Quand je pense à un nouveau roman, je pense toujours à Auschwitz.
Le critique a toujours le mérite imbécile de se prendre au sérieux. Il n'a d'ailleurs souvent que celui-là.
J'ai la possibilité d'être critique parce que je n'ai plus de responsabilité éditoriale.
Un grand auteur est celui dont on entend et reconnaît la voix dès qu'on ouvre l'un de ses livres. Il a réussi à fondre la parole et l'écriture.
Quiconque a connu Auschwitz a dû réécrire sa biographie et est devenu différent de ce qu'il était avant d'y être allé.
Je suis dans un village de Super Héros moisis... Si j'raconte ça quand j'rentre on va m'jeter des cailloux quoi.
Quand vous êtes submergés par le chagrin, regardez à nouveau dans votre coeur, et vous vous apercevrez que ce que vous déplorez n'est que cela qui vous fut jubilation.
Au premier baiser un univers nouveau s'ouvrira devant toi et la vie, de ses mille rayons, pénétrera ton coeur extasié.
La décadence m'attire. Cela suggère un nouveau monde et, pour moi, la lutte de la société entre la vie et la mort est absolument magnifique.
Le romancier est l'historien de ce qui ne se voit pas.
Il n'y a rien de nouveau dans l'art excepté le talent.
Le roman policier est-il un genre dans la littérature ou une façon d'écrire hors littérature ?
Chaque nouveau livre, au moment de l'écrire, efface le précédent au point que j'ai l'impression de l'avoir oublié.
Parce qu'il est le héros que Gotham mérite. Pas celui dont on a besoin aujourd'hui... Alors nous le pourchasserons. Parce qu'il peut l'endurer. Parce que ce n'est pas un héros. C'est un Gardien silencieux... qui veille et protège sans cesse. C'est le Chevalier Noir.
La critique : elle s'enrichit à nos dépens et se nourrit de petits fours.
Je considère les louanges non seulement comme une récompense et un résultat, mais aussi comme le début d'un nouveau processus.
C'est par un manque de maîtrise de soi, de scepticisme et d'esprit critique que le tyran se distingue de l'homme politique normal.
La souffrance est une sorte de besoin de l'organisme de prendre conscience d'un état nouveau qui l'inquiète, de rendre la sensibilité adéquate à cet état.
Quand Dieu est mort, il y avait encore Nietzsche pour le dire - grand nihiliste devant l'Éternel et le cadavre de l'Éternel. Mais devant la transparence simulée de toutes choses, devant le simulacre d'accomplissement matérialiste ou idéaliste du monde dans [...] ► Lire la suite
... Et ce qui n'aurait pas du être oublié fut perdu... Jusqu'à ce qu'il prenne au piège un nouveau porteur. L'anneau vint à une créature nommé Gollum et il lui apporta une vie étonnamment longue, pendant 500 ans il lui dévora l'esprit...
Il semble que notre nouveau monde courageux devient moins tolérant, spirituel et éduqué qu'il ne l'a jamais été quand j'étais jeune.
Je suis née grosse et je l'ai toujours été, ce qui était très bien et même mignon jusqu'à ce que j'ai dix ans. La puberté a frappé comme un ouragan et a apporté un nouveau jeu de règles. Tout à coup, c'était ma faute, j'étais grosse.
Aujourd'hui, il existe des opportunités dont personne ne sait si elles se présenteront à nouveau à l'avenir.
Un auteur gâte tout quand il veut trop bien faire.
Il n'y a rien de plus fragile, de moins sûr, il n'y a rien qui ne fasse plus de mal à un auteur que la lecture ou la relecture de ses écrits.
Qui comprend le nouveau en réchauffant l'ancien peut devenir un maître.
Demain ne sera pas comme hier. Il sera nouveau et il dépendra de nous. Il est moins à découvrir qu'à inventer.
Tout au long du XVIIIe siècle, à l'intérieur et à l'extérieur de l'appareil judiciaire, dans la pratique pénale quotidienne comme dans la critique des institutions, on voit se former une nouvelle stratégie pour l'exercice du pouvoir de châtier. Et la [...] ► Lire la suite
Je vais moins vers les héros, les héros m'ennuient.
Un roman devrait être écrit pour être lu par hommes et femmes, indistinctement.
J'ai rencontré Isocèle. Il a une idée pour un nouveau triangle.