Mon fils, tu ressembles à une boule de bowling.
Savez-vous pourquoi j'aime tant mon casque ? Parce que ça me fait 15 centimètres de plus !
En réalité, le fait d'être est ce qu'il y a de plus privé; l'existence est la seule chose que je ne puisse communiquer; je peux la raconter, mais je ne peux partager mon existence. La solitude apparaît donc ici comme l'isolement qui marque l'événement même d'être. Le social est au-delà de l'ontologie.
Celui qui reçoit ses amis et ne donne aucun soin personnel au repas qui leur est préparé, n'est pas digne d'avoir des amis.
Mieux vaut accepter d'abord ce qui cause ma colère ou ma tristesse et garder mon énergie pour des actions plus importantes que la plainte ou l'agacement.
Je suis soit mon meilleur ami ou mon pire ennemi.
Moi je n'ai confiance qu'en mon manche et ma parole : l'une est de fer et l'autre d'acier.
Je voudrais vous dire pourquoi mon âme pleureQuand tout aime et refleurit,Pourquoi elle gémit à la fuite de l'heureQui part sans apporter l'oubli.
Je suppose que l'histoire de ma vie est une recherche d'amour, mais plus que cela, j'ai cherché un moyen de me réparer des dommages que j'avais subis au début et de définir mon obligation.
Chaque année, des dizaines de milliers d'animaux souffrent et meurent lors de tests en laboratoire de cosmétiques et de produits ménagers... malgré le fait que les résultats des tests n'aident pas à prévenir ou à traiter l'utilisation accidentelle ou délibérée [...] â–º Lire la suite
Vos enfants ne sont pas vos enfants. Ils sont les fils et les filles de l'appel de la vie à elle-même.
Vous ne pouvez jamais être trop parfait, trop mince, trop courbé. Je suis très confiante et heureuse de mon corps.
- Moi mon truc, c'est de rajouter une petite goutte de bière quand j'ai battu les oeufs... - L'adresse, bordel !
Moi, fonctionnaire de la vie, je touche mon salaire et de jour et de nuit ; l'heure me paie, les années me ruinent et déjà me remercient.
Quand je ne parle pas, je ne pense pas... Nous sommes tous ainsi dans mon pays... obligés de lancer les mots devant nous, en rabatteurs, pour faire lever les idées.
Le fils est le support de la maison, la fille le butin d'autrui.
Ne me demandez plus mon programme : respirer, n'en est-ce pas un ?
Un but vraiment significatif mène à un état dans lequel le besoin personnel n'a honte de rien.
Mon père disait : l'extase, c'est l'art qui peut la procurer, et l'amour aussi. Mon père disait: on ne peut pas être heureux, on peut être joyeux.
Je veux ressentir le feu et l'énergie. J'ai envie de continuer mon apprentissage aux côtés des grands de Hollywood.
J'avais l'habitude d'être plus paranoïaque et stressée, sans cesse préoccupée par mon plan B. Mais la vérité est que je n'en ai pas.
Le livre que je publie, s'il obtenait d'être lu, serait pour mon pays une sorte de révélation.
Et puis un soir, dans mon miroirJe verrai bien la fin du cheminPas une fleur et pas de pleursAu moment de l'adieu.
Dans ma jeunesse, j'étais arrogant - la prison m'a aidé à m'en débarrasser. Je n'ai rien fait d'autre que me faire des ennemis à cause de mon arrogance.
Lors de mon premier Grand Prix à Monaco en 1973, avant de monter dans ma F1, j'ai vomi partout, même sur la grille. J'étais comme une épave tremblante.
J'ai divisé la société en deux catégories : mes amis ou mes cons à moi et les cons des autres que je ne supporte pas.
Les injures, les calomnies, les colères extérieures, on peut les multiplier, les entasser tant qu'on voudra, on ne les élèvera jamais au-dessus de mon dédain.
Je passe tout mon temps à comprendre le temps.
Je ne veux pas atteindre l'immortalité grâce à mon oeuvre. Je veux atteindre l'immortalité en ne mourant pas.
- Enlevez cet objet de mon oeil ! - Il est dans ma main. - Enlevez cet objet dans votre main de mon oeil !
J'ai vu mourrir mon petit frère, brûlé vif sous mes yeux...