des réalités qui nous échappent. L'amour, si ça existe, ça doit être simplement se trouver avec quelqu'un et se sentir bien.
C'est une manie, chez ceux qui louangent les grands disparus, de semer des références à leur propre talent et de s'applaudir eux-mêmes.
Il faudrait être sot pour croire que l'on meurt à cause d'une déficience qui nous est personnelle, ce sont les autres qui nous tuent par leur entêtement à vivre...
Les plus grandes réussites sont dues à d'illustres ratés qui n'ont bien tourné qu'après leur mort.
La bouche est un fruit qu'on mange à même la peau.
La vie du désir n'a aucune raison de vieillir.
On a beau détester la hyène, il faut reconnaître qu'elle court vite.
Les wagons du funiculaire sont construits selon une obliquité similaire à celle du chapeau d'un homme qui ne veut pas être reconnu.
Vous ne pouvez pas garder votre secret ; quelle raison avez-vous de vous plaindre qu'un autre à qui vous l'avez déclaré le publie ?
Il y a décidément beaucoup de rire dans la galanterie.
D'impossibles à imaginaires, d'imaginaires à complexes. Combien d'idées, de systèmes politiques, de théories, de procédés ont suivi ce chemin pour devenir "réalité" !
L'homme n'est pas une créature destinée au bonheur. Voilà. Il est confronté à cette angoisse qui n'existe pas chez l'animal : la conscience du futur. Et plus encore, celle de la mort.
Si prêter pouvait servir à quelque chose, on prêterait même les femmes.
Les socialistes ont progressé. Ils sont passés de la gauche paillette à la gauche paillotte.
On a assez remarqué que la peur est plus grande de loin, et diminue quand on approche.
Et jamais on n'a vu la timide innocence Passer subitement à l'extrême licence.
Un critique, à propos d'un one-man show : "Trop de gens au générique".