Quand siffle le merle, l'hiver est fini.
Ce qu'on appelait jadis le vent de Fronde courait dans le Marais.
Quand le vent souffle, chacun se soucie de la charge qu'il porte.
J'ai fini par m'apercevoir que je n'étais plus seul à partager la fidélité de mon épouse.
Comment le vent sait-il dans quelle direction il doit souffler ?
Le temps des amants est du temps perdu quand l'homme s'acharne sur le corps d'une femme qu'il a fini de découvrir.
Une faïencerie installée là par des capitalistes anglais désireux de profiter de l'incroyable bon marché de la main-d'oeuvre me révolta : dégradation d'un peuple contraint à chauffer les fours par cette terrible température à une heure que, de père en fils, ils consacraient à la sieste !
Si j'en crois mon horoscope, je devrais mourir dans la soirée. C'est con, j'avais pas fini de bêcher mes camélias.
- Pourquoi tu ne m'as pas écrit ? Pourquoi, c'était pas fini pour moi, je t'ai attendue pendant sept longues années. Maintenant c'est trop tard. - Je t'ai écrit 365 lettres, une par jour pendant un an. - Tu m'as écrit ? - Oui. Ce n'était pas fini... et ça ne l'est toujours pas.
Bienheureux celui qui a appris à rire de lui-même : il n'a pas fini de s'amuser !
Rouge du soir, le beau temps espère, rouge du matin vent et pluie par chemin.
- Je sais ce que c'est que d'être laissé pour compte, que de se sentir insignifiant et quasiment transparent pour l'autre. C'est une douleur nouvelle qui nous transperce alors qu'on croyait les avoir toutes connues. Accompagner des amis en soirée, [...] â–º Lire la suite
Hitler voulait détruire la Russie, tout le monde doit de se rappeler comment cela a fini ...
Bien mauvais est le vent qui ne sert à personne.
Il y a le vent lourd et con. Juste chaud et poisseux. Il y a le vent odorant qui réveille la mémoire, il y a le vent doux et charnel, le vent qui frôle, le vent qui caresse, qui s'engouffre, qui dessine le corps et redessine l'intime.
C'est le "presque" qui compte, et le conditionnel. Sur le coup, ça semble une folie. On est tout juste au début de mars, la semaine n'a été que pluie, vent et giboulées. Et puis voilà. Depuis le matin, le soleil est venu avec une intensité mate, une force tranquille.
Le vent ne soulève pas la poussière sans raison.
Les discours dans notre culture sont du vent avec lequel nous remplissons du vide.
La violence ne fait pas de distinction, elle frappe tout le monde. Les riches, les pauvres, les malades et les biens portants. Aussi froide et pénétrante que le vent d'hiver qui souffle de l'Hudson, elle vous transit jusqu'aux os et [...] â–º Lire la suite
Les vêtements sont la dernière priorité d'un ingénieur, pour peu qu'ils soient adaptés à la température ambiante et ne franchissent pas le seuil de la décence.
L'amour en un dieu imaginaire varie selon la somme de nos satisfactions et insatisfactions comme un moulin à vent tournique ses ailes quand Dieu le veut.
Que le vent te pousse toujours en avant et que le soleil illumine ton visage, que les vents du destin t'emmènent danser avec les étoiles...
T'as un vrai problème mon Julien. Ta mère a crevé quand t'étais gosse alors t'as jamais fini ton Œdipe. T'as jamais pu la baiser et t'as jamais pu tuer ton père. Et te voilà à 25 balais à quémander ta vie au lieu de la diriger !
On n'a jamais fini de faire son devoir.
L'odeur de rose, faible, grâce au vent léger d'été qui passe, se mêle aux parfums qu'elle a mis.
Mon cher Frodon, tu m'as demandé un jour si je t'avais tout raconté à propos de mes aventure, bien que je puisse affirmer que je t'ai dit la vérité, je ne t'ai peut être pas tout dit. Je suis vieux [...] â–º Lire la suite
J'aime la simplicité qui s'accompagne d'humilité. J'aime les gens qui savent sentir le vent sur leurs propres peaux, sentir les arômes des choses, en capturer l'Âme. Ceux qui ont leur chair au contact de la chair du monde. Car là, est la vérité. Là, est la douceur. Là, est la sensibilité. Là, est l'Amour.
Rien n'arrête un vent qui souffle, un esprit.
Marcher comme une feuille morte tombée de l'arbre que le vent emporte, sans savoir si c'est le vent qui vous porte ou si vous portez le vent...
La Nature : On me dit une mère et je suis une tombe. Mon hiver prend vos morts comme son hécatombe, Mon printemps ne sent pas vos adorations.
Dans le mois du vent noir et des brouillards plombésLes pétales du vieil automne sont tombés.Le beau ciel chromatique agonise sa gamme.