Faute de pommes, contente-toi d'une carotte.
Remets à demain ton repas, mais non ton travail.
Quand il y a trop d'offrandes, le saint se méfie.
Trop de chiens rendent la chasse difficile.
Dieu est grand mais la forêt est encore plus grande.
Quand la fête est passée, on a des dettes et du linge sale.
Pour une passoire, ce n'est pas un défaut d'avoir des trous.
L'enfant est l'argile, la mère est le potier.
Le petit cadeau va où il espère trouver le grand cadeau.
Celui qui porte l'idole ne l'adore pas.
On tue le coq pour effrayer le singe.
Je ne suis ni l'aile droite ni l'aile gauche. Je suis l'oiseau.
Le blâme ressemble au vent ; si on le voit, on le sent.
Qui ne sait par où il est venu ne saura pas par où s'en aller.
Pour bâtir haut, il faut creuser profond.
Le bon vin réjouit le coeur de l'homme.
Dans la mare des mensonges, il ne nage que des poissons morts.
La porte du débiteur est toujours gardée par un chien féroce.
Ne pas se repentir d'une faute en est une autre.
Diviser pour régner.
Deux êtres qui s'aiment se rencontrent toujours.
Le moment donné par le hasard vaut mieux que le moment choisi.
Qui veut la fin veut les moyens.
L'homme pressé refait deux fois la même chose.
Une fois sous terre on a la paix...
Qui se nourrit d'attente risque de mourir de faim.
Le meilleur ail ne remplace pas l'oignon.
Mieux vaut nourrir son chat que de nourrir le rat.
Jamais bon chien n'aboie à faux.
Tonnerre de midi, amène la pluie.
Personne n'est indispensable.
Une maman est un bon bol à couvercle.
L'herbe est toujours plus verte ailleurs.
Médecin, soigne-toi toi-même.
Nous avons un profil pour Dieu, et l'autre pour le diable.
La route qui mène chez un ami n'est jamais longue.
Chacun tire la couverture de son bord.
Un enfant ne reprochera jamais à sa mère d'être laide, un chien ne reprochera jamais à son maître d'être pauvre.
Toute notre vie consiste à apprendre et à oublier.
La porte la plus sûre est celle que l'on peut laisser ouverte.
N'ouvrez pas la porte que vous serez incapable de refermer.
Qui conçoit en secret accouche en public.
C'est déjà être malade que de se croire malade.
Jette une poignée de pierres, une au moins atteindra son but.
Tout arrive plus vite à qui court après.
Même l'homme le plus fort, le lit peut le vaincre.
Tuer le nomade c'est tuer la part de rêve où toute la société va puiser son besoin de renouveau.
On ne compare pas un moustique à un éléphant.
Jette le chanceux dans la rivière, il en ressortira avec un poisson dans la bouche.
Chaque filet d'eau a son chemin.