Il ne faut pas laisser croître l'herbe sur le chemin de l'amitié.
On n'a rien sans mal.
Mieux vaut être oiseau de bocage que de cage.
Quand le coq chante à la veillée, il a déjà la queue mouillée.
Il faut tourner le moulin lorsque souffle le vent.
Tous vont au convoi du mort et chacun pleure son deuil.
Brebis mal gardée du loup est tôt happée.
Plus l'oiseau est vieux, moins il veut se défaire de sa plume.
Si le carnaval venait trois fois l'an, tous nus il mettrait les gens.
Bois qui flambe vite ne dure pas longtemps.
Jour qui nous apporte finance, Est un jour de réjouissance.
Terre et ciel nous sont propices, c'est entre deux que naît le mal.
L'amitié s'enrichit de tout ce qu'elle donne.
Femme qui hésite et délibère sait déjà ce qu'elle perdra.
Un bon renard ne mange jamais les poules de son voisin.
Quand Noël est étoilé, force paille, guère de blé.
Cris de mouette, signe de tempête.
Les ans ont beaucoup plus vu que les livres n'en ont connu.
On sait bien quand on part, mais jamais quand on revient.
Qui se croit malheureux en prend vite l'habitude.
Ce que la mer apporte en montant, elle le remporte en descendant.
Du char, la plus méchante roue est celle qui crie toujours.
A femme sotte nul ne s'y frotte.
Il n'y a point de dette sitôt payée que le mépris.
Jugez les autres comme vous désirez être jugé.
Il faut vivre à Rome selon les coutumes romaines.
On ne saurait faire d'une buse un épervier.
Le vent de prospérité change bien souvent de côté.
Une de perdue, dix de retrouvées.
Argent fait rage, amour, mariage.
Qui approche le beurre du feu ne l'empêche pas de fondre.
Qui sème dru, récolte menu, Qui sème menu récolte dru.
Tant crie-t-on Noël qui vient.
L'argent emprunté porte tristesse.
Carnaval au soleil, Pâques au tison.
Gouverne ta bouche selon ta bourse.
La clé dont on se sert toujours est la plus chère.
La mort assise à la porte des vieux guette les jeunes.
Si tu veux un ami, sois son ami.
Coeur blessé ne se peut aider.
Il ne faut être ni trop loin, ni trop près des grands.
Les larmes valent mieux que le rire, car l'adversité améliore le coeur.
Les cordonniers sont les plus mal chaussés.
Misère et pauvreté font mauvais ménage.
Quand Dieu envoie la farine, le diable enlève le sac.
La femme est un sujet sur lequel on s'est beaucoup étendu.
Il n'y a aucun mal qui ne serve à quelque bien.
Il ne sort du sac que ce qu'il y a dedans.
Il faut prendre le taureau par les cornes.
Il faut tailler son manteau selon son drap.