L'opinion publique est un tyran.
Un des effets pervers du progrès réside dans un excès d'informations souvent non contrôlées, qui agitent les esprits sans leur donner à réfléchir.
Tout est à vendre ; c'est la loi de la vie. Le monde se partage en deux catégories : ceux qui peuvent acheter et les autres.
Il m'aurait été impossible de dire à qui que ce soit ce que j'ai tiré de ces romans, car ce n'était rien de moins qu'un sens de la vie elle-même.
Ah ! la guerre !... En chaque foyer, on lui donne deux sens distincts : calamité ou rédemption dépendant du bord où l'on s'est placé pour la considérer.
Enfants, on nous montre tant de choses que nous perdons le sens profond de Voir. Voir et montrer sont phénoménologiquement en violente antithèse. Et comment les adultes nous montreraient-ils le monde qu'ils ont perdu !
Il y a des gens qui, dans un partage à cinquante-cinquante, veulent pour eux les deux cinquante et même le trait d'union.
Je me sens tellement bénie d'avoir simplement fait ce que j'avais fait.
Je souris à l'intérieur. Je sens que j'ai une responsabilité envers la communauté de la mode.
La peinture remonte des coups de pinceau comme un poème naît des mots. Le sens vient plus tard.
Je ne suis pas prisonnier de l'Histoire. Je ne dois pas y chercher le sens de ma destinée.
J'ai déjà dit, en racontant ma rencontre avec lui, que le crâne de Freud ressemblait à un escargot de Bourgogne. La conséquence est évidente : si on veut manger sa pensée il faut la sortir avec une aiguille. Alors elle sort tout entière.
Le pire tyran n'est pas l'homme qui gouverne par la terreur. Le pire est celui qui gouverne par l'amour et en joue comme d'une harpe.
C'est ce pour quoi je suis faite. C'est dans le métier d'actrice que je me sens le plus moi-même, et que je me sens le plus heureuse.
Dans sa lutte contre l'individu, la société dispose de trois armes : loi, opinion publique et conscience.
J'insiste sur l'importance des « humanités », qui, seules, pourront fournir du « sens » à la jeunesse qui en réclame.
On devient son pire ennemi en essayant de donner du sens à ce qui n'en a pas.
Les idées sont à tout le monde. Elles ne deviennent pensée qu'intégrées à la cohérence d'un être.
Nous sommes devenus une civilisation fondée sur le travail, mais pas le travail « productif » : le travail comme fin et sens en soi.
Bien que j'adore la France, je me sens quand même mieux aux États-Unis !
L'opinion publique est souvent une force politique, et cette force n'est prévue par aucune constitution.
C'est drôle, les familles. Elles se veulent éternelles, et dans un sens elles le sont : on n'y change plus jamais de la vue qu'on y a des enfants, même quand ils grandissent.
- Désolé Angie. - Tu n'as rien à faire dans les douches du personnel. - Je sais, je sais. Situation de crise. - Et bien je dirai que c'était juste un peu gênant. Mais ça va je ne suis pas [...] â–º Lire la suite
Langue. Greffe d'un sens commun dans le cerveau de chacun, qui permet à chacun d'être un pays, de faire partie d'un peuple.
L'opinion publique devrait être alertée sur son inexistence.
Des fois j'me dope comme un coureur cycliste. Quand se réveillent mes cicatrices, j'me sens si seul et si triste.
C'est comme ça qu'on a gagné la partie. Ensemble. Heureux. Et là, au fond du béton, on a enfin partagé notre rêve d'enfant : le rêve d'un amour sans fin...
Même pour applaudir à quelque chose, il faut avoir le sens de la mesure.
Sous la forme imprimerie, la pensée est plus impérissable que jamais ; elle est volatile, insaisissable, indestructible.
La pensée console de tout et remédie à tout.
La bonté en parole amène la confiance.La bonté en pensée amène la profondeur.La bonté en donnant amène l'amour.