Du char, la plus méchante roue est celle qui crie toujours.
Tant crie l'on Noël qu'il vient.
Quand je crie : Seigneur ! Il existe l'espace de mon cri. Cela suffit : que puis-je souhaiter de plus ?
La vie est une suite de jeux télévisés : d'abord "Tournez manège", puis "La roue de la fortune" et si tout se passe bien "Le juste prix".
Vous n'avez pas à réinventer la roue tous les jours. Aujourd'hui, vous ferez ce que vous avez fait hier et demain vous ferez ce que vous avez fait aujourd'hui. Finalement, vous arriverez quelque part.
Nous sommes si aveugles que nous ne savons quand nous devons nous affliger ou nous réjouir : nous n'avons presque jamais que de fausses tristesses ou de fausses joies.
La cinquième roue de la charrette gêne plus qu'elle n'aide.
La vie ne tourne pas comme une roue et le temps n'est pas un ami fidèle : il ne donne pas aux gens les clés secrètes de l'avenir.
Chaque belle-mère est un morceau de la culotte du diable.
Ce qui contribue à donner à l'histoire les plus fausses couleurs, ce sont les mémoires.
C'est compliqué de demander pardon, c'est un geste délicat, en équilibre entre raideur orgueilleuse et contribution larmoyante et si l'on n'arrive pas à s'ouvrir à l'autre en toute honnêteté, toutes les excuses paraissent fausses et creuses.
N'ayez pas peur des fausses notes... ça n'existe pas !
Que de fausses hontes ont abouti à un faux pas !
Ma mère, elle, ne crie jamais. Elle n'élève jamais le ton, mais si on la connait bien, on peut facilement entendre ses hurlements. Elle a simplement converti les cris en sarcasmes. Cela fait moins de bruit, mais plus de mal.
La première fois que j'ai sauté d'un avion, j'ai crié comme une femme. J'étais à deux miles et vous pouviez m'entendre clair comme le jour. Maintenant j'aime ça.
Politesse ici, grossièreté ailleurs : on est toujours le Barbare de quelqu'un.
On ne chasse pas les idées fausses avec un bâton.
Le centre est immobile : la roue avance, son centre ne bouge pas.
Plus on est nombreux, plus on crie dans le désert.
Comme il est difficile de prendre un ton persuasif quand on crie à pleine voix !
Le voleur crie pour que le volé tremble.
Quand vous êtes mort et que quelqu'un crie "Debout là-dedans, c'est l'heure de se lever", c'est difficile d'enfiler ses pantoufles.
Ma poésie est vive comme le feu,elle glisse entre mes doigts comme un rosaire.Je ne prie pas, car je suis un poète de la disgrâcequi tait parfois le travail d'une naissance d'entre les heures,je suis le poète qui crie et [...] â–º Lire la suite
La belle-mère apparaît et on se comporte comme le meurtrier d'un roman de Ray Bradbury qui essuie ses empreintes de la pomme tombée de la coupe à fruits.
Je m'effondre. Place Vendôme à sept heures du matin. Une fille à genoux qui mord sa main ensanglantée. Et qui hurle. Qui hurle une plainte incohérente. Comme si le désespoir avait pris forme. La forme d'un cri. Je crie la [...] â–º Lire la suite
Je connais une belle-mère qui couche avec ses lunettes pour mieux voir souffrir son gendre dans ses rêves.
La société la plus barbare serait peut-être celle où, chacun étant traité à son mérite, le pauvre n'aurait même pas la ressource de s'indigner.
On crie toujours le loup plus grand qu'il n'est.
Le premier caddie de la file, le seul accessible, a des roulettes désaxées ou une roue bloquée.
La roue qui tourne ne rouille pas.
L'homme sage est occupé dans la dernière partie de sa vie à se guérir des folies, préjugés et fausses opinions qu'il avait contractées dans la première.