Il ne faut pas juger un paquet d'après ses ficelles.
Une bonne amitié est une seconde parenté.
La beauté ne sale pas la marmite.
La femme est un sujet sur lequel on s'est beaucoup étendu.
Ventre plein sonne bien, ventre creux sonne mieux.
Il n'est roue qui se pousse qui n'ait été graissée.
On ne peut pas peigner un diable qui n'a pas de cheveux.
Un grand seigneur, un grand clocher et une grande rivière sont trois mauvais voisins.
Qui va doucement va sainement.
Quand brebis secouent leur cloche, pluie en montagne est proche.
On meurt comme on a vécu.
Quand les brebis enragent, elles sont pires que les loups.
A pauvre coeur petit souhait.
On prend les bêtes par les cornes et les hommes par les paroles.
L'épée use le fourreau.
Toutes les femmes sont une quand la chandelle est éteinte.
Les injures s'écrivent sur l'airain et les bienfaits sur le sable.
Chacun prêche pour sa paroisse.
La chair est faible.
Quand on est seul on devient nécessaire.
En mariage, trompe qui peut.
Il vaut mieux prier Dieu que ses saints.
Les ans ont beaucoup plus vu que les livres n'en ont connu.
Chaque chevalier parle de ses armes.
Là où il y a du poil, il y a de la joie.
Quand on croit deviner on se trompe souvent.
La voix du peuple est celle de Dieu.
Quand il pleut le premier jour de mai. Les fourrages rendent amer le lait.
Quand les cheveux commencent à blanchir, Laisse la femme et prends le vin.
Mieux vaut glisser du pied que de la langue.
La vengeance est le plaisir des dieux.
Plus met-on de paille en l'étable et plus il y a de fumier.
Qui plus dépense qu'il n'a vaillant, Tresse la corde où il se pend.
Pendant que le bâton va et vient, les épaules se reposent.
Un bon renard ne mange pas les poules de son voisin.
Qui ne mesure, guère ne dure.
Un ivrogne remplit plus facilement son verre que ses engagements.
Qui coupe son nez dégarnit son visage.
Nul n'a jamais pu se vanter d'avoir inventé la vérité.
Quand siffle le merle, l'hiver est fini.
Deux bras et la santé font le pauvre aisé.
Enfants sont richesses de pauvres gens.
Il ne faut pas puiser au ruisseau quand on ne peut puiser à la source.
A barque désespérée, Dieu fait trouver le port.
Le papillon blanc annonce le printemps.
Au paresseux laboureur Les rats mangent le meilleur.
Promesse de grands n'est pas héritage.
Qui ne fait rien, mange le foin, qui travaille, mange la paille.
Vieilles amours et vieux tisons S'allument en toutes saisons.
Quand les draps ne sont pas froissés, les époux ne tardent pas à l'être.