Apprenti n'est pas maître.
Un maître est en lui-même un enseignement : chacun de ses gestes, de ses regards est une leçon.
Le reconnaître, malgré son état pauvre et abject, pour le Dieu et le souverain maître de l'univers.
Le fanatisme, toujours serviteur du faux. Même au service du vrai, il serait haïssable.
Le souverain est le premier serviteur de l'Etat.
Considérez le chien apprivoisé, implorant une caresse, un regard de son maître : n'est-ce pas l'image de l'homme à genoux devant son Dieu ?
Dans la nuit qui m'environne,Dans les ténèbres qui m'enserrent,Je loue les Dieux qui me donnentUne âme, à la fois noble et fière.Prisonnier de ma situation,Je ne veux pas me rebeller.Meurtri par les tribulations,Je suis debout bien que blessé.En ce lieu [...] ► Lire la suite
L'attrait qu'exerce le virtuose sur le public paraît assez semblable à celui qui attire les foule vers les jeux du cirque. On espère toujours qu'il va se passer quelque chose de dangereux : M. Ysaye va jouer du violon en [...] ► Lire la suite
Personne n'est jamais maître du génie ; certains cerveaux en subissent les manifestations mais le talent obéit à une culture, à une discipline. Il se maîtrise. Le talent perfectionne. Le génie consume.
Je me tiens ici devant vous non pas en tant que prophète, mais en tant qu'humble serviteur de vous, le peuple.
Le possesseur de l'art est maître de la citadelle.
À maître généreux on sert, même loin de ses yeux.
Entre le riche et le pauvre, entre le maître et le serviteur, c'est la liberté qui opprime et la loi qui affranchit.
Personne n'est maitre de son destin.
Le désordre est le meilleur serviteur de l'ordre établi.
Je suis un serviteur du Feu Secret, détenteur de la flamme d'Anor. Le feu sombre ne vous servira à rien, flamme d'Udûn. Repartez dans l'ombre ! Vous ne passerez pas !
On ne connaît jamais suffisamment un maître pour en parler absolument et définitivement.
Les brebis s'égarent quand le maître est absent.
Il n'y a que deux voies pour parvenir à la connaissance d'une machine ; l'une, que le maître qui l'a composée nous en découvre l'artifice ; l'autre de démonter jusqu'aux moindres ressorts, et les examiner tous séparément, et ensemble.
Je suis le maitre de mon destin, je suis le capitaine de mon âme.
Rien de tel pour apprendre l'écriture qu'un maître qui ne sait pas lire.
Le hasard est le maître de l'humour.
Avoir la puissance, c'est se rendre maître du maître des hommes : l'argent.
Un bon maître a ce souci constant : enseigner à se passer de lui.
Sois maître de qui ne t'aime pas et esclave de qui t'aime.
N'estimez l'argent ni plus ni moins qu'il ne vaut : c'est un bon serviteur mais un mauvais maître.
Hypocrite et temporelle est la volupté qui possède et triture le connu alors que l'inconnu n'a pas de maître et réclame une possession.
Un jour Émile Zola, dont l'esprit graisseux n'est huilé que pour glisser sur les surfaces, s'avisa de peindre Huysmans. Le fantômatique « Souvarine » de Germinal est le portrait physique, ressemblant à faire peur, de ce virtuose de fascination. Mais ce n'est qu'un portait physique, le seul dont Émile Zola soit capable.
Celui qui nous fait connaître nos défauts est notre véritable maître ; celui qui nous comble de louanges est notre ennemi réel.
Ce Dieu, maître absolu de la terre et des cieux, N'est point tel que l'erreur le figure à vos yeux.
Secrètement, mon Maître et mes parents s'étaient donné un an pour me préparer à l'examen d'entrée à l'école de danse de l'Opéra. Une série d'épreuves m'attendaient, dont je n'imaginais pas la difficulté...