Maladie de la folie, ou tard ou jamais guérit.
Apprenti n'est pas maître.
Pour payer et mourir Il est toujours trop matin.
Acheter est meilleur marché que demander.
Au mois de mai, le seigle déborde la haie.
A parti déjà pris point de conseils.
Écris comme les habiles et parle comme tout le monde.
Quand le guignon est à nos trousses, on se noie dans un crachat.
Tant vaut la chose comme elle peut être vendue.
Jamais homme ne gagne qui plaide à son maître.
On promet comme on veut et l'on tient comme on peut.
Une journée orageuse a souvent une agréable soirée.
Il n'est pas d'éternels amours.
L'âge donne le sens.
Il ne faut pas parler de corde devant un pendu.
Qui mal donne perd sa donne.
Ce n'est pas en mangeant moins que tu nourris ton voisin.
Où il y a un écu, il y a un diable Où il n'y en a pas, il y en a deux.
Qui tait ses fautes en fera d'autres.
À saint-Justin, est à graines le plantain !
Quand on emprunte, on ne choisit pas.
Il n'y a que les bons marchés qui ruinent.
A vieux comptes, nouvelles disputes.
Le gibet ne perd jamais ses droits.
L'opinion publique est un tyran.
Il n'y a pas de petit ennemi.
Ceux qui n'ont point d'affaires s'en font.
Les ministres sont les yeux des princes.
Qui n'a fait que "presque" ne doit pas être pendu.
Les bons livres font les bons clercs.
Les médecins et les maréchaux tuent les gens et les chevaux.
Quand l'avocat prête, il achète.
La véritable amitié admet peu la pluralité.
Il ne sort du sac que ce qu'il y a.
Chacun a sa marotte.
Qui donne au commun Ne donne pas à un.
Noces de mai ne vont jamais.
L'usage est le tyran des langues.
Des soupes et des amours, les premières sont les meilleures.
Le gibet ne perd pas ses droits.
Acquérir et jouir sont deux.
Un barbier rase l'autre.
Si folies fussent douleurs, chaque maison serait en pleurs.
Langue sensée est toujours modérée.
Divertissez-vous des folies des autres, mais n'y prenez point de part.
Celui qui a tout, convoite tout.
Les trésoriers sont les éponges du roi.