Du char, la plus méchante roue est celle qui crie toujours.
Quand je crie : Seigneur ! Il existe l'espace de mon cri. Cela suffit : que puis-je souhaiter de plus ?
Ma poésie est vive comme le feu,elle glisse entre mes doigts comme un rosaire.Je ne prie pas, car je suis un poète de la disgrâcequi tait parfois le travail d'une naissance d'entre les heures,je suis le poète qui crie et [...] â–º Lire la suite
Plus on est nombreux, plus on crie dans le désert.
C'est compliqué de demander pardon, c'est un geste délicat, en équilibre entre raideur orgueilleuse et contribution larmoyante et si l'on n'arrive pas à s'ouvrir à l'autre en toute honnêteté, toutes les excuses paraissent fausses et creuses.
La cinquième roue de la charrette gêne plus qu'elle n'aide.
La première fois que j'ai sauté d'un avion, j'ai crié comme une femme. J'étais à deux miles et vous pouviez m'entendre clair comme le jour. Maintenant j'aime ça.
Ce qui contribue à donner à l'histoire les plus fausses couleurs, ce sont les mémoires.
La vie est une suite de jeux télévisés : d'abord "Tournez manège", puis "La roue de la fortune" et si tout se passe bien "Le juste prix".
Comme il est difficile de prendre un ton persuasif quand on crie à pleine voix !
La roue qui tourne ne rouille pas.
Que de fausses hontes ont abouti à un faux pas !
La belle-mère apparaît et on se comporte comme le meurtrier d'un roman de Ray Bradbury qui essuie ses empreintes de la pomme tombée de la coupe à fruits.
Chaque belle-mère est un morceau de la culotte du diable.
Je connais une belle-mère qui couche avec ses lunettes pour mieux voir souffrir son gendre dans ses rêves.
Politesse ici, grossièreté ailleurs : on est toujours le Barbare de quelqu'un.
Le premier caddie de la file, le seul accessible, a des roulettes désaxées ou une roue bloquée.
Ma mère, elle, ne crie jamais. Elle n'élève jamais le ton, mais si on la connait bien, on peut facilement entendre ses hurlements. Elle a simplement converti les cris en sarcasmes. Cela fait moins de bruit, mais plus de mal.
La société la plus barbare serait peut-être celle où, chacun étant traité à son mérite, le pauvre n'aurait même pas la ressource de s'indigner.
On ne chasse pas les idées fausses avec un bâton.
On crie toujours le loup plus grand qu'il n'est.
Vous n'avez pas à réinventer la roue tous les jours. Aujourd'hui, vous ferez ce que vous avez fait hier et demain vous ferez ce que vous avez fait aujourd'hui. Finalement, vous arriverez quelque part.
L'homme sage est occupé dans la dernière partie de sa vie à se guérir des folies, préjugés et fausses opinions qu'il avait contractées dans la première.
Le voleur crie pour que le volé tremble.
N'ayez pas peur des fausses notes... ça n'existe pas !
Le centre est immobile : la roue avance, son centre ne bouge pas.
Nous sommes si aveugles que nous ne savons quand nous devons nous affliger ou nous réjouir : nous n'avons presque jamais que de fausses tristesses ou de fausses joies.
Quand vous êtes mort et que quelqu'un crie "Debout là-dedans, c'est l'heure de se lever", c'est difficile d'enfiler ses pantoufles.
Je m'effondre. Place Vendôme à sept heures du matin. Une fille à genoux qui mord sa main ensanglantée. Et qui hurle. Qui hurle une plainte incohérente. Comme si le désespoir avait pris forme. La forme d'un cri. Je crie la [...] â–º Lire la suite
La vie ne tourne pas comme une roue et le temps n'est pas un ami fidèle : il ne donne pas aux gens les clés secrètes de l'avenir.
Tant crie l'on Noël qu'il vient.