Les génies n'existent que dans les contes pour enfants.
Par le mythe vulgaire du bonheur, on peut faire des hommes à peu près ce que l'on veut, et tout ce que l'on veut des femmes.
Dans les contes pour enfants, les princesses donnent des baisers aux crapaud. Dans la vie réelle, les princesses embrassent les princes et ceux-ci se transforment en crapauds.
Le folk, c'est les contes de fée pour adultes.
Les contes de fées sont les romans érotiques des enfants.
Je ne blâme pas les génies qui prennent l'art à pleines mains, emploient à profusion toutes ses ressources. Je ne suis pas de ceux qui, admirant Ingres, croient devoir mépriser Delacroix, et réciproquement. Prendre les grands artistes tels qu'ils sont, [...] â–º Lire la suite
D'une certaine manière, j'ai l'impression que ces histoires de bandes dessinées ressemblent à des contes de fées pour les personnes âgées, car ils ont les mêmes qualités.
Ceux qui croient que seules les grandes oeuvres du passé existent sont des pauvres imbéciles incapables de faire confiance à la vie.
C'est ridicule de situer une intrigue policière à New York. New York est en soi une intrigue policière.
Il ne sait même pas ce que c'est, une fée ! Il croit que c'est une grosse gourdasse à baguette qui transforme les citrouilles en carrosses dans les vieux contes ringards ! Mais elles sont partout les fées ! Elles [...] â–º Lire la suite
Ces génies qu'on ne dépasse point, on peut les égaler. Comment ? En étant autre.
Un homme amoureux, qui plaint l'homme raisonnable, me paraît ressembler à un homme qui lit des contes de fées, et qui raille ceux qui lisent l'histoire.
C'est fantastique parce que j'ai vécu des milliers de vies, pas seulement ma vie.
Un champion, c'est fait pour être battu. Quelqu'un qui est au sommet, c'est fait pour tomber. C'est ça, le mythe d'Icare.
Au fond la femme nue est essentielle au puritanisme comme l'enfer est la condition du ciel. Le mythe du fruit défendu n'est acceptable que si, dans l'autre monde, il devient votre nourriture.
C'est juste fantastique de sentir la vitesse et le freinage. C'était un travail acharné - tenir une voiture de F1 sur le circuit est un travail en soi. Rouler vite c'est autre chose.
On est toujours le folklore de quelqu'un d'autre.
C'est l'idée fausse commune sur les contes de fées. Ils ont très rarement une fin heureuse.
Seul le fantastique a des chances d'être vrai.
Quand vous êtes petit, c'est Los Angeles qui vous apprend à rêver. Osez me dire que vous n'avez pas davantage appris en regardant des films qu'en allant à l'école. En regardant la télé qu'en écoutant vos parents. Et qu'est-ce qu'on apprend ? On apprend à croire aux contes de fées.
L'Algérie est un pays subjugué par le mythe de la nation arabe, car c'est au nom de l'arabisation que l'on réprime le tamazight. En Algérie, comme dans le monde entier, on croit que l'arabe est la langue des Algériens.
Il existe un mythe selon lequel ceux qui font du travail humanitaire ont une mentalité de sauveur, mais la relation est réciproque.
Deux possibilités existent : soit nous sommes seuls dans l'univers, soit nous ne le sommes pas. Les deux hypothèses sont tout aussi effrayantes.
Personne ne peut savoir si le monde est fantastique ou réel, et non plus s'il existe une différence entre rêver et vivre.
Les génies sont des enfants, ils ne savent pas ce qu'ils font ; cette inconscience est bien heureuse, car leurs disciples, savent très exactement ce que voulaient dire leurs maîtres.
Je ne supportais pas l'idée de ces forêts rasées pour nourrir ce fantastique gaspillage de matière imprimée, dont une part infime sera lue, dont une part encore plus minuscule vaut la peine d'être lue.
C'était triste. Mais on a compris que les choses dépendent de notre volonté, qu'elles existent parce qu'on le veut bien, parce qu'on choisit à chaque seconde de ne pas les détruire. Elles existent si peu qu'on peut dire que rien n'existe.
Je n'ai pas besoin d'une vie fantastique comme autrefois. C'est la vie de l'imagination dont j'avais grand besoin. Les films étaient le moyen idéal pour satisfaire ce besoin.
Le journalisme est une discipline hautement inexacte dont les postulats n'existent pas, ou existent en quantité si grande que cela ne veut rien dire.
Nous avons besoin d'un mythe pour exprimer le fait obscur et inavouable que la passion est liée à la mort.
Les composantes de la société ne sont pas les êtres humains, mais les relations qui existent entre eux.