Il ne sort du sac que ce qu'il y a.
Que la vie des anciens serve d'exemple, car le monde est vieux, et l'avenir sort du passé.
Je ne me fais pas d'illusions au sujet de l'homme que je suis et de l'âge que j'ai. Mais cela n'a rien avoir avec celui que je suis en studio ou sur scène, quand cette chose sort de moi. Ce feu qui est aussi lumineux et brûlant que lorsque j'avais 23 ans.
Je ne sens plus rien, l'amour, l'ardent amour a tout dévoré; il a réuni en un seul point toutes les parties sensibles de mon être, et il y a placé ton image en mon coeur : c'est là le temple [...] â–º Lire la suite
Ce serait terriblement triste s'il ne sort pas de cette mega-crise (Coronavirus) une pensée politique indiquant la nouvelle Voie.
Je subirai le sort de Charles Ier, et mon sang coulera pour me punir de n'en avoir jamais versé.
Tout le monde parle de progrès, et personne ne sort de la routine.
La grandeur d'un homme se reflète dans son rapport à l'existence. Elle est visible à la façon dont il accepte son sort et à la façon dont il se comporte avec autrui.
Ne reprochez à personne sa mauvaise fortune : L'avenir est incertain, c'est le sort qui règle tout ici-bas.
La vie de dirigeant est une succession de mauvaises nouvelles. Si l'on doit se souvenir de tous ses échecs, on ne s'en sort pas.
A propos de l'univers toutes les idées se valent. Elles sont toutes fausses. Même la science est un tissu de mensonges et d'illusions.
Les seuls livres dignes d'être lus sont ceux qui rendent sensible, non pas dans des phrases explicites, non pas même par le fil de l'intrigue, mais dans leur texture même, leur tissu de mots, à la fois ce que la vie à d'impossible et ce qu'elle a d'admirable.
Tu appelles ça jeter un sort ? Avoue que ce n'est pas une réussite ! Je n'ai jeté que quelques sorts faciles, ça a marché à chaque fois... Par exemple, ... OCCULUS REPARO !... Nom d'une chouette, tu es Harry Potter...
La haine est un sac à dos qui pèse très lourd. Un jour, ils pourront le déposer et prendre un sac à dos plus léger qui s'appelle espérance.
Choisir la vie, choisir un boulot, choisir une carrière, choisir une famille, choisir une putain de télé à la con, choisir des machines à laver, des bagnoles, des platines laser, des ouvres boites électroniques. Choisir la santé, un faible taux [...] â–º Lire la suite
Le théâtre c'est la poésie qui sort du livre pour descendre dans la rue.
Un mot vaut une idée dans un pays où l'on est plus séduit par l'étiquette du sac que par le contenu.
L'amour arrivait comme un coup de poing et très rarement. Le plus souvent pour les mauvaises raisons. Simplement, les gens se fatiguent de refouler leur amour et un beau jour ça sort parce que ça a besoin d'aller quelque part. Ensuite, d'habitude, commencent les ennuis.
- Écartez-vous derrière ! On sort ! - Ouais c'est ça ! Et en revenant si vous pouviez me ramener un paquet de... [blam !] - Sont fous ces Égyptiens, on leur demande de s'écarter, puis eux ils restent derrière.
Les lois de la physique c'est la toile que dieu a tissée pour peindre son chef-d'oeuvre.
Celui qui aime n'a pas besoin de comparer : quand la comparaison entre par la porte, l'amour sort par la fenêtre.
La discipline est la toile de fond de tous les exploits.
Il ne peut y avoir de Créateur, tout simplement parce que son affliction devant le sort de sa création lui serait inconcevable et insupportable.
Quand l'amour est mort, on ne voit plus rien. On maudit le sort qui nous fait survivre, on a peur de vivre.
Je ne suis pas une de ces stars qui sort et s'habille littéralement pour être photographiée.
L'homme parfait qui se trouve dans la misère, perd son habileté ; l'homme pervers n'est puissant que quand le sort lui est favorable.
J'ai fait de Roméo un être déclassé qui vit sous les ponts, et de Juliette la fille du Ceausescu local. «1984», d'Orwell, m'a servi de toile de fond.
Je répète, avec le vieux proverbe : celui qui aime et qui est aimé est à l'abri des coups du sort !
Comment se comporter quand on nous dit quelque chose de désagréable ? Il faut être comme un sac de laine, qui reçoit la pierre sans résonner.
Dans la nouvelle scène je suis le seul qui sort du lot. Je suis le seul écrivain potable depuis Victor Hugo.
L'animal, c'est de l'ombre errant dans les ténèbres ; On ne sait s'il écoute, on ne sait s'il entend ; Il a des cris hagards, il a des yeux funèbres ; Une affirmation sublime en sort pourtant.