Le champion tire les leçons du passé, concrétise le présent, pense le futur.
Le mariage est mère du monde, il préserve les royaumes, remplit les villes et les églises, et même le paradis.
Dieu est père, mais il n'y a pas plus mère que lui, disait un Père de l'Eglise. Plus que les paroles, ce sont les larmes qu'il écoute et qu'il comprend.
Il n'y a rien de plus salutaire que la diversion, de plus tonifiant que le changement.
Les leçons ne servent généralement qu'à ceux qui les donnent.
Quand l'enfant dit à sa mère : j'ai faim, ou je veux dormir, il reste près de l'animal ; quand il dit : voilà ce que j'ai fait ce matin, il commence à être un homme.
Ma mère était la plus jolie femme de la ville.
Toute ma vie tend, sans que rien puisse l'arrêter, vers l'avenir, vers un avenir meilleur.
- On croit que quand on s'arrête le monde s'arrête... Il continu pourtant de tourner. Les gens peuvent faire des interventions mieux que vous l'auriez fait, les générations suivantes arrivent peu à peu et... On a toujours peur d'être oublié. [...] ► Lire la suite
Ne dites pas à ma mère que je suis dans la pub, elle me croit pianiste dans un bordel.
Le jour est le père du labeur et la nuit est la mère des pensées.
Notre passé et notre avenir sont solidaires. Nous vivons dans notre race et notre race vit en nous.
Mes enfants aiment ma mère et je dis à mes enfants que ce n'est pas la même femme avec laquelle j'ai grandi. Dorénavant, c'est une vieille femme qui essaie d'entrer au paradis.
Le devoir de la mère ne s'arrête pas avec l'accouchement, ni avec l'allaitement, ni au mariage ; non, l'obligation de la vraie mère continue tant qu'elle est vivante.
L'attention est la mère de la mémoire.
Le pessimisme face au futur ne doit pas être un argument supplémentaire pour l'inaction dans le présent.
Les rapports de l'instituteur avec les parents ne peuvent manquer d'être fréquents. La bienveillance y doit présider : s'il ne possédait la bienveillance des familles, son autorité sur les enfants serait compromise, et le fruit de ses leçons serait perdu [...] ► Lire la suite
Si tu ne trouves pas d'ennemi, songe que ta mère en a mis un au monde.
La mixité généralisée de tous les espaces (jusqu'aux stades de football), mais surtout à l'école, anesthésie la virilité des petits hommes qui ont besoin de s'arracher à leur mère (...) Nous vivons dans une époque de mixité totalitaire, castratrice.
Une vrai mère pour ses enfants, c'est un état d'esprit, une habitude de la pensée.
C'était le ba, be, bi, bo, bu etc. Je me souviens à quel point c'était difficile et décevant, ces leçons d'apprentissage, et il fallait toute ma confiance dans cette femme, pour admettre que ce qu'elle trouvait bien dans notre leçon de la matinée n'était pas le résultat d'un dérangement de son esprit.
Une mère donne avec le lait à son fils la première leçon de reconnaissance.
La prudence est la mère de la porcelaine.
La bonté de la mère est écrite dans la gaîté du marmot.
Lorsque je suis revenue en France après avoir gagné mon Oscar, on me traitait comme un membre de la famille royale, voire même comme un champion de football !
L'homme, en tout temps et en tous lieux, doit à son père et à sa mère le culte d'amour.
Dans le passé, il y avait plus de futur que maintenant.
L'avenir ne s'éclaire que dans la mesure où le présent demande au passé ses leçons éprouvées.
Ma mère m'a totalement protégé en tant que modèle. Elle m'a emmené à chaque visite, elle était sur le plateau si je voulais qu'elle y soit.
Ah ! dignité, fille de l'orgueil et mère de l'ennui.
Ma mère a été entraîneur de tennis - elle m'a entraîné jusqu'à mes 12 ans.